Marché du carbone : Le gouvernement doit rendre publique la déclaration de la cimenterie McInnis


En bref, selon la CAQ :

·         Le gouvernement libéral doit rendre publique, dès sa réception, la déclaration de GES de la cimenterie McInnis

 

·         Les libéraux tiennent un double discours en matière d’environnement : d’un côté ils veulent réduire les GES, de l’autre, ils lancent des projets qui ne feront qu’empirer notre empreinte environnementale 

 

·         Le gouvernement libéral a subventionné le projet le plus polluant de l’histoire. Les Québécois doivent être informés si ces émissions excèdent le seuil des 25 000 tonnes.

Selon Mathieu Lemay, porte-parole de la CAQ en matière d’environnement, il est nécessaire, voire même primordial, que le gouvernement rende publique la déclaration de GES de la cimenterie McInnis, dès sa réception, d’ici juin prochain. Le député de Masson mentionne que les libéraux ont subventionné le projet le plus polluant de l’histoire et qu’il est du droit des Québécois d’être informés si ces émissions dépasseront le seuil de 25 000 tonnes et donc que la cimenterie devra souscrire au marché du carbone. Il soutient que ce sont les contribuables qui paient la facture de ce projet dévastateur d’un point de vue environnemental et économique, qui porte la signature des deux vieux partis : le Parti libéral et le Parti québécois.

La Coalition Avenir Québec dénonce le double discours des libéraux en matière d’environnement. D’une part, ils laissent présager à la population la mise en œuvre d’initiatives visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). D’autre part, ils lancent des projets qui ne font qu’empirer notre empreinte environnementale. C’est sans rappeler que la cimenterie McInnis a reçu un investissement de 350 M$ du gouvernement libéral, pour un projet créateur de 200 emplois : cela équivaut à 1,5 M$ par emploi.

Citations :

« La CAQ exige que la déclaration de la cimenterie, que le gouvernement recevra d’ici le 1er juin, soit rendue publique, afin de donner l’heure juste aux Québécois sur l’étendue des dégâts financés par l’État. »

 

– Mathieu Lemay

député de Masson et porte-parole de la CAQ en matière d’environnement