Sommet sur l’alimentation : La transformation alimentaire et le bioalimentaire méritent mieux que l’inertie libérale


 Publié le 17 novembre 2017

 Le Sommet sur l’alimentation, tenu vendredi par le gouvernement libéral, se soldera par un panier vide pour les agriculteurs, les producteurs et les consommateurs québécois, ont dénoncé la porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’agriculture, Sylvie D’Amours, et le critique en matière de développement économique régional, Éric Lefebvre.

Après des mois de consultation, le gouvernement Couillard annonce qu’il va encore consulter le secteur agricole en vue d’élaborer une politique bioalimentaire québécoise. C’est une vraie farce, a lancé Sylvie D’Amours, qui constate que les libéraux ne sont bons pour qu’une chose : consulter. La députée de Mirabel a également trouvé aucune solution pour les défis de main-d’œuvre ou de la relève agricole et aucun engagement pour l’étiquetage obligatoire des OGM. Nos producteurs ont toutes les raisons de se sentir trahis, a-t-elle déclaré.

Pour le député d’Arthabaska, Éric Lefebvre, il est temps que l’industrie de la transformation alimentaire soit enfin considérée pour ce qu’il est : un secteur économique et manufacturier de premier plan pour l’ensemble du Québec. Dans la stratégie agroalimentaire qui devrait être déposée au printemps prochain, un signal clair doit être envoyé aux entreprises de transformation alimentaire de toutes les régions du Québec. Pour le moment, tout porte à croire que le gouvernement libéral poursuivra le statu quo, a déploré le caquiste.