Réforme électorale : Les libéraux refusent que les Québécois soient mieux représentés


En bref, selon la CAQ :

  • Tous les partis d’opposition sont en faveur d’un scrutin proportionnel mixte
  • Seuls les libéraux ne sont pas d’accord avec cette proposition, parce que le système actuel sert leurs intérêts
  • Les Québécois souhaitent être mieux représentés et mettre fin aux distorsions entre le vote et le nombre de sièges. C’est exactement ce que la CAQ veut leur donner par cette réforme électorale

La Coalition Avenir Québec est en faveur d’un mode de scrutin proportionnel mixte, tout comme les autres partis d’opposition, mais le PLQ s’obstine à défendre un système qui sert bien ses intérêts.

Questionnée en chambre et à l’occasion de l’étude de crédits budgétaires sur la question, la ministre Weil a soutenu que les Québécois souhaitaient un système électoral qu’ils seront en mesure de comprendre. Pour la Coalition Avenir Québec, c’est donc dire que la ministre considère que les électeurs québécois sont moins intelligents que ceux de plusieurs pays qui eux, ont un système proportionnel.

Simon Jolin-Barrette, porte-parole de la CAQ en matière de réforme des institutions démocratiques, a profité de la période des questions à l’Assemblée nationale, mercredi, afin de souligner que la ministre Weil manque de leadership dans le dossier. Il a de plus déploré que les libéraux fassent passer leurs intérêts partisans avant ceux des Québécois.

 

Citations :

« Les libéraux soutiennent qu’il n’y a pas consensus dans le dossier. Pourtant, ils sont les seuls à rejeter la proportionnelle mixte, alors que tous les partis d’opposition sont en faveur et donnent leur appui. Quelles sont les réelles motivations du gouvernement libéral à ne pas s’engager eux aussi dans cette réforme électorale? Qu’ont-ils à perdre? »

 

– Simon Jolin-Barrette

député de Borduas, porte-parole de la CAQ en matière de réforme des institutions démocratiques