Quatre élèves de la PHD rencontrent leur députée, Chantal Soucy, en vue de leur participation au Parlement des jeunes

 

 23 janvier 2017

Le 25 janvier prochain, quatre élèves de la Polyvalente Hyacinthe-Delorme prendront la route pour Québec afin de participer à la 15e législature du Parlement des jeunes, grâce à l’implication de leurs enseignants, M. Samuel Labrie et Mme Marie-Pier Poulin, ainsi qu’au soutien de la députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy.

Cette simulation parlementaire permettra à Frédérik Chapdelaine LaRivière, Anne Beauregard, Mégane Simoneau et Dine Nishimwe de plonger au cœur même de la politique québécoise et de mettre leurs talents d’oratrices à l’épreuve. Elles devront incarner le rôle de député à l’Assemblée nationale et accomplir l’ensemble des tâches qui incombent à cette fonction. Les élèves auront ainsi la chance de visiter le Parlement, d’assister à des séances de formation, de prendre part au processus législatif d’adoption d’un projet de loi et de participer à une période de questions.

Invitée par M. Labrie, enseignant d’univers social à la PHD, à soutenir financièrement la participation des quatre élèves au projet, Chantal Soucy s’est réjouie de cette initiative: « Les jeunes sont au cœur de mon engagement politique. Ils sont notre relève et je suis très fière de pouvoir les encourager, d’autant plus que cette année, ce sont quatre filles qui participeront au Parlement des jeunes! C’est encourageant de voir que les temps changent et que pour les adolescentes d’aujourd’hui, c’est rendu naturel de s’impliquer en politique, un domaine qui a longtemps été considéré comme un monde d’hommes. Le Parlement des jeunes est une belle occasion de leur prouver que la politique est à leur portée et que leur opinion compte. Alors, quand M. Labrie m’a parlé de son projet, j’ai évidemment accepté de soutenir sa démarche! », a déclaré la députée caquiste.

Chantal Soucy a tenu à rencontrer les participantes mardi dernier, afin de discuter du rôle qu’elles auront à assumer lors de leur séjour à Québec. « J’ai été impressionnée par leur curiosité et leur connaissance de la politique québécoise. Ce sont des filles brillantes, qui sauront certainement accomplir leur travail de député élève avec brio! Leur passage au Parlement des jeunes sera certainement une belle expérience pour elles! », a-t-elle lancé au terme de la rencontre.

La 15e législature du Parlement des jeunes se déroulera du 25 au 27 janvier, à Québec.

À l’école St-Louis-de-Gonzague : « Des jeunes de qui on peut s’inspirer » – André Lamontagne

 

 23 janvier 2017

« À l’initiative de leur enseignante, des élèves de 4e année de l’école primaire Saint-Louis-de-Gonzague ont fait des choses assez extraordinaires pour Noël. Ils se sont mobilisés afin de se donner les moyens d’acheter des cadeaux à l’intention d’enfants dans le besoin. Leur geste m’a grandement touché », confie le député de Johnson André Lamontagne.

S’inspirant du livre « L’Arbre de Joie » d’Alain M. Bergeron, la titulaire de la classe, Marguerite Bernier, a conçu le projet qu’elle a appelé « L’Arbre Magique ». Il s’agissait pour ses élèves transformés en lutins d’offrir des présents à des enfants identifiés de façon anonyme par le Centre communautaire Drummondville-Sud.

Le principal message que l’enseignante a voulu transmettre est que ce n’est pas tous les jeunes qui vivent dans un climat sain et qui mangent trois bons repas par jour. Ses élèves ont vendu des tablettes de papier recyclé et effectué des tâches ménagères pour recueillir de l’argent, en plus de puiser dans leurs propres économies.

« Ce projet fait chaud au cœur, commente le député. Grâce aux élèves de Marguerite Bernier, 21 enfants et 4 mamans ont pu passer un plus joyeux Noël. Ce sont des jeunes de qui on peut s’inspirer. Je veux faire connaître leur geste pour donner le goût à d’autres de s’initier au partage en étant à attentifs aux gens qui nous entourent, et ce, tout au long de l’année. »

Services donnés par la DPJ Mauricie-Centre-du-Québec : Sébastien Schneeberger salue le déclenchement d’une enquête

 

 23 janvier 2017

Le député de Drummond–Bois-Francs et porte-parole de la CAQ en matière de protection de la jeunesse, Sébastien Schneeberger, se réjouit de l’ouverture d’une enquête par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse sur les services dispensés par la DPJ en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Selon M. Schneeberger, le jugement de la juge Marie-Josée Ménard rendu en octobre dernier doit être pris très au sérieux. « Deux enfants ont subi de graves sévices durant huit années et 38 enfants auraient reçu des services “déficients” de la part de la DPJ sur le territoire de la Mauricie et du Centre-du-Québec au cours des quatre dernières années. C’est clair : la DPJ doit répondre de ces situations qui soulèvent d’importants questionnements », déclare Sébastien Schneeberger.

« Au cours des dernières semaines, j’ai reçu des dizaines de témoignages venant de différents milieux. Lorsque le président de la Commission affirme : “Dans une situation, l’enfant sera retiré immédiatement de la famille, et d’autres fois cela pourra prendre beaucoup de temps. Les critères paraissent être appliqués de façon inégale”, je dresse exactement le même constat préoccupant », poursuit le député caquiste.

M. Schneeberger offre sa collaboration à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, si celle-ci juge pertinent de l’entendre sur les témoignages qu’il a reçus confidentiellement au cours des dernières semaines au sujet de la DPJ. En attendant, Sébastien Schneeberger poursuit son travail sur le projet de loi 99 qui vise à mettre à jour la Loi sur la protection de la jeunesse. Il estime que l’on devrait notamment prendre davantage en compte l’avis des jeunes concernés par le processus d’encadrement.

Lamontagne souligne la participation du Cégep au Forum étudiant

 

 16 janvier 2017

Le député de Johnson André Lamontagne souligne la participation de cinq jeunes du Cégep de Drummondville, du 9 au 13 janvier, au Forum étudiant à l’Assemblée nationale. Deux d’entre eux y avaient pris part l’an dernier : Jacob Côté et Maxime Duchesne. Tous, comme par hasard, représentaient le 2e groupe d’opposition :

– Jacob Côté, porte-parole en Relations internationales et Francophonie, en Tourisme, en Affaires municipales et Occupation du territoire, en Sécurité publique;

– Maxime Duchesne, attaché de presse;

– Catherine Harton, porte-parole en Agriculture, Pêcheries et Alimentation;

– Samuel St-Germain, porte-parole en Culture et Communications, en Protection et Promotion de la langue française;

– Steve Thiboutot, porte-parole en Travail, Emploi et Solidarité sociale.

Cette année au Forum étudiant, le gouvernement conservateur était minoritaire, l’opposition officielle était écologique et la 2e opposition libérale. Les quelque 145 participantes et participants ont débattu trois projets de loi choisis et rédigés au préalable. L’un visait à accroître la natalité et à valoriser les valeurs familiales. Un autre voulait améliorer l’intégration des immigrants au Québec. Un troisième proposait de rendre universel le don d’organes et de tissus.

Le professeur de sociologie Alexandre Boisvert accompagnait la délégation drummondvilloise pour la 3e année consécutive. « Je suis jaloux des étudiants, dit-il. J’aurais aimé vivre une telle expérience quand j’avais leur âge. C’est une activité pédagogique incomparable. Ils se découvrent des forces qu’ils ne connaissaient pas. »

Pour André Lamontagne, l’initiation au travail parlementaire prépare les jeunes à faire valoir leurs idées dans l’espace public. « Le fait d’expérimenter les différentes étapes du processus législatif dans l’enceinte même de l’Assemblée nationale les amène à mieux comprendre le fonctionnement de notre État démocratique. Ils développent leurs habiletés en communication orale et écrite, et certains d’entre eux feront sûrement carrière en politique. »

Enfants placés dans une famille « toxique » pendant des années : Consternée, la CAQ réclame des sanctions

 

 4 janvier 2017

« Je suis sans mots. Le traitement inhumain qu’ont eu à subir ces enfants est injustifiable. La ministre doit s’assurer qu’une telle situation ne se reproduise plus. » Telle est la réaction du député de Drummond–Bois-Francs pour la Coalition Avenir Québec, Sébastien Schneeberger, suite à un jugement de la Cour du Québec concluant que deux enfants ont été maltraités et humiliés pendant 8 ans dans une famille d’accueil « toxique ». Porte-parole de son parti en matière de protection de la jeunesse, Sébastien Schneeberger s’est dit consterné que de telles pratiques puissent avoir été tolérées toutes ces années par la DPJ. Il a appelé le gouvernement libéral à sanctionner les employés responsables, afin d’assurer qu’aucune situation semblable ne se reproduise.

Pour le député caquiste, il est inacceptable que la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) Mauricie–Centre-du-Québec ait maintenu ces deux enfants dans une famille où la violence physique et l’abus psychologique étaient des pratiques courantes. Le caquiste est d’autant plus accablé que la DPJ régionale était au fait du danger auquel faisaient face ces jeunes et qu’elle a délibérément choisi de ne rien faire.

« Je suis consterné d’apprendre les conditions auxquelles ces deux enfants ont été exposés et qui ne ressemblent en rien aux valeurs et aux principes que nous portons et défendons au Québec. Malheureusement, ce n’est pas la première fois que des cas semblables nous sont rapportés. Il y a des personnes qui n’ont plus leur place à la DPJ. Il y a des têtes qui doivent rouler », a déclaré le député Schneeberger, tout en rappelant l’importance de dénoncer toutes les situations et formes d’abus.

Ce cas d’abus ne fait que démontrer une fois de plus l’urgence pour la ministre Lucie Charlebois d’agir pour assurer la meilleure protection possible pour tous les enfants du Québec. Depuis son arrivée en poste, les scandales s’accumulent sans que rien ne soit réellement fait, a déploré Sébastien Schneeberger.

« Ce jugement de la Cour du Québec doit servir comme un signal d’alarme pour le gouvernement libéral. La ministre Charlebois ne peut plus rester les yeux fermés. L’inaction n’est pas la solution. Il y a clairement eu de la négligence volontaire de la part de la DPJ Mauricie–Centre-du-Québec. Le gouvernement a de sérieux comptes à rendre et doit faire toute la lumière sur ce qui s’est produit afin de s’assurer que plus jamais cela ne se reproduise. Dès aujourd’hui, Lucie Charlebois doit envoyer un signal clair et promettre que tout sera mis en place pour offrir à nos enfants la protection à laquelle ils ont droit », a insisté le député de la CAQ.

Le député Schneeberger souligne le 25e anniversaire de la Maison des jeunes St-Charles-de-Drummond

 

 12 décembre 2016

Le député de Drummond-Bois-Francs, Sébastien Schneeberger, a souligné le 25e anniversaire de la Maison des jeunes St-Charles-de-Drummond, le 9 décembre à l’Assemblée nationale. Cet organisme fondé par le Club Optimiste en 1991 a fait preuve de résilience pour surmonter de nombreux imprévus et les jeunes continuent d’y déborder d’imagination.

Ils et elles se sont intéressés aux arts, aux loisirs, aux saines habitudes de vie, à la lutte contre la criminalité et les dépendances. Ils se sont initiés à des sports comme le rafting, le wakeboard, la luge alpine, le kickboxing, la planche à neige ou le canot-camping. Ils ont publié un livre de recettes et un journal. Ils ont gagné des prix en lien avec Éduc’alcool, Cascades et le YMCA. Ils ont fait un défilé de mode, joué une pièce de théâtre et conçu des maisons hantées…

« Rien que depuis 2002, plus de 2000 jeunes ont fréquenté la Maison située sur le boulevard Saint-Charles à Drummondville, a déclaré le député. C’est un lieu chaleureux où les 12 à 17 ans se font des amis et nouent des liens significatifs avec des adultes. En recherche constante de relever de nouveaux défis, ils s’y retrouvent pour prendre en charge des besoins et réaliser des projets. Par exemple, dix jeunes ont tourné cette année une vidéo promotionnelle. Ils ont participé à toutes les étapes, de la conception à la réalisation, de cette production qui brise les stéréotypes à propos de leur milieu de vie. »

En terminant, M. Schneeberger a fait l’éloge du personnel. « Le cœur de cette Maison bat au rythme des animatrices qui accompagnent les ados dans leur cheminement pour devenir des citoyens critiques, actifs et responsables. Je tiens à remercier pour leur dévouement la coordonnatrice Amélie Leblond et les animatrices Méranie Roy, Karoline Girouard et Lanie Pivin. Je souhaite à l’organisme de posséder un jour son propre édifice. »

Grand défi Pierre Lavoie : Le député Schneeberger remet 3260 $ à l’école Cyrille-Brassard

 

 12 octobre 2016

En visite à l’école primaire Cyrille-Brassard de Saint-Cyrille-de-Wendover, Sébastien Schneeberger en a profité pour remettre un chèque de 3260 $ à sa directrice, Sylvie Gagnon. La contribution du député de Drummond-Bois-Francs fait suite à sa participation au Grand défi Pierre Lavoie en juin dernier.

Le don servira à l’achat de matériel de cirque pour soutenir ce volet particulier à cette école. Plus de 60 % de l’enseignement en éducation physique y est consacré aux mouvements et habiletés circassiens. Or, il fallait renouveler le matériel devenu désuet et acquérir de nouveaux équipements.

Sébastien Schneeberger en était cette année à son quatrième Grand défi Pierre Lavoie, qui consiste à se relayer en équipe de cinq pour parcourir à vélo 1000 km en 60 heures depuis le Saguenay-Lac-Saint-Jean jusqu’à Montréal. Ses efforts contribuent à recueillir des fonds pour promouvoir de saines habitudes de vie chez les jeunes.

Porte-parole de la CAQ en matière de loisir et sport, M. Schneeberger tient à donner l’exemple de ce qu’il prêche. « En s’adonnant à l’activité physique, nous faisons de la prévention. En encourageant les élèves de Cyrille-Brassard à s’initier au cirque, je veux inciter les jeunes, leurs parents et le personnel de l’école à mener une vie active pour être en meilleure santé. »

On voit sur la photo des élèves de 2e année de l’école Cyrille-Brassard avec l’enseignant en éducation physique Éric Lefebvre, la directrice Sylvie Gagnon et le député Sébastien Schneeberger.

Vente de tabac aux mineurs à Kahnawake : Le gouvernement ferme les yeux et refuse d’agir, dit la CAQ

 

 29 septembre 2016

« La loi, c’est la loi. Ce n’est pas facultatif », a tonné le leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, François Bonnardel, après que le Journal de Montréal ait révélé jeudi que des mineurs peuvent acheter des cigarettes sur la réserve de Kahnawake sans aucune vérification.

Ce n’est pourtant pas la première fois que des mineurs réussissent à se procurer illégalement des cigarettes dans des kiosques à tabac à Kahnawake. La problématique perdure depuis des années, sans que le gouvernement ne lève le petit doigt, a déploré François Bonnardel. Cette fois-ci, c’est une jeune fille de 17 ans qui a pu s’acheter près de 2600 cigarettes et 200 cigarillos très facilement sans que l’on vérifie son âge.

« Le ministère de la Santé et des Services sociaux responsable de l’application de la loi québécoise pour lutter contre le tabagisme n’effectue aucune inspection à Kahnawake. C’est écrit noir sur blanc dans la réponse à cette demande d’accès à l’information obtenu par le Journal de Montréal. Le tabagisme chez les jeunes est un fléau qu’il faut combattre et je ne comprends pas pourquoi il y aurait une exception pour les kiosques à tabac de Kahnawake. Le ministre des Affaires autochtones, lui, cherche des excuses pour justifier son laxisme. Il ne veut même pas émettre une directive à ses inspecteurs pour qu’ils surveillent et vérifient aussi les kiosques à tabac de Kahnawake! » a fait savoir le leader de la CAQ.

Mathieu Lemay, député de Masson et critique de la CAQ en matière d’affaires autochtones, a lui décelé une incohérence dans l’attitude du gouvernement libéral, qui a actualisé la Loi sur le tabac, mais refuse de la faire appliquer dans son intégralité. « De nombreux inspecteurs du ministère parcourent la province, mais il semble qu’ils ne peuvent se rendre Kahnawake. On ne peut actualiser la Loi sur le tabac sans la faire appliquer, ça ne marche pas. Comment la loi est-elle supposée s’appliquer si aucun n’inspecteur du ministère de la Santé n’a le mandat d’aller à Kahnawake? Le gouvernement doit faire respecter ses lois partout sur le territoire québécois, et ça inclut les réserves indiennes. Le ministre Geoffrey Kelley doit prendre son courage à deux mains et laisser les inspecteurs faire leur travail! », a conclu M. Lemay.

Samuel Lemire nommé président de la CRCAQ

 

 11 août 2016

La Coalition Avenir Québec est fière d’annoncer la nomination de Samuel Lemire à titre de président de la Commission de la Relève de la CAQ. L’exécutif a voté unanimement pour que Samuel occupe la présidence de la Relève jusqu’au congrès 2017. Il remplissait le rôle de vice-président de la CRCAQ depuis septembre 2015.

Natif de Lanaudière et résidant désormais dans la Capitale-Nationale, Samuel Lemire étudie le droit à l’Université Laval. Passionné par le droit constitutionnel et par les affaires publiques, il a aussi suivi des cours à l’Université Harvard, à Boston, ainsi qu’à l’Académie de Turku, en Finlande. Samuel a également effectué un stage au Sénat français.

Il est membre de la Coalition Avenir Québec depuis sa fondation. Après s’être impliqué dans la circonscription de Taschereau, il est devenu en 2013 président de son Comité d’Action Local (CAL) et a occupé cette fonction jusqu’en décembre 2015. Depuis, il a occupé de nombreuses fonctions au sein de la Relève.

« Je veux contribuer à la victoire de la Coalition Avenir Québec en 2018, par la défense d’une idée claire et innovatrice de la nation québécoise, pour que la Relève puisse s’inscrire dans la lignée des pionniers qui, génération après génération, ont créé l’avenir du Québec. J’agirai pour offrir à la relève québécoise une véritable politique nationaliste », soutient le nouveau président, âgé de 21 ans.

Un avenir prometteur

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, se réjouit de cette nomination. « Samuel est un jeune homme engagé et intelligent, qui nous donne de l’espoir pour l’avenir du Québec. Son dévouement pour le Québec et notre parti est considérable. Je suis fier de pouvoir compter sur des jeunes aussi inspirants au sein de notre relève », explique-t-il.

Samuel Lemire succède ainsi à Marie-Christine Fortin-Morand, qui s’absente pour un congé de maternité.

Politique québécoise de la jeunesse : Le gouvernement refuse l’accès des jeunes à des postes décisionnels

 

 30 mars 2016

La Politique québécoise de la jeunesse du gouvernement Couillard, dévoilée mercredi, contient des propositions plutôt timides qui ne favoriseront pas réellement la participation, l’implication et la présence des jeunes Québécois dans des postes clés de nos institutions publiques, a réagi le député de Chambly et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de jeunesse, Jean-François Roberge, à la suite du dépôt du document par le premier ministre Philippe Couillard lui-même.

La CAQ avait pourtant, lors des travaux et des consultations qui ont mené à la vision révélée par le gouvernement libéral, mis de l’avant des mesures rassembleuses, notamment celle de réserver un siège à un jeune de 35 ans et moins sur chaque conseil d’administration des sociétés d’État québécoises. Cette dernière avait d’ailleurs obtenu l’appui du Forum jeunesse de l’île de Montréal, de la Chambre de commerce du Saguenay, de la Fédération des chambres de commerce du Québec et de Force Jeunesse.

« Le gouvernement vient d’accoucher d’une souris. L’heure n’est plus aux vœux pieux, mais aux actions et aux mesures structurantes pour faire une place aux jeunes dans notre société. Or, les libéraux échouent une fois de plus à montrer l’exemple. Le premier ministre se contente d’orientations timides, en attendant qu’une vraie stratégie soit établie, alors qu’il pourrait marquer le pas avec des mesures avouées et assumées. M. Couillard dit vouloir imiter l’exemple des jeunes chambres de commerce, mais a peur d’aller trop vite. Quelle incohérence! », a regretté Jean-François Roberge.

Le Parti libéral n’a aucune excuse pour expliquer son laisser-aller, a fait savoir le député caquiste. « Le premier ministre avait l’occasion d’envoyer un signal fort, en présentant une politique qui place nos jeunes au cœur de l’action publique. Il a opté pour des paroles creuses et des moyens dérisoires. Rarement aura-t-on vu aussi peu d’ambition pour l’avenir de nos jeunes », a souligné Jean-François Roberge.