Bombardier : Une mauvaise entente négociée par Philippe Couillard

Bombardier : Une mauvaise entente négociée par Philippe Couillard

Triste nouvelle hier pour 2 400 travailleurs québécois de Bombardier et leur famille. On a malheureusement la démonstration que le projet d’entente signée par le gouvernement libéral était mauvais.

Dès son annonce, j’ai dit au premier ministre que le projet d’entente comportait 2 problèmes :
1) Pas de garanties sur l’ensemble des actifs de Bombardier
2) Pas de garanties sur l’ensemble des emplois au Québec et sur le maintien du siège social de Bombardier au Québec.

Tous les partis politiques à l’Assemblée nationale croient qu’il faut sauver Bombardier. Mais le gouvernement a la responsabilité d’obtenir la meilleure entente possible pour les contribuables et pour sauvegarder les emplois au Québec.

Il n’est pas trop tard. L’investissement du gouvernement de 1 milliard 300 millions $ n’est toujours pas déboursé.

Le ministre des Transports l’a reconnu lui-même la semaine dernière qu’il aurait une décision à prendre le 31 mars si le gouvernement fédéral n’investissait pas. Le ministre des Transports n’écarte pas la possibilité de renégocier selon la décision du fédéral.

Le premier ministre doit renégocier l’entente avec Bombardier pour obtenir des garanties sur les actifs, sur les emplois et sur le maintien du siège social au Québec.