Nos idées

Intégrité et justice

Adoption d’une loi pour empêcher les nominations partisanes

Un gouvernement de la CAQ adoptera une loi encadrant les nominations des titulaires d’emplois supérieurs afin d’éviter que ceux-ci soient nommés en fonction de leur affiliation politique.

Indépendance du chef de l’UPAC

La nomination du chef de l’UPAC avec l’appui aux deux tiers de l’Assemblée nationale. Cette fonction névralgique doit jouir d’une pleine indépendance face aux pouvoirs politiques. Même chose pour le Directeur des poursuites criminelles et pénales et pour le directeur général de la Sûreté du Québec. C’est la seule manière de garantir leur impartialité.

Lutte à la corruption

Le resserrement des contrôles pour éliminer les « extras » lors de la réalisation des contrats publics et élargissement de la protection des lanceurs d’alerte.

Encadrement de la légalisation du cannabis

L’interdiction de la consommation du cannabis dans tous les lieux publics et hausse de l’âge légal à 21 ans. Une mesure essentielle pour le bien-être de nos jeunes et de nos familles.

Accès au système de justice

Une justice plus accessible pour les citoyens et des délais raisonnables. En fait, c’est tout le système judiciaire québécois que la CAQ veut remettre sur les rails.

Victimes d’actes criminels

La révision du régime d’indemnisations des victimes d’actes criminels (IVAC) pour en corriger les nombreuses lacunes et réduire les délais de traitement des demandes de prestation.

Abolition du délai de prescription pour les agressions sexuelles

Les victimes d’agression sexuelle ne devraient pas voir leurs efforts pour une plus grande justice entravés par un délai de prescription qui n’a pas lieu d’être. Un gouvernement de la CAQ abolira le délai de prescription en matière civile.

Nomination des juges administratifs

Un processus transparent pour la sélection et l’attribution des postes de juges administratifs. L’indépendance et la compétence doivent primer sur l’allégeance politique.

Cour suprême

Un engagement clair pour exiger un bilinguisme obligatoire au plus haut tribunal au pays. Nous voulons nous assurer que les nominations de juges québécois à la Cour suprême se fassent sur proposition de l’Assemblée nationale.