Indemnisation des victimes d’actes criminels : La CAQ demande une modernisation du régime


En bref, selon la CAQ :

  • Il est urgent de moderniser l’IVAC afin de mieux répondre aux besoins des victimes et de leur famille
  • La CAQ propose trois pistes : le remboursement de frais aux membres immédiats de la famille de victimes, l’élargissement de la notion de victime et l’indemnisation pour les victimes hors Québec
  • Une réforme est exigée depuis des années par les victimes, sans que rien n’ait été fait

Le régime d’indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC) a besoin d’un sérieux coup de barre afin d’aider les victimes et leurs familles. Le député de Borduas et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de justice, Simon Jolin-Barrette, a réclamé une modernisation de l’IVAC afin de le rendre plus équitable pour les victimes et leurs familles.

Alors que des familles directement touchées par des tragédies se sont déplacées à l’Assemblée nationale, jeudi, Simon Jolin-Barrette a réclamé des gestes concrets et immédiats de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée, afin de mieux répondre aux besoins des victimes. Le caquiste vise principalement trois demandes :

  • Le remboursement des frais aux membres immédiats de la famille de victimes assassinées pour assister au procès de l’accusé ;
  • L’élargissement de la notion de victime à la famille et aux proches de la victime sans exiger de preuve de lien causal direct avec le crime ;
  • L’obtention d’une indemnisation pour les victimes hors Québec.

 En réponse, la ministre Vallée a refusé de s’engager à agir, préférant défendre ses actions passées qui n’ont clairement pas fait leurs preuves.

Citations :

« Depuis des années, les victimes d’actes criminels et leurs familles demandent au gouvernement libéral de réformer et de moderniser l’IVAC. Malheureusement, ce débat a toujours été repoussé. Or, les témoignages entendus au cours des dernières années sont frappants : le système doit être repensé. Il faut que chacune et chacun se sente appuyer, écouté, au lieu de devoir constamment se battre contre la bureaucratie libérale »

 

– Simon Jolin-Barrette
député de Borduas, porte-parole de la CAQ en matière de justice