Conflit à l’ABI : Le député Donald Martel veut restaurer un climat de confiance entre les parties


En bref, selon la CAQ :

  • En lock-out depuis janvier, les employés et la direction de l’ABI doivent retourner à la table des discussions
  • Il est primordial de rétablir la confiance dans ce dossier
  • La situation actuelle a des impacts négatifs sur l’économie des régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec

Alors que le conflit à l’Aluminerie de Bécancour (ABI) persiste toujours après plusieurs semaines de lock-out, affectant les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, souhaite tout faire en son possible pour rapprocher l’entreprise et les employés syndiqués et rétablir un climat de confiance, essentiel pour la reprise des négociations.

Donald Martel a indiqué s’être entretenu avec tant le syndicat des employés de l’ABI que les représentants de la compagnie. À la lumière de ses discussions, le caquiste a bon espoir qu’une nouvelle offre sera présentée par l’entreprise d’ici quelques semaines. M. Martel, qui souhaite voir le conflit se résoudre, a souligné qu’il faut que les parties travaillent ensemble, dans un climat de confiance.

Finalement, le député de Nicolet-Bécancour a critiqué l’approche du gouvernement libéral et de la ministre du Travail, Dominique Vien, qui avait nommé un conciliateur dans le dossier. En forçant le syndicat et l’entreprise à se rencontrer alors qu’ils n’étaient pas prêts, la ministre a favorisé l’éloignement des deux parties.

Martel réitère donc sa sincère volonté de faire avancer le dossier et demeure disponible pour toute contribution qu’il pourrait faire, pour les deux parties en litige.

Citations :

« À la base de toute négociation, il y a la confiance. Il faut que les deux parties puissent la retrouver. La situation actuelle n’est pas viable. L’aluminerie est essentielle pour la région et tous souhaitent une résolution de conflit »

 

– Donald Martel
député de Nicolet-Bécancour