Parc éolien sur la Côte-Nord : Philippe Couillard essaie de passer un sapin de 1,5 milliard aux Québécois

 

 19 juillet 2018

Le projet du gouvernement Couillard de construire un parc éolien sur la Côte-Nord est une décision injustifiable, coûteuse et inutile, a dénoncé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault. Philippe Couillard tente ni plus ni moins d’enfoncer ce projet dans la gorge d’Hydro-Québec, qui n’en a nullement besoin.

Alors que nous sommes dans une situation de surplus énergétiques, il ne fait aucun sens de lancer la construction d’un parc éolien, d’autant plus que la facture relayée aux consommateurs risque d’être salée, soit 1,5 milliard sur 25 ans d’après ce qui est évoqué publiquement, a souligné M. Legault, qui exige du gouvernement libéral de Philippe Couillard :

–      De ne rien signer avant le dénouement des élections d’octobre prochain, pour ne pas prendre en otage les Québécois ;

–      De dévoiler les termes généraux de l’entente avant toute signature, afin d’expliquer comment on peut arriver à un tel prix ;

–      De faire preuve de transparence, en disant aux Québécois combien il leur en coûtera.

Projet de parc éolien à Port-Cartier : Les libéraux utilisent l’argent des contribuables pour acheter des votes, déplore la CAQ

 

 6 juin 2018

À la veille des élections, Hydro-Québec risque de se voir contrainte de signer le contrat du projet de parc éolien à Port-Cartier par le gouvernement libéral, ce qui fera perdre 1,5 milliard de dollars aux Québécois. La société d’État, qui baigne actuellement dans les surplus d’électricité et qui prévoit le demeurer jusqu’en 2026, serait alors forcée d’acheter 200 MW d’électricité dont elle n’a pas besoin, et ce, à un coût presque deux fois plus élevé que celui des projets d’éolien conclus précédemment.

La CAQ a d’ailleurs déposé une motion, mercredi, afin que le gouvernement n’oblige pas Hydro-Québec à signer ce contrat d’ici le 1er octobre prochain. Cette motion a été bloquée par le gouvernement Couillard.

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, soutient que la production d’électricité d’Hydro-Québec doit effectivement être relancée, mais qu’on doit d’abord avoir signé des ententes d’exportation avec des états américains et d’autres provinces canadiennes, pour écouler nos surplus afin que la facture ne soit pas refilée aux Québécois. Il faut être beaucoup plus proactif pour conclure de tels partenariats et c’est précisément ce que prévoit le projet d’Alliance énergétique de la CAQ.

Projet de parc éolien à Port-Cartier: Chantal Soucy se lève en chambre pour défendre les contribuables

 

 6 juin 2018

À la veille des élections, les libéraux veulent contraindre Hydro-Québec à signer un contrat avec le parc éolien de Port-Cartier, ce qui représenterait une perte de 1,5 milliard de dollars pour les Québécois. Ce contrat forcerait Hydro-Québec, qui baigne actuellement dans les surplus d’électricité et qui prévoit le demeurer jusqu’en 2026, à acheter 200 MW d’électricité dont elle n’a pas besoin, et ce, à un coût presque deux fois plus élevé que celui des projets éoliens conclus précédemment.

C’est ce qu’a dénoncé, hier, au salon bleu, la députée de Saint-Hyacinthe et porte-parole de la CAQ en matière d’Énergie, Chantal Soucy. Selon elle, cette stratégie électoraliste affectera durement les familles québécoises, qui ont déjà chèrement payé le prix des décisions libérales au cours des quatre dernières années. « Pour acheter des votes sur la Côte-Nord, le gouvernement de Philippe Couillard est prêt à dilapider l’argent des Québécois. C’est la méthode libérale. D’ailleurs, la Vérificatrice générale révélait dans son dernier rapport que les achats inutiles imposés par le gouvernement ont fait grimper la facture d’électricité des Québécois de 2,5 milliards de dollars en huit ans », a-t-elle déploré.

La députée de Saint-Hyacinthe a renchéri, aujourd’hui, en déposant une motion à l’Assemblée nationale, exigeant que le gouvernement du Québec fasse marche arrière et renonce à sa volonté d’obliger Hydro-Québec à signer un contrat avec le parc éolien de Port-Cartier, d’ici le 1er octobre prochain. Cette motion s’est vue rejetée par les libéraux.

« La production d’électricité d’Hydro-Québec doit être relancée, mais on doit d’abord avoir signé des ententes d’exportation avec des états américains et d’autres provinces canadiennes, pour écouler nos surplus afin que la facture ne soit pas refilée aux Québécois. Il faut être beaucoup plus proactif pour conclure de tels partenariats et c’est précisément ce que prévoit le projet d’Alliance énergétique de la CAQ », a, pour sa part, déclaré le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault.

Surfacturation via Hydro-Québec : Les libéraux refusent de s’excuser auprès des Québécois

 

 6 avril 2017

Talonné par la Coalition Avenir Québec, le ministre de l’Énergie, Pierre Arcand, a refusé jeudi de présenter ses excuses aux Québécois pour la surfacturation de 1,4 milliard de dollars dont ils ont été victimes depuis 2008 par le biais de leur compte d’électricité.

Pourtant, le gouvernement Couillard était parfaitement au courant de cette taxe déguisée, puisqu’il a lui-même mis fin au mécanisme de remboursement instauré par la Régie de l’énergie afin d’utiliser cette cagnotte pour son retour à l’équilibre budgétaire.

Rappelons que mercredi, non seulement le ministre Arcand a reconnu l’existence de ces trop-perçus, mais il a fermé la porte à un remboursement pour les familles du Québec. La députée caquiste de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, a dénoncé l’attitude arrogante et ce geste égoïste du gouvernement libéral.

Loi sur les hydrocarbures : L’utilisation du bâillon, c’était écrit dans le ciel!

 

 13 décembre 2016

Les députés de Johnson et de Drummond-Bois-Francs, André Lamontagne et Sébastien Schneeberger, dénoncent la suspension des règles de procédures par les libéraux pour forcer l’adoption de leur projet de loi sur la transition énergétique et les hydrocarbures malgré l’unanimité de l’opposition.

« Quand des mouvements citoyens, l’Union et la Fédération des municipalités (UMQ et FQM), le milieu agricole (UPA) et toutes les autres formations politiques expriment leurs préoccupations et leur opposition face à un projet de loi, un gouvernement responsable doit écouter et agir en conséquence. Les libéraux ont fait tout le contraire en décidant d’utiliser leur majorité pour nous enfoncer ce projet de loi dans la gorge », déplore le député Schneeberger. Dans ces conditions, la Coalition Avenir Québec a voté contre le bâillon et contre le projet de loi.

Pour André Lamontagne, le gouvernement aurait dû accepter dès le départ de scinder le projet de loi 106 comme l’avait réclamé la CAQ. « Les dispositions sur l’efficacité et l’innovation énergétiques faisaient l’unanimité. C’est la partie sur les hydrocarbures qui posait problème, car plusieurs éléments sur lesquels elle porte et l’absence d’encadrement de la fracturation hydraulique suscitent énormément d’inquiétudes et d’opposition au sein de la population, des municipalités et du monde agricole. En balayant les critiques qu’ils ont qualifiées de ‘purement idéologiques’, le gouvernement et son ministre ont fait preuve de grande arrogance. »

MM. Lamontagne et Schneeberger soulignent que la Coalition Avenir Québec a réussi à arracher au dernier moment un amendement interdisant l’accès au territoire sans le consentement du propriétaire du terrain, ce qui saura sécuriser un grand nombre de citoyens très inquiets des dispositions initiales du projet de loi à ce sujet.

Les partis d’opposition ont toujours la possibilité de chercher à influencer un gouvernement, même majoritaire, en lui proposant des changements de façon constructive. C’est la voie que préconisait la CAQ dans ce dossier, précisent les deux députés. Quant au Parti québécois, il a choisi de faire de l’obstruction systématique pendant les 140 heures de commission parlementaire, ce qui a empêché la CAQ de présenter plusieurs demandes d’amendements.

« Au bout du compte, nous ne sommes pas surpris de la suspension des travaux, concluent les deux députés. En présence de l’entêtement du gouvernement libéral majoritaire et de l’intransigeance de l’opposition péquiste, l’utilisation du bâillon, c’était écrit dans le ciel! »

Le projet de loi 106 doit être scindé et la population écoutée

 

 23 août 2016

Pour le député de Johnson André Lamontagne, s’il y a un enjeu qui marquera la rentrée parlementaire en septembre, c’est bien la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030 et les diverses dispositions législatives afférentes.

« Il en sera grandement question d’abord parce que le sujet des hydrocarbures touche une corde sensible. Par surcroît, le gouvernement a choisi d’en faire un fourre-tout qui viendrait promulguer deux nouvelles lois et modifier en profondeur 21 lois et 5 règlements existants. Notre porte-parole en matière d’énergie, Chantal Soucy, a d’ailleurs dénoncé la hâte des libéraux qui ont limité à 4 jours les consultations publiques. Le gouvernement va trop vite et s’y prend mal », remarque le député.

L’empressement du gouvernement contraste avec l’ampleur de la refonte qu’il envisage. La Coalition Avenir Québec réclame que le projet de loi soit scindé en deux : l’un porterait spécifiquement sur la transition énergétique, afin de réduire la bureaucratie et d’atteindre les cibles de la Politique énergétique 2030; l’autre encadrerait l’industrie pétrolière et gazière.

« Même si le nouvel organisme Transition Énergétique Québec fait consensus, des questions importantes persistent quant à sa structure, sa composition et son fonctionnement. Même chose pour la loi-cadre sur les hydrocarbures : elle nécessite une analyse approfondie qui devra prendre en compte les représentations des municipalités et des citoyens », fait valoir André Lamontagne.

« Ce sujet m’interpelle et interpelle les citoyens et citoyennes de mon comté. Je suis à leur écoute, ce qui me nourrit dans mes échanges avec mes collègues du caucus. Nous en sommes au début du processus. La prochaine étape consistera en l’étude détaillée du projet de loi en commission parlementaire. À ce moment, nous chercherons à nous assurer, s’il y a lieu, que des modifications soient apportées. »

La CAQ réclame la scission du projet de loi 106

 

 16 août 2016

Alors que s’amorce mardi matin la commission parlementaire visant à étudier le projet de loi 106, Loi concernant la mise en œuvre de la Politique énergétique 2030 et modifiant diverses dispositions législatives, la Coalition Avenir Québec demande au gouvernement libéral de scinder en deux ce projet de loi :

– un projet de loi portant spécifiquement sur la transition énergétique, afin de simplifier la bureaucratie et d’atteindre les cibles contenues dans la Politique énergétique 2030;
– un projet de loi pour encadrer l’industrie pétrolière et gazière.

La porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’énergie, Chantal Soucy, dénonce vivement la tentative des libéraux qui, en l’espace de 4 jours de consultations seulement, essaient de faire passer un projet de loi omnibus. « C’est simple : le gouvernement veut aller plus vite que la musique! Il édicte deux nouvelles lois et modifie en profondeur 21 lois et 5 règlements déjà existants. De plus, une fois le projet de loi adopté, le ministre Pierre Arcand déposera une panoplie de décrets qui ne seront pas soumis aux parlementaires. L’improvisation libérale en matière énergétique et environnementale a assez duré. Nous aurions souhaité après tous ces mois d’attente une proposition gouvernementale rigoureuse et arrimée entre les ministères impliqués. Le projet de loi 106 est un fourre-tout et le gouvernement doit le scinder », affirme la députée caquiste de Saint-Hyacinthe.

Le projet de loi, dans sa forme actuelle, ratisse trop large, estime Mme Soucy, qui préconise plutôt une approche pragmatique pour bien accompagner l’industrie dans ce processus de transition énergétique. « Sans vision, pas de résultats! Même si le nouvel organisme Transition Énergétique Québec fait consensus, des questions importantes persistent quant à sa structure, sa composition et son fonctionnement. Même chose pour la loi-cadre sur les hydrocarbures, elle nécessite une analyse approfondie et une consultation élargie », en conclut la porte-parole de la CAQ.

Selon Chantal Soucy, la nouvelle politique énergétique n’est pas assez ambitieuse

 
Chantal Soucy

 7 avril 2016

Après des mois de tergiversions et de remises en questions, le ministre Pierre Arcand a enfin présenté la nouvelle politique énergétique du Québec 2016-2030. Pour la Coalition Avenir Québec, il s’agit toutefois d’une occasion ratée pour le Québec de s’engager véritablement dans la voie de la prospérité en utilisant son potentiel hydroélectrique comme vecteur de développement économique et de création de richesse.

La porte-parole de la CAQ en matière d’énergie et députée de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy, regrette le manque d’ambition et de vision du gouvernement Couillard, qui ne prévoit aucun projet ambitieux pour le Québec sur le plan énergétique au cours des 15 prochaines années. Mme Soucy souligne que peu importe les mesures d’efficacité énergétique mises en place par le gouvernement, la consommation d’électricité sera inévitablement appelée à augmenter au cours des prochaines décennies.

« Le ministre Arcand souhaite augmenter l’offre des sources d’énergies renouvelables et inciter les Québécois et les entreprises à réduire leur empreinte carbone. Évidemment, personne n’est contre la vertu. Toutefois, nous nous attendions à une politique énergétique beaucoup plus ambitieuse pour Hydro-Québec. La stratégie du gouvernement confirme qu’il n’a pas l’intention de léguer quoi que ce soit aux Québécois, tant en matière de sécurité de nos approvisionnements en énergie qu’en création de richesse pour relancer notre économie. Pour nous, il est impératif que le Québec mette en branle dès maintenant des projets hydroélectriques. Comme cette politique n’est pas plus ambitieuse pour exporter notre énergie verte, ironiquement, c’est Hydro-Québec qui est la grande perdante de celle-ci », a indiqué Chantal Soucy.

La députée de Saint-Hyacinthe s’est cependant réjouie de constater que certains combats qu’a menés sa formation politique au cours des dernières années ont été remportés, notamment celui de limiter toute hausse des tarifs d’électricité à l’inflation et de ne plus refiler les factures démesurées aux Québécois pour l’achat d’énergie à perte par la société d’État.

David Heurtel désavoué
Le transfert de la responsabilité du Fonds Vert du ministre David Heurtel à Pierre Arcand est un sévère désaveu du premier ministre Philippe Couillard envers son ministre de l’Environnement, a ajouté Chantal Soucy. Pour elle, M. Heurtel ne sera qu’un spectateur, sans le moindre mot à dire.

« Nous avons demandé à de nombreuses reprises que le ministre de l’Environnement soit relevé de ses fonctions. Le premier ministre ne l’a jamais fait. Aujourd’hui, le premier ministre revient sur ses pas et lui retire la gestion de son principal outil pour lutter contre les changements climatiques : le Fonds Vert. C’est simple : David Heurtel a été placé sous tutelle » a lancé la caquiste.