Décrochage scolaire : Le Québec dernier de classe, gracieuseté de 15 années de règne libéral


En bref, selon la CAQ :

  • L’Institut du Québec présente ce matin un rapport plus qu’alarmant sur le décrochage scolaire au Québec, alors qu’on y apprend que le Québec a la pire performance au Canada
  • Selon ce rapport, 64% des jeunes Québécois qui fréquentent une école publique réussissent à obtenir un diplôme dans les temps requis
  • Le premier ministre refuse d’offrir la maternelle à 4 ans pour tous les enfants, une mesure concrète pour donner une réelle chance à nos enfants de réussir

Dur réveil ce matin pour tout le Québec, alors qu’on apprend, par la publication du rapport sur le décrochage de l’Institut du Québec, que nous sommes la province présentant le plus faible taux de diplomation au Canada. Non seulement y lit-on que nous avons les pires résultats au Canada, mais également que l’écart se creuse entre le Québec et les autres provinces : ceci veut donc dire que le reste du pays fait mieux en termes de diplomation de leurs jeunes, alors que le Québec continue d’obtenir des chiffres alarmants.

 

Le chef de la Coalition avenir Québec s’est fortement indigné, mardi matin lors de la période de questions, de la mauvaise gestion libérale dans le système d’éducation québécois. La CAQ maintient que ces chiffres sont le résultat des 15 dernières années de gouvernement libéral et de la lenteur dont ils ont fait preuve pour proposer de nouvelles mesures et les mettre en application. Ils ont failli à leur devoir de doter le Québec d’un système d’éducation de qualité qui assurera un avenir de qualité pour nos jeunes.

 

La Coalition avenir Québec, tout comme le rapport de l’Institut du Québec publié ce matin, soutient que la maternelle à 4 ans offerte à tous les enfants est une mesure concrète, qui donnera une réelle chance de réussite scolaire à tous nos jeunes, non pas seulement à 5% d’entre eux, en milieux défavorisés.

Citations :

« Le gouvernement persiste et signe : selon lui, la maternelle à 4 ans n’est bonne que pour les enfants en milieux défavorisés. Il dit alors qu’aucun enfant provenant de familles mieux nanties ne souffre de problèmes d’apprentissage, nécessitant que nous les prenions en charge le plus tôt possible. Le premier ministre continue de dire qu’on manque d’argent pour l’éducation et ne cesse pourtant de verser des sommes injustifiées aux médecins spécialistes. L’éducation doit devenir une priorité nationale, et c’est précisément ce qu’obtiendront les Québécois sous un gouvernement caquiste »

 

– François Legault

député de l’Assomption, chef de la Coalition avenir Québec