Arrivée massive de migrants : La pression augmente en milieu scolaire au Québec


En bref, selon la CAQ :

  • Le mois dernier, 2400 des migrants qui ont traversé illégalement la frontière sont arrivés par le Québec, ce qui représente 59% de tous les demandeurs d’asile au Canada
  • Le réseau scolaire subit une énorme pression et sonne l’alarme. La capacité d’accueil des écoles québécoises est saturée
  • Alors qu’ils tardent à s’entendre avec Ottawa sur les dépenses liées à la vague de migrants de l’an dernier, les libéraux n’ont aucun plan pour que nos écoles fassent face à ce nouvel afflux de migrants

Selon les derniers chiffres publiés sur le site d’Immigration Canada, 59% des passages illégaux au pays ont eu lieu à la frontière québécoise, au cours du mois de mars. Pour la Coalition Avenir Québec, l’inaction des libéraux depuis le début de la crise jusqu’à tout récemment fait en sorte que le réseau scolaire n’a toujours pas les ressources nécessaires pour accueillir convenablement ces jeunes migrants. Ceux-ci arrivent au Québec avec des besoins particuliers de francisation, de soutien psychologique et d’éducation. Il est de notre responsabilité de veiller à ces besoins, et ce, sans qu’il n’y ait de répercussions, d’aucune façon, sur l’apprentissage et le cheminement scolaire des élèves.

Jean-François Roberge, porte-parole de la CAQ en matière d’éducation, soutient que des centaines d’enfants subiront les contrecoups de la mauvaise gestion libérale dans le dossier et exige un plan concret du ministre de l’Éducation, pour soulager nos écoles qui sont à bout de bras.

Citations :

« Depuis le début de la crise, nous mettons en garde le gouvernement libéral face à l’arrivée massive de demandeurs d’asile. Celui-ci a carrément manqué de leadership dans le dossier et les conséquences se font désormais sentir dans plusieurs de nos institutions. Quelles solutions concrètes le gouvernement entend-t-il apporter aux commissions scolaires et aux écoles, qui sont  à bout de souffle? Une réponse doit leur être transmise, et rapidement. »

 

– Jean-François Roberge

député de Chambly, porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’éducation