Philippe Couillard augmente le fardeau fiscal de nos aînés, déplore François Legault


 Publié le 14 février 2017

Après s’être attaqué aux familles québécoises en augmentant leurs taxes et leurs tarifs de près de 1000 $ depuis 2014, le gouvernement Couillard s’en prend aux aînés, déplore le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, qui revient à la charge et exige une baisse d’impôts immédiate pour les familles.

En haussant l’âge d’admissibilité au « crédit d’impôt en raison de l’âge » de 65 à 70, à partir de cette année, Philippe Couillard fait le choix délibéré de viser nos aînés les plus vulnérables, soit ceux qui n’ont plus la capacité de travailler. Ce faisant, il vient piger dans leurs poches jusqu’à 500 $ par personne, a indiqué François Legault, qui constate que tant les familles que les aînés ont eu à endurer les hausses de tarifs et de taxes libérales.

« Depuis plus d’un an, je propose au premier ministre de baisser les impôts de 500 $ pour chaque Québécois gagnant moins de 150 000 $. C’est urgent, non seulement pour donner un peu d’air aux Québécois, mais aussi pour permettre aux aînés de maintenir leur pouvoir d’achat. La réponse du premier ministre est d’aller piger dans les poches de nos aînés. Est-il conscient que leurs revenus n’augmentent pratiquement pas, mais que les taxes scolaires, les tarifs d’électricité et les taxes municipales, elles, augmentent ? Nos aînés méritent un répit. Quand le premier ministre va-t-il le leur accorder ? » a déclaré François Legault.

Philippe Couillard prouve une fois de plus qu’il est loin de la réalité des familles du Québec, qu’il est inconscient de ce qu’elles vivent au quotidien et de l’impact qu’ont eu sur elles toutes les hausses de taxes et de tarifs qu’il a imposées depuis 2014, a poursuivi le député de L’Assomption. « Notre priorité à la CAQ reste la même : donner de l’oxygène à nos familles, incluant les aînés, qui sont étouffées depuis deux ans et demi par les hausses de taxes et tarifs libérales. Les Québécois méritent mieux ! Le gouvernement libéral n’a pas respecté sa parole et nos familles s’en souviendront », a conclu François Legault.