Élection partielle dans Arthabaska : La CAQ choisit Éric Lefebvre, un candidat de valeur


 Publié le 16 septembre 2016
Bien que la campagne ne soit toujours pas officiellement lancée, le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, est fier d’annoncer que l’entrepreneur Éric Lefebvre sera le candidat de sa formation politique en vue de l’élection partielle qui aura lieu dans la circonscription d’Arthabaska, au cours des prochaines semaines.
« Éric Lefebvre est un homme d’action, de résultats et d’implication sociale, trois valeurs qui définissent parfaitement la CAQ. Quand on regarde le CV et les nombreux accomplissements d’Éric, on en a presque le tournis! J’ai très hâte de le voir à l’œuvre. Il y a beaucoup à accomplir dans Arthabaska et dans la région de Victoriaville et je suis content de pouvoir compter sur un candidat aussi brillant et allumé », déclare François Legault.
Celui-ci a invité les Québécois à sanctionner le gouvernement Couillard. « Il est temps de donner une vraie leçon aux libéraux », a lancé le chef caquiste, rappelant que les événements des dernières semaines ont prouvé que le Parti libéral a l’éthique élastique et fait de la démagogie son arme principale. « Que l’on parle d’éthique ou d’intégrité, les libéraux ne font qu’à leur tête. De Jean Charest à Philippe Couillard, c’est la même arrogance. Le gouvernement n’a plus d’excuses. Ce sont les mêmes visages, la même équipe qui est au pouvoir au Québec depuis 2003. Philippe Couillard prétend savoir mieux que la population ce qui est bon pour elle, mais cet automne, croyez-moi, les citoyens d’Arthabaska sauront bien lui faire part de leur mécontentement face à son gouvernement », a indiqué François Legault, aux côtés de son candidat.
Éric Lefebvre a l’engagement pour le service public dans le sang. L’expérience qu’il a acquise dans le monde politique et celui des affaires fait de lui le candidat idéal pour combler le vide laissé par le départ soudain de Sylvie Roy. Entrepreneur reconnu et infatigable homme de terrain, M. Lefebvre a porté plusieurs chapeaux au fil des ans : conseiller municipal de Victoriaville, président de la Société de développement commercial du centre-ville de Victoriaville.
« Je suis admiratif devant tout ce qui a été accompli et du combat remarquable mené par Sylvie Roy au fil des ans » dit M. Lefebvre. « C’était une battante, une femme de cœur et de conviction et comptez sur moi pour poursuivre son héritage. Sylvie Roy disait souvent qu’il est important d’écouter la dame qui brasse sa soupe. C’est exactement ce que je compte faire. J’ai hâte de passer à l’action! Pour moi, seule la CAQ se bat pour un Québec fier et prospère. Je suis prêt à relever ce beau défi, pour les gens d’ici, pour le comté d’Arthabaska et pour le Québec! » a-t- il conclu.
Rappelons que quatre élections partielles auront lieu au Québec cet automne. La CAQ est à ce jour le seul parti à avoir présenté publiquement tous ses candidats et candidates, à savoir : Bruno Laroche (Saint-Jérôme), Ginette Marotte (Verdun), Julie Chapdelaine (Marie-Victorin) et finalement Éric Lefebvre (Arthabaska).

 

Il est temps de donner une vraie leçon aux libéraux, dit François Legault


 Publié le 15 septembre 2016

« Les Québécois doivent sanctionner le gouvernement Couillard  pour son inaction et son peu d’intégrité lors des élections partielles qui se tiendront cet automne. » C’est ce qu’a soutenu jeudi matin le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, alors qu’il présentait ses deux candidates aux élections de Marie-Victorin et Verdun.

« Il est temps de donner une vraie leçon aux libéraux », a lancé le chef caquiste, rappelant que les événements des dernières semaines ont prouvé que le Parti libéral a l’éthique élastique et fait de la démagogie son arme principale. « Que l’on parle d’éthique ou d’intégrité, les libéraux ne font qu’à leur tête. De Jean Charest à Philippe Couillard, c’est la même arrogance. Le gouvernement n’a plus d’excuses. Ce sont les mêmes visages, la même équipe qui est au pouvoir au Québec depuis 2003. Philippe Couillard prétend savoir mieux que la population ce qui est bon pour elle, mais cet automne, croyez-moi, les citoyens de Saint-Jérôme, Marie-Victorin, Verdun et Arthabaska sauront bien lui faire part de leur mécontentement face à son gouvernement », a indiqué François Legault, accompagné de ses deux candidates. 

Plus que jamais, les Québécois souhaitent mettre un terme aux problèmes d’éthique et d’intégrité au sein du gouvernement libéral. Pour y arriver, il faut toutefois envoyer de nouveaux visages à l’Assemblée nationale, a indiqué M. Legault. « C’est en votant pour Julie Chapdelaine dans Marie-Victorin et Ginette Marotte dans Verdun que les citoyens pourront véritablement sanctionner les libéraux. Nos deux candidates sont de deux générations différentes, mais elles représentent le même Québec : le Québec qui travaille, qui paie ses impôts, qui s’implique dans sa communauté, qui se lève chaque matin et qui a le désir de se prendre en main. Le Québec du vrai monde! D’ici 2018, il faut profiter de toutes les occasions pour envoyer un message à tout le Québec : les libéraux doivent cesser de se moquer de nous! », a soutenu le chef de la CAQ.

Dans Verdun, c’est Ginette Marotte, ancienne mairesse de Verdun et conseillère municipale à la Ville de Montréal, qui portera les couleurs de la CAQ.  Après une pause de la vie politique en 2013 pour s’occuper de sa mère atteinte d’un cancer, Mme Marotte est prête à replonger dans l’arène politique et compte faire de la dignité des aînés sa grande priorité. Dans Marie-Victorin, la CAQ présente Julie Chapdelaine, une femme issue du milieu de la restauration où elle a occupé des postes dans plusieurs établissements. Mme Chapdelaine complète actuellement un baccalauréat en gestion aux HEC après un retour aux études.

La CAQ recrute Bruno Laroche


 Publié le 16 juin 2016

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, a annoncé jeudi que le préfet de la MRC Rivière-du-Nord et maire de Saint-Hippolyte, M. Bruno Laroche, portera les couleurs de sa formation politique pour l’élection partielle à venir dans Saint-Jérôme.

« Bruno Laroche est un passionné. C’est un homme qui connaît très bien la région. Comme candidature, on ne pouvait demander mieux. On parle d’un acteur politique de premier plan dans la région. Il est proche des gens, connait leurs préoccupations et est prêt à les défendre. Son parcours au municipal en est la preuve », a déclaré le chef de la CAQ.

« Au fil des ans et des tâches qui m’ont été confiées au cours des dernières années dans le monde municipal, j’ai développé une très bonne connaissance des enjeux qui sont chers aux citoyens de la région. Et j’ai la conviction que la CAQ est le seul parti qui est connecté sur ces enjeux et qui est prêt à remplacer les libéraux en 2018. Je crois bien humblement être la personne la mieux placée pour représenter les citoyens et les citoyennes de Saint-Jérôme. Je vais me battre à l’Assemblée nationale pour que leurs véritables préoccupations soient entendues à Québec! », a pour sa part expliqué Bruno Laroche.

La santé à Saint-Jérôme

Bien que la campagne ne soit toujours pas officiellement lancée, Bruno Laroche a indiqué que la santé sera un de ses chevaux de bataille. « À Saint-Jérôme, l’accès aux soins de santé est dans un état lamentable. Les réformes libérales de Gaétan Barrette sont un échec ici à Saint-Jérôme », a avancé M. Laroche, chiffres à l’appui.

« Notre système de santé est tellement débordé qu’il finit par oublier les patients. La situation ne peut plus durer et l’approche des libéraux n’a rien changé depuis plus de 13 ans. Et avez-vous entendu le PQ se prononcer sur la santé récemment ? La réponse est non! Le Parti Québécois est déconnecté et n’en a que pour sa course à la chefferie, sesdébats internes et la date de son référendum », a poursuivi François Legault.

Le chef caquiste a assuré que la CAQ mènera une campagne d’idées pour convaincre les citoyens de Saint-Jérôme. « Bruno fera campagne en parlant de vos véritables préoccupations : la santé, la prématernelle 4 ans, la création d’emplois payants, et il vous défendra contre de nouvelles hausses de taxes et d’impôts. Les citoyens de Saint-Jérôme auront la possibilité de se donner une voix forte pour envoyer un message aux libéraux : cette voix est celle de la CAQ », a conclu François Legault.

M. Laroche a fait le saut en politique active à titre de conseiller municipal de Saint-Hippolyte en 1997. L’homme de terrain, très connu dans la région, est maire de la municipalité de Saint-Hippolyte depuis 2009 et est préfet de la MRC Rivière-du-Nord depuis 2013. Depuis près de 2 ans maintenant, il occupe aussi le rôle de président de la Table des préfets des Laurentides. Il est également père de trois enfants.

Hélène Girard invite les citoyens de Chicoutimi à voter pour le changement


 Publié le 7 avril 2016

La candidate de la Coalition Avenir Québec dans Chicoutimi, Hélène Girard, dresse un bilan plus que positif de sa campagne électorale. Pour Mme Girard, le choix est clair pour les électeurs de Chicoutimi : ils ont l’opportunité de voter pour une candidate qui se fera un devoir d’être véritablement leur porte-parole à l’Assemblée nationale ou encore de voter pour ses adversaires qui seront, au contraire, les porte-paroles de leur parti à Chicoutimi.

« Depuis le début, j’ai mené une campagne franche et honnête, et vous pouvez être assurés que c’est de cette manière que je poursuivrais mon travail en tant que députée. Mes intentions ont toujours été claires, et c’est de représenter fidèlement les citoyens de Chicoutimi à Québec. C’est pour ça que je me suis positionnée contre le registre des armes à feu. Les gens de Chicoutimi sont à majorité contre, tout comme moi. Seule la CAQ propose une réelle démocratie. Tant mon adversaire péquiste que libérale ont déjà indiqué qu’elles suivront la ligne de leur parti. Je crois que les gens en ont assez de cette manière de faire qui est, selon moi, désuète », explique Hélène Girard.

Bâtir pour l’avenir

Consciente du contexte de cette élection partielle, Hélène Girard ajoute que la Coalition Avenir Québec devient de plus en plus un choix naturel pour les électeurs de Chicoutimi. Après avoir passé les quatre dernières semaines sur le terrain, la candidate se dit plus que satisfaite des échanges avec les électeurs. « Vous savez, ma formation politique n’a que quatre ans. Mais mon chef, François Legault, est le plus populaire à Chicoutimi. Les gens s’intéressent de plus en plus à la CAQ et je crois que c’est très prometteur pour l’avenir. Les gens en ont assez de voir les deux vieux partis s’affronter sur la question de la souveraineté depuis plusieurs décennies. Ils veulent un plan réel pour relancer l’économie du Québec qui en arrache beaucoup présentement, et ils réalisent que c’est la CAQ qui propose le meilleur plan », ajoute Mme Girard.

La CAQ, le parti des régions

De passage à Chicoutimi pour appuyer Hélène Girard dans le dernier droit de cette campagne, le député de Chambly et porte-parole de la CAQ en matière d’Éducation, Jean-François Roberge, affirme que le CAQ est le seul parti qui a réellement à coeur le développement économique des régions. « Nous martelons le fait qu’il faut mettre en place un Fonds de relance du secteur manufacturier de 5 milliards de dollars sur cinq ans pour inciter nos entreprises à innover et à exporter. À Chicoutimi, il pourrait s’agir d’un levier d’un premier plan pour relancer l’économie. N’oublions pas que nous demandons aussi une baisse d’impôts de 500$ par personne depuis plusieurs mois déjà », soutient le député.

Rappelons qu’en plus du chef de la CAQ, François Legault, plusieurs députés, dont Nathalie Roy, François Paradis, André Lamontagne et Jean-François Roberge sont venus prêter main forte à Hélène Girard durant la partielle. Les électeurs de Chicoutimi sont appelés aux urnes lundi.