Taux de diplomation : «Pas un décrochage parental, un décrochage libéral», dit la CAQ


En bref, selon la CAQ :

  • Les libéraux refusent de prendre le blâme du faible taux de diplomation au Québec et jettent la faute sur les parents
  • La CAQ exige que les libéraux prennent acte de l’étude déposée hier par l’Institut du Québec (IDQ), qu’ils reconnaissent le problème et qu’ils mettent en place des solutions
  • Un gouvernement de la CAQ fera de l’éducation une priorité nationale : c’est l’avenir de notre jeunesse qui est en jeu.

Questionné hier sur l’étude démontrant le désastreux taux de diplomation au Québec, le ministre de l’Éducation a jeté la faute entièrement sur les parents, en leur mentionnant qu’ils doivent se regarder dans le miroir. La Coalition avenir Québec exige que le gouvernement fasse plutôt un sérieux examen de conscience sur la question, dépose des mesures tangibles pour redresser ce bilan désastreux et prenne ses responsabilités : c’est l’avenir de notre jeunesse qui est en jeu.

À entendre le ministre de l’Éducation, les résultats catastrophiques sont le résultat des parents qui ont décroché, de l’IDQ qui travaille mal, de l’Ontario qui donne des diplômes à rabais. Où est la responsabilité du gouvernement dans l’explication de ces piètres résultats ? Absolument nulle part. La Coalition avenir Québec est sceptique quant à l’éventualité d’une amélioration dans le système d’éducation au Québec : les libéraux ne sont pas encore à l’étape de reconnaître le problème, alors comment peut-on s’attendre à ce qu’ils prennent le dossier en main ?

Le rapport de l’IDQ déplore également un problème connu au gouvernement libéral : un accès aux données sur l’éducation laborieux et des statistiques si désuètes qu’il devient impossible de cerner les enjeux réels et de cibler des solutions concrètes. Un taux de diplomation de 76%, résultat d’un manque de transparence et d’un laxisme qui affecte directement notre jeunesse : voilà le triste héritage libéral après 15 ans au pouvoir.

Citations :

« Il y a 15 ans, le Québec et l’Ontario avaient des taux de diplomation comparables. Alors que l’Ontario mettait en place des mesures ambitieuses, le gouvernement libéral, au Québec, a décroché de nos jeunes, décroché de ses responsabilités. Aujourd’hui, nous lui proposons une mesure concrète pour rétablir la situation : la prématernelle à 4 ans pour tous. Il refuse. Un gouvernement de la CAQ fera de l’éducation une priorité nationale et reprendra l’avenir de notre jeunesse en main »

– François Legault

député de l’Assomption, chef de la Coalition Avenir Québec

« Pour les libéraux, la solution aux graves problèmes dans le système d’éducation québécois passe par une conférence de presse à plus de 62 000$ pour présenter une Politique sur la réussite éducative. Un show de boucane qui les met en valeur, et aucune solution concrète sur le terrain. Voilà de quoi sont capables les libéraux »

– Jean-François Roberge

député de Chambly, porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation