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Bonis pour les patrons : Philippe Couillard doit faire entendre raison à Bombardier


En bref, selon la CAQ :

  • Les bonis pour les dirigeants de Bombardier sont indécents, alors que les contribuables ont mis 1,3 milliard de dollars dans la Série C
  • Cette affaire nous rappelle que Philippe Couillard n’a obtenu aucun engagement en échange de l’aide consentie à Bombardier
  • Pendant que les dirigeants de Bombardier voient leurs bonis augmenter, les familles du Québec voient leurs taxes augmenter


Bonis pour les patrons : Philippe Couillard doit faire entendre raison à Bombardier

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, et son porte-parole en matière de développement économique régional, Éric Lefebvre, ont vivement dénoncé le gouvernement libéral de Philippe Couillard, qui n’entend pas contester la décision de l’entreprise Bombardier d’accorder plus de 32 millions de dollars en augmentation de salaires et de bonis à ses hauts dirigeants.

Une entreprise privée a le droit de faire ses propres choix, a convenu M. Legault, mais il a souligné que tous les Québécois sont devenus des partenaires d’affaires de Bombardier le jour où le gouvernement Couillard a accepté de verser 1,3 milliard de dollars (G$) de fonds publics à l’entreprise… sans aucune garantie.

Selon le chef de la CAQ, le premier ministre Philippe Couillard a le devoir d’agir, en rappelant à l’ordre le président du conseil d’administration de Bombardier, Pierre Beaudoin.

Citations :

« Les Québécois ont toutes les raisons d’être en colère ce matin. Ces hausses sont exagérées, même indécentes, quand on sait tout l’argent que les Québécois ont mis pour sauver Bombardier, sans obtenir aucune garantie sur le siège social ou sur les emplois.Rappelons que même la Caisse de dépôt a investi 2 G$ dans Bombardier ! Les familles du Québec n’en ont pas, elles, de bonis. »

– François Legault
député de L’Assomption, chef de la CAQ

« Plus le temps passe, plus on réalise à quel point l’entente qu’a conclue le gouvernement libéral est mauvaise ! Non seulement Philippe Couillard a négocié en culottes courtes avec Bombardier, mais il accepte de laisser passer des augmentations de salaire de 48 % pour les dirigeants. »

– Éric Lefebvre
député d’Arthabaska