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Enquête de la Vérificatrice générale sur les contrats et baux avec Marc Bibeau : Couillard encore en mode réaction


En bref, selon la CAQ :

  • Le premier ministre aurait dû accepter la proposition de François Legault dès hier
  • Philippe Couillard a encore une fois démontré qu’il est en réaction face aux événements
  • L’enquête de la Vérificatrice générale doit être large et porter sur l’ensemble des contrats et baux qui lient le gouvernement ou ses entités à Marc Bibeau


Enquête de la Vérificatrice générale sur les contrats et baux avec Marc Bibeau : Couillard encore en mode réaction

Comme l’avait prédit le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, Philippe Couillard a finalement lâché prise et accepté de confier à la Vérificatrice générale le mandat d’étudier l’ensemble des liens commerciaux conclus entre son gouvernement et les entreprises de Marc Bibeau. La motion du député de La Peltrie, Éric Caire, a été adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale.

Le premier ministre avait pourtant refusé cette demande de la CAQ, alors qu’on apprenait cette semaine que plusieurs organismes de l’État québécois louent des locaux appartenant à l’ex-grand argentier libéral Marc Bibeau, sous enquête de l’UPAC.

Encore une fois, Philippe Couillard a attendu à la dernière minute avant de poser le geste qui s’imposait. Il est passif, en réaction plutôt qu’en action, a déploré François Legault.

Citations :

« Cette décision représente parfaitement la façon dont Philippe Couillard a choisi de gouverner : en mode réaction, en faisant de l’aveuglement volontaire. Comme d’habitude, il aura fallu plusieurs jours de questions, de pression médiatique, pour qu’il daigne s’intéresser au sujet et qu’il agisse. Avec Philippe Couillard, c’est symptomatique : il faut toujours attendre que l’évidence lui saute aux yeux pour qu’il bouge. Aujourd’hui, il se rend à l’évidence. C’est une victoire pour tous les Québécois, qui se demandent avec raison si les baux conclus avec Marc Bibeau respectent les conditions d’octrois et les conditions financières du marché. On le saura enfin ! »

 

– François Legault
député de L’Assomption, chef de la CAQ