Efficacité de l’État : Un gouvernement de la CAQ réduira la bureaucratie et le gaspillage au sein de l’État


 Publié le 28 août 2018

Depuis 15 ans, le gouvernement libéral promet de s’attaquer au gaspillage et de rendre l’État québécois plus moderne et plus efficace. Dans les faits, peu de choses ont changé. Sous la gouverne du Parti libéral, les fiascos informatiques se sont multipliés, les dépenses en technologies de l’information ont été, et sont toujours, hors de contrôle, les coûts d’approvisionnement des ministères et des organismes publics demeurent très élevés et les efforts de réduction de la bureaucratie ont été minimes.

 

Le temps est venu de mettre fin à cette culture de mauvaise gestion libérale et c’est ce à quoi s’engage la formation politique de François Legault si elle est menée au pouvoir le 1er octobre prochain. Concrètement, la CAQ propose de regrouper les centres de traitement de l’information (CTI), de diminuer les dépenses en technologies de l’information (TI) et d’en assurer une meilleure gestion, d’assurer la numérisation des services administratifs, de même que de réduire les coûts d’approvisionnement en biens et services d’au moins 10 %. À terme, ces dernières mesures permettront d’économiser 800 millions de dollars.

 

La CAQ estime également que des efforts considérables doivent être faits afin de réduire le nombre de postes administratifs dans le secteur public, un effort que le gouvernement libéral a toujours été incapable de faire. Au cours des quatre prochaines années, nous estimons qu’environ 36 000 employés de l’État prendront leur retraite. En ne remplaçant pas 5000 de ces emplois, soit 1 % des effectifs de la fonction publique, les postes administratifs laissés vacants permettront de préserver, sur quatre ans, 380 millions de dollars dans les coffres de l’État. Cette mesure se fera en préservant l’offre et la qualité des services offerts à la population. Un gouvernement de la CAQ va finalement renforcer l’expertise interne qui fait défaut, notamment les ingénieurs et les ressources en informatique. Il y aura donc des embauches supplémentaires dans ces domaines.

La CAQ dénonce la mauvaise gestion libérale


 Publié le 9 décembre 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, appuyé par ses députés Mathieu Lemay et Lise Lavallée, dénonce la situation intenable dans les urgences du Québec, particulièrement celles dans Lanaudière. Le gouvernement libéral n’a que lui-même à blâmer pour cette gestion chaotique du réseau de la santé depuis le début de la période des fêtes.

Le Ministère de la Santé a besoin de gestionnaires efficaces, souligne M. Legault, qui invite le Dr. Barrette à régler au plus vite l’engorgement des urgences de la région. Mardi, le Centre hospitalier régional de Lanaudière affichait un taux d’occupation sur civière de 218 % ; à l’Hôpital Pierre-Le-Gardeur, ce taux était de 183 %.

Selon la CAQ, il est urgent pour le gouvernement libéral de revoir l’entrée et le tri aux urgences. M. Legault souligne que beaucoup de patients de priorités 4 et 5 dans les urgences des 2 hôpitaux de Lanaudière auraient dû avoir été vus non pas aux urgences, mais dans des cliniques par des médecins de famille.

Le député de L’Assomption presse Philippe Couillard à négocier une nouvelle entente avec les médecins de famille afin de réviser leur mode de rémunération et de déléguer plus d’actes aux infirmières. Les GMF doivent également augmenter leurs heures d’ouverture, propose François Legault.

Pas de baisses d’impôts : Philippe Couillard brise une autre promesse électorale


 Publié le 14 mars 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a profité de la période des questions à l’Assemblée nationale, mardi, pour déplorer que le Québec soit dorénavant au dernier rang des provinces canadiennes pour son revenu disponible par habitant. Pour lui, cela signifie que les familles québécoises ont maintenant moins d’argent dans leurs poches que les familles de partout ailleurs au Canada.

Alors que les finances du Québec devraient afficher un surplus total d’environ 3,8 milliards de dollars, les familles du Québec méritent un répit dès le prochain budget, selon la CAQ. M. Legault a répété sa demande de baisser les impôts des familles québécoises de 1 000 $ dès le budget du 28 mars.

 

Arrivée d’un chef français au Casino de Montréal : La CAQ veut le détail des 11 M$ dépensés par Loto-Québec


 Publié le 20 février 2017

« Le ministre des Finances, Carlos Leitão, doit rendre publique immédiatement l’ensemble des documents entourant la somme de 11 millions de dollars octroyée par Loto-Québec pour mettre en place un restaurant au Casino de Montréal et qui comprend la venue du chef français Joël Robuchon. Le gouvernement libéral doit nous dire comment cette somme a été négociée, puisqu’elle a été donnée sans appel d’offres, et si les contribuables en auront vraiment pour leur argent. Ils ne peuvent pas rester dans le flou comme ça », a dénoncé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de finances publiques, François Bonnardel.

Rappelons que Loto-Québec a retenu les services du chef cuisinier Joël Robuchon, originaire de la France, pour mettre en place un restaurant au Casino de Montréal. Or, l’ensemble de cette entente, qui comprend l’aménagement de ce restaurant et la venue de M. Robuchon, a été conclu sans procédure d’appel d’offres et sans qu’aucune candidature québécoise n’ait été étudiée.

« Ça va complètement à l’encontre des standards qu’on essaie d’inculquer aux organismes publics en matière d’appels d’offres publics. Personne ne met en doute les compétences de M. Robuchon. Là n’est pas la question. Le problème, c’est que les Québécois viennent de signer un chèque de 11 millions de dollars avec un bandeau sur les yeux ! Il est tout de même ahurissant de voir une société d’État faire preuve d’aussi peu de transparence. 11 millions de dollars, ce n’est pas rien ! Les Québécois sont en droit de savoir que leur argent est utilisé à bon escient et qu’il servira véritablement placer l’industrie culinaire du Québec sur la carte. Tous les détails de l’entente doivent être rendus publics, dès aujourd’hui », a réclamé François Bonnardel.

Le leader parlementaire de la CAQ a également regretté de voir le Québec écarté des plans du gouvernement. Rien ne justifie le fait que nos chefs québécois, dont plusieurs ont une renommée mondiale, aient été écartés de cette opportunité en or. « Le Casino de Montréal est un endroit visité par des millions de personnes chaque année, provenant des quatre coins du monde. Un chef cuisiner d’ici aurait permis au Québec de rayonner auprès de touristes internationaux, mais visiblement, Carlos Leitão n’a pas le goût de voir le Québec profiter d’une telle vitrine », a conclu François Bonnardel.

Les libéraux refusent d’étendre le programme RénoVert sur une plus longue période, déplore François Bonnardel


 Publié le 8 février 2017

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de finances publiques, François Bonnardel, a profité de la période des questions à l’Assemblée nationale, mercredi, pour proposer au ministre des Finances, Carlos Leitão, de reconduire le programme RénoVert et de l’étendre sur une plus longue période. Le refus du ministre de s’engager inquiète toutefois M. Bonnardel, qui déplore l’incertitude que cela risque de créer chez les familles du Québec qui veulent planifier des travaux de rénovation.

« Les crédits à la rénovation, tels que RénoVert, LogiRénov et ÉcoRénov, ont connu un immense succès au cours des dernières années. Environ 200 000 contribuables ont réclamé les crédits ÉcoRénov et LogiRénov. Leurs réclamations se sont élevées à 320 millions de dollars. Mais ces programmes ont toujours une date d’expiration. Le ministre des Finances est incapable de garantir que l’actuel programme RénoVert sera reconduit, au grand bénéfice des contribuables. Cette hésitation soulève beaucoup d’incertitude pour les ménages et familles, qui souhaitent entreprendre des travaux pour la prochaine année », se désole François Bonnardel.

Le leader parlementaire de la CAQ ajoute que le secteur de la construction au Québec connaît un ralentissement. En effet, la Commission de la construction du Québec anticipe une baisse des heures travaillées de près de 2 % dans l’industrie. Non seulement RénoVert doit être reconduit, mais une modernisation des règles doit être entreprise pour assurer sa vitalité et sa popularité auprès des familles québécoises. « Depuis 2013, il y a eu trois programmes de rénovation différents, avec trois noms différents et des règles différentes. Pourquoi ne pas mettre en place un seul programme, sur une plus longue période, avec plus de prévisibilité et moins d’incertitude pour les familles québécoises et l’industrie de la construction ? Le ministre ne peut pas ignorer la question ! » conclut François Bonnardel.