Inauguration de la nouvelle Maison de chambres Rachel Frontenac


 Publié le 17 juillet 2023
 

Les gouvernements du Québec et du Canada, ainsi que la Ville de Montréal sont heureux de souligner l’inauguration de la nouvelle Maison de chambres Rachel Frontenac. Ce projet de 28 chambres pour des personnes qui ont des besoins particuliers en santé mentale a nécessité un investissement global de 5,4 M$.

Situé au 2551 rue Rachel Est, ce projet a été élaboré par l’organisme OSBL Habitation Montréal et met plusieurs services à la disposition de ces personnes vulnérables, dont de l’accompagnement et du soutien communautaire.

Sa réalisation a été rendue possible grâce à l’appui de la Ville de Montréal et à la contribution financière de 2,7 M$ provenant de la Société d’habitation du Québec (SHQ), par l’entremise du programme AccèsLogis Montréal ainsi qu’à une contribution de plus de 820 000  $ du gouvernement du Canada par l’entremise de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), dans le cadre de l’Entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL). Le gouvernement du Québec allouera également des suppléments au loyer de la SHQ, ce qui permettra aux futurs résidents de débourser 25 % de leurs revenus pour se loger. La Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) financera quant à elle un montant de plus de 820 000 $ et la Caisse d’économie solidaire Desjardins de Montréal accordera un prêt hypothécaire d’un peu plus de 1 M$.

Cette annonce s’ajoute à l’entente Canada-Québec concernant l’Initiative pour la création rapide de logements, conclue en 2020. Celle-ci a déjà mené à des investissements de près de 180 M$ au Québec et entraîne actuellement la construction de 54 projets de logements sociaux et abordables partout au Québec. 

« Notre gouvernement soutient la construction de nouveaux logements et il s’assure aussi d’en conserver leur abordabilité. C’est le cas ici, alors que nous offrons la possibilité à l’ensemble des 28 locataires de bénéficier du Programme de supplément au loyer Québec de la Société d’habitation du Québec. Ce programme leur permet en effet de payer un loyer équivalent à 25% de leur revenu. Cela peut faire toute la différence pour une personne à faible revenu. Voilà un autre exemple concret des efforts déployés par notre gouvernement pour qu’un plus grand nombre de Québécois puisse bénéficier d’un milieu de vie de qualité. » – France-Élaine Duranceau, ministre responsable de l’Habitation

« Tout le monde mérite un chez-soi sécuritaire et abordable. Grâce aux investissements du gouvernement du Canada dans le logement, les personnes avec des problèmes de santé mentale en situation ou à risque d’itinérance à Montréal auront plus d’options pour leur réinsertion sociale grâce à cette rénovation. Ce n’est qu’une des nombreuses façons dont nos investissements dans le logement à travers le pays, incluant ici à Montréal, font en sorte que personne n’est laissé pour compte. »  – L’honorable Steven Guilbeault, Ministre de l’Environnement et du Changement climatique et député de Laurier–Sainte-Marie

« Il est important de souligner la contribution récurrente de 80 000 $ par année de notre gouvernement afin d’assurer l’encadrement de la clientèle qui habite la Maison Rachel Frontenac. Je suis fier de supporter ce projet porteur et cette organisation qui fait un travail formidable auprès des personnes vulnérables. » – Lionel Carmant, ministre responsable des Services sociaux

« Avec l’aide de l’Initiative pour la création rapide de logements, notre gouvernement est fier de soutenir ce projet de rénovation. Cet immeuble de 28 unités rénovés sera un foyer pour les personnes avec des problèmes de santé mentale en situation ou à risque d’itinérance. Je remercie les partenaires impliqués dans la réalisation de cet important projet. Il s’agit d’une excellente nouvelle qui répond aux besoins dans la communauté et fera une réelle différence dans le quotidien de ces gens. » – Soraya Martinez Ferrada, Secrétaire parlementaire du ministre du Logement et de la Diversité et de l’Inclusion (Logement) et députée d’Hochelaga

« Nous savons combien les besoins en matière de logements abordables sont criants à Montréal, comme partout au Québec, d’ailleurs. Notre administration pose des gestes sans précédent pour répondre à ces besoins, mais la collaboration de tous les niveaux de gouvernements, des partenaires et des organismes communautaires est essentielle. Aujourd’hui, avec l’inauguration de l’OHM Rachel, on voit justement tous les bénéfices qui peuvent se matérialiser pour les citoyennes et citoyens vulnérables lorsque les paliers de gouvernements supérieurs investissent dans le logement social. » – Benoit Dorais, vice-président du comité exécutif de la Ville de Montréal et responsable de l’habitation, de la stratégie immobilière et des affaires juridiques

« Nous sommes heureux d’accueillir ces 28 nouvelles chambres avec services communautaires sur le Plateau-Mont-Royal. Ce projet est un bel exemple qui démontre toute l’importance de sortir des unités du marché en parallèle de nos efforts à améliorer nos milieux de vie pour que les populations les plus vulnérables puissent elles aussi continuer à en bénéficier. » – Marie Sterlin, conseillère d’arrondissement du Plateau-Mont-Royal, responsable du district du Mile End

« Des maisons comme la Maison Rachel permettent aux plus vulnérables d’entre nous de retrouver la stabilité d’un logement là où, pour plusieurs, l’alternative serait un refuge ou un campement. C’est un outil pour conserver toute sa dignité, au milieu d’une crise du logement qui s’abat avec violence sur les plus fragiles. À OHM, nous espérons que les actions des différents paliers de gouvernement permettront de réaliser à nouveau ce type de projets, tellement les besoins sont criants. » – Claire Garnier, secrétaire du conseil d’administration d’Habitation Montréal

« Nous sommes fiers chez Atelier Habitation Montréal d’avoir activement collaboré  avec l’OSBL Habitation Montréal (OHM) dans le cadre de leur projet de rénovation de la Maison Rachel. Depuis de  nombreuses années, Atelier Habitation Montréal s’engage à préserver les maisons  de chambres de Montréal en travaillant en étroite collaboration avec plusieurs  organismes communautaires. Le projet de l’OHM, inauguré aujourd’hui, est un  magnifique exemple qui s’ajoute à notre liste de réalisations des dernières années qui saura fournir des solutions de logement et un environnement sain et sécuritaire pour des résidents qui en ont besoin. »  – Martin Fournier, directeur général, Atelier habitation Montréal

Faits en bref :

  • Lancée en 2020, l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) est administrée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL). Veuillez consulter la page officielle sur la troisième phase de l’Initiative pour la création rapide de logements (ICRL) pour plus de détails.
  • Les deux premières phases de l’ICRL ont dépassé les attentes et devraient permettre la création de plus de 10 000 logements au lieu des 7 500 initialement prévus.
  • L’ICRL utilise une approche du logement axée sur les droits de la personne. Elle aide des personnes en situation d’itinérance ou à risque de s’y trouver, ainsi que d’autres personnes vulnérables, par exemple les femmes et les enfants fuyant une situation de violence familiale, les personnes âgées, les jeunes adultes, les Autochtones, les personnes handicapées, les personnes aux prises avec des problèmes de santé mentale et de toxicomanie, les anciens combattants, les membres de la communauté 2ELGBTQI+, les groupes racisés, ainsi que les personnes nouvellement immigrées ou réfugiées.

Accompagner les organismes

OSBL D’habitation Montréal est un organisme communautaire dont la mission est la socialisation des maisons de chambres privées, afin de sauvegarder ce type d’habitation pour les personnes à haut risque d’itinérance, et de garantir des logements sains, aux loyers réellement accessibles aux personnes vulnérables.

La Maison Rachel Frontenac est la première maison socialisée par cet organisme. Acquise et rénovée dans le cadre du programme Accèslogis Montréal, elle compte après travaux 28 unités de logement pour des personnes à très grand risque d’itinérance vivant avec des enjeux de santé mentale. Il s’agit de chambres meublées individuelles, avec des salles de bains et des cuisines communes à chaque étage. La salle communautaire permet l’organisation d’activités afin de favoriser un milieu de vie. La présence de deux intervenants assure une présence dans la maison plus de 10 h par jour. Tous les locataires bénéficient dans le cadre de ce programme d’un supplément au loyer, qui garantit que leur loyer correspond à 25 % de leur revenu.

Rappelons que la Ville de Montréal a consolidé ses relations avec les acteurs de milieu de l’habitation pour s’attaquer aux enjeux de l’abordabilité. Cela a notamment mené à la création du Chantier Montréal abordable, une démarche concertée visant à déterminer et à mettre en place des leviers d’intervention ciblés, efficaces et adaptés pour assurer l’abordabilité pérenne de l’offre de logement dont le rapport d’étape a été dévoilé au printemps dernier.

Depuis 2022, la Ville de Montréal a assujetti au droit de préemption 100 maisons de chambres, réparties dans 10 arrondissements. En incluant la maison de chambres de la rue du Centre, cinq immeubles ont ainsi été acquis par la Ville de Montréal afin d’en préserver la vocation et l’abordabilité.

SOURCE Société canadienne d’hypothèques et de logement

Fonds d'appui au rayonnement des régions

Plus de 340 000 $ pour le mont Rigaud


 Publié le 5 juillet 2019
 

Au nom de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, le ministre responsable de la région de la Montérégie, M. Christian Dubé, annonce que 341 228 $ sont consentis à la MRC de Vaudreuil-Soulanges pour l’acquisition de terrains à haute valeur écologique en vue de la création d’un parc régional au mont Rigaud.

L’aide financière, accordée dans le cadre du Fonds d’appui au rayonnement des régions (FARR), contribuera au développement de l’écotourisme sur le mont Rigaud. De plus, elle permettra de préserver les écosystèmes forestiers et les espèces fauniques et végétales qui s’y trouvent.

Ce projet répond aux priorités de la Montérégie, qui visent à protéger et à mettre en valeur les ressources naturelles ainsi qu’à promouvoir et à développer le tourisme.

Citations :

« Ce développement écoresponsable et durable du mont Rigaud s’appuie sur des orientations environnementales tournées vers l’avenir. Les générations futures en profiteront assurément. Voilà un autre projet du FARR inspirant pour le Québec. »
– Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation

« En mettant en valeur ce patrimoine naturel et en le préservant, nous faisons rayonner la Montérégie partout au Québec. L’aménagement des espaces naturels permettra de bonifier l’offre écotouristique et récréotouristique, ce qui générera des retombées économiques importantes. »
– Christian Dubé, ministre responsable de la région de la Montérégie

« L’aide financière annoncée aujourd’hui représente un pas de plus vers la création du parc régional. Ce projet prend en considération les préoccupations des citoyens par rapport à la montagne en prévoyant des mesures de conservation et de réglementation. »
– Marilyne Picard, députée de Soulanges

« Ce projet de développement est un bel exemple de projet écoresponsable et durable qui se veut rassembleur pour nos citoyens et pour tous ceux qui viendront profiter de ses atouts. Je remercie le gouvernement du Québec de reconnaître le mont Rigaud comme un joyau régional. »
– Patrick Bousez, président de la Table de concertation des préfets de la Montérégie et membre du comité régional de sélection de projets du Fonds d’appui au rayonnement des régions

Faits saillants :

  • Le FARR a été créé en complément du Fonds de développement des territoires afin de permettre aux élus municipaux et régionaux d’élaborer et de soutenir des projets structurants qui contribueront à maximiser le développement des communautés. L’objectif est d’appuyer la stratégie gouvernementale pour assurer l’occupation et la vitalité des territoires.
  • Depuis le début du FARR, une aide financière totalisant plus de 12,7 M$ a déjà été annoncée pour la réalisation de 82 projets en Montérégie.

Liens connexes :

Fonds d’appui au rayonnement des régions : www.mamh.gouv.qc.ca/developpement-territorial/programmes/fonds-dappui-au-rayonnement-des-regions-farr.

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Le gouvernement remplit ses promesses

Investissement de plus de 2 M$ pour une installation sportive au Patro de Jonquière


 Publié le 4 juillet 2019
 

La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac‑Saint-Jean, Mme Andrée Laforest, et la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, ont confirmé aujourd’hui un investissement pouvant atteindre 2 016 209 $ pour la construction d’un gymnase au Patro de Jonquière.

Cette annonce confirme une fois de plus que le gouvernement respecte ses engagements. À cette occasion, les ministres Laforest et Charest se sont faites les porte-paroles du premier ministre, qui s’était engagé à respecter rapidement cette promesse concernant le Patro de Jonquière. Le projet consiste essentiellement à construire un gymnase d’une superficie de 891 m2 comprenant des vestiaires et des douches pour les utilisateurs, annexés au bâtiment actuel.

Citations :

« Nous nous sommes engagés à aider le Patro de Jonquière, et c’est fait. Mes collègues Nancy Guillemette, Éric Girard et François Tremblay ainsi que moi-même nous réjouissons donc pour les citoyennes et les citoyens du Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui pourront profiter pleinement de ces nouvelles installations. Toutes mes félicitations au Patro de Jonquière pour ce projet significatif! En encourageant ainsi l’activité physique, vous favorisez le bien-être général de toute la population. »
– Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation et ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

« Notre gouvernement n’hésite pas à mettre en œuvre diverses actions pour donner à chacun le goût de bouger dès le plus jeune âge, et ce, tout au long de la vie. Les investissements que nous faisons dans les infrastructures sportives et récréatives sont une démonstration concrète de l’importance que nous accordons au bien-être et à la qualité de vie des familles et de la population. »
– Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine

« La construction d’un gymnase au Patro de Jonquière est rapidement devenue un projet de société, qui a connu une mobilisation citoyenne des plus importantes et la Ville de Saguenay est fière d’être partenaire de cette aventure en accordant une aide financière de 800 000 $. Cet investissement s’inscrit à merveille dans notre volonté de faire de Saguenay une ville au cube, dotée d’infrastructures de qualité et accessibles à tous et où les saines habitudes de vie sont au cœur de nos préoccupations. Longue vie au Patro de Jonquière! »
– Josée Néron, mairesse de Saguenay

« Le Patro est privilégié d’avoir bénéficié de la mobilisation de la population, des entreprises et de la Ville de Saguenay, qui l’ont appuyé depuis le début de cette belle aventure. Aujourd’hui, grâce au soutien de notre gouvernement, le partenariat est maintenant complet, et nous allons enfin pouvoir nous mettre en route vers notre nouveau gymnase. C’est vraiment un grand jour pour le Patro et sa communauté.
– Lucie Gagnon, présidente du Patro de Jonquière

Faits saillants :

  • Les projets ont été sélectionnés en fonction de critères d’admissibilité et d’évaluation établis dans les règles et les normes du PSISR – Phase IV.
  • Les clientèles visées par le PSISR – Phase IV sont les coopératives, les organismes à but non lucratif, les organismes municipaux ainsi que les organismes scolaires.
  • 728 demandes ont été reçues dans le cadre de cet appel de projets.

Rappelons que le PSISR – Phase IV poursuit plusieurs objectifs, soit :

  • assurer la pérennité, la fonctionnalité et la qualité des installations existantes ainsi que leur conformité avec les normes;
  • mieux répondre aux besoins de la population québécoise en ce qui concerne la pratique d’activités physiques, sportives et de plein air;
  • participer à l’enrichissement du parc d’installations sportives, récréatives et de plein air.

Lien connexe :

http://www.education.gouv.qc.ca/organismes-a-but-non-lucratif/aide-financiere/fonds-pour-le-developpement-du-sport-et-de-lactivite-physique/installations-sportives-et-recreatives/

Déversements dans la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly Jean-François Roberge transporte la question à l’Assemblée nationale


 Publié le 15 juin 2018
 

(CHAMBLY, le 14 juin 2018) – Alors que le Flushgate à Montréal en 2015 avait soulevé l’indignation nationale, des milliers de déversements d’eaux usées se produisent à chaque année et ce, dans la plus grande indifférence libérale, ont dénoncé en chœur les députés de Chambly et de Borduas, deux circonscriptions riveraines, à l’Assemblée nationale ce jeudi. Jean-François Roberge et Simon Jolin-Barrette réclament du gouvernement un meilleur soutien aux municipalités pour leur permettre de mettre à jour leurs infrastructures de traitement des eaux usées et ainsi remédier à la situation.

C’est le député de Chambly Jean-François Roberge qui a ouvert la charge. «Juste en 2016, il y a eu plus de 2527 déversements d’eaux usées dans la Rivière Richelieu. On parle d’eau de nos toilettes, de l’eau qui n’est passée par aucun traitement avant d’être rejetée dans la nature. Les municipalités ont besoin d’aide pour mettre leurs usines d’épuration, pour mettre leurs infrastructures à jour pour que ça n’arrive plus.»

Devant le refus de la ministre de l’Environnement, Isabelle Melançon, de se lever pour répondre à la question de son collègue, le député de Borduas Simon Jolin-Barrette en a rajouté. Rappelant qu’un programme fédéral-provincial, le Fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU), avait été mis en place pour tenter de répondre à cette problématique, M. Jolin-Barrette a  déploré que «l’an passé le programme n’avait pas assez de fonds. Plusieurs projets soumis par les municipalités de la Vallée-du-Richelieu ont été refusés, faute d’argent. Est-ce que vous trouvez-ça normal?»

Le député de Chambly a insisté sur l’urgence de la situation auprès du ministre des Affaires municipales, dont relève le programme FEPTEU. «Des dizaines de municipalités tirent leur eau potable de la Rivière Richelieu.  C’est une question environnementale, c’est une question de santé publique, et c’est une question économique, car l’industrie récréotouristique est bien implantée tout le long de la Rivière», a souligné Jean-François Roberge.

Jean-François Roberge s’explique mal qu’encore aujourd’hui, autant de déversements d’eaux usées puissent survenir dans les rivières du Québec.  «Que nous soyons encore réduits à rejeter nos déchets dans nos lacs et nos rivières en 2018, à l’heure où l’eau potable se raréfie dans le monde, est tout simplement inacceptable. Comment le gouvernement libéral, qui est au pouvoir depuis pourtant  plus de quinze ans, peut-il accepter qu’encore aujourd’hui, on déverse des millions de litres d’eaux usées dans une de nos plus belles rivières, la Rivière Richelieu et le Bassin de Chambly?» de conclure le député Roberge.

Lien de l’intervention : https://www.facebook.com/roberge.chambly/videos/1838116102876688/

La crise du recyclage menace la Montérégie, Jean-François Roberge et la CAQ réclament une intervention de la ministre de l’Environnement


 Publié le 17 mai 2018
 

(CHAMBLY, le 17 mai 2018) – Il n’y a pas que la Ville de Montréal qui soit frappée de plein fouet par la crise du recyclage : plusieurs municipalités de la Montérégie, dont Chambly et Saint-Basile-le-Grand, pourraient voir leur centre de tri des matières recyclables fermer au cours des prochains mois si rien n’est fait. Le député Jean-François Roberge et la CAQ pressent le gouvernement du Québec d’intervenir rapidement pour garantir la pérennité du bac vert et éviter que les matières recyclables prennent le chemin du dépotoir.

Rappelons qu’au début de l’année, la Chine, le principal importateur des matières recyclables du Québec, a resserré drastiquement ses critères d’importation, fermant de fait son marché à l’immense majorité des matières recyclées de la province. Devant l’absence de débouchés et devant composer avec une baisse phénoménale des prix sur les marchés, de nombreux centres de tri et leurs opérateurs se retrouvent aujourd’hui sur la corde raide.

Dans une lettre qu’elle a fait parvenir aux élus de la région, la société Services Ricova Inc., qui s’occupe notamment de la collecte et de la valorisation des matières recyclables à Chambly et à Saint-Basile-le-Grand, sonne l’alarme. La situation est si grave, affirme-t-elle,  qu’ «il ne s’agit que d’une question de quelques mois avant que certains centres de tri et opérateurs de centres de tri, incluant nous, mettent la clé sous la porte faute de liquidités».

Devant cette situation, Mathieu Lemay, collègue du député Roberge et porte-parole de la CAQ en matière d’Environnement, s’est levé à l’Assemblée nationale pour exiger une intervention rapide de la ministre de l’Environnement Isabelle Melançon. «Les centres de tri enregistrent de lourdes pertes […] Les municipalités et les centres de tri demandent l’aide du gouvernement. Il est minuit moins une. Que compte faire la ministre? »

Mais les réponses de la ministre n’ont pas satisfait le député de Chambly : «les sommes annoncées par le gouvernement libéral pour accompagner les centres de tri dans leur modernisation, auxquelles la ministre a fait référence, sont largement insuffisantes pour régler la présente situation. La Ville de Montréal, à elle seule, a octroyé 29,2 millions de dollars pour soutenir son centre de tri. Et on voudrait nous faire croire que 3 millions sont suffisants pour les centres de tri de l’ensemble du Québec?»

Jean-François Roberge rencontrera les responsables de Services Ricova Inc. ainsi que la Ville de Chambly dans les prochains jours pour faire le point sur la situation. Son collègue Mathieu Lemay travaille de son côté sur une proposition visant à régler la situation. «Nous ne comptons certainement pas en rester là. Si les centres de tri ferment, nos matières recyclables prendront le chemin du dépotoir. On risque de perdre la confiance de la population envers le recyclage. Il faut éviter de jeter 37 ans de bonnes habitudes à la poubelle».

Les députées Brigitte Sansoucy et Chantal Soucy unissent leurs voix pour féliciter les élus municipaux et souligner l’implication des femmes en politique municipale


 Publié le 7 novembre 2017
 

Au lendemain des élections municipales, les députées Chantal Soucy et Brigitte Sansoucy ont tenu à féliciter les candidats élus dans leurs circonscriptions respectives. Elles ont également profité de l’occasion pour souligner de façon particulière l’implication significative des femmes de leur région.

« Nous sommes à un tournant de notre histoire. Pour la première fois en 375 ans, Montréal a choisi une femme à la mairie. Dans la circonscription de Saint-Hyacinthe seulement, neuf femmes ont été nouvellement élues, pour un total de 19. À Saint-Hyacinthe et à Saint-Dominique, les conseils municipaux ont presque atteint la parité  », a souligné la députée caquiste, Chantal Soucy. « S’impliquer en politique, ça prend du courage, surtout lorsqu’on est une femme. Concilier nos rôles de mère, de conjointe et d’élue n’est pas une tâche facile et, souvent, on se heurte aux doubles standards. Je salue donc toutes celles qui ont eu le courage de soumettre leur candidature et de plonger dans l’arène politique. Nous avons besoin davantage de femmes pour nous représenter au sein des postes de pouvoir et je suis ravie de constater qu’on tend à y arriver », a-t-elle poursuivi.

« J’ai toujours encouragé la relève en politique, particulièrement lorsqu’elle est féminine. En tant que membre et donatrice du Groupe Femmes, Politique et Démocratie, je réfère souvent des femmes à leurs formations, qui sont toujours très pertinentes », d’ajouter la députée à la Chambre des communes, Brigitte Sansoucy. « De plus, j’ai tenu à deux reprises des rencontres d’information destinées aux femmes qui désirent s’impliquer en politique et j’ai l’intention d’en tenir d’autres, tant la réponse de mes consœurs est vive », a-t-elle renchéri.

En terminant, les deux députées ont tenu à réitérer leur soutien aux nouveaux élus : «  Je félicite l’ensemble des maires et des conseillers municipaux pour l’obtention de leur nouveau mandat. C’est avec plaisir que je poursuivrai mon travail avec eux et, comme toujours, ils pourront compter sur mon entière collaboration », a conclu Chantal Soucy.

« Je tiens à féliciter tous les élus de l’élection 2017. Le nombre impressionnant de candidatures dans l’ensemble de nos municipalités démontre la vigueur de la démocratie ainsi que l’intérêt des citoyens pour la vie politique locale. J’encourage chacun de nos élus à ne pas hésiter à entrer en contact avec moi. Le dynamisme de notre région passe par la collaboration et c’est avec enthousiasme que j’entends le faire », de conclure Brigitte Sansoucy.

REM: La CAQ vote en faveur, le député Roberge se battra pour une gare à l’axe 10-35


 Publié le 3 octobre 2017
 

(Chambly, le 27 septembre 2017) – Le député de Chambly Jean-François Roberge et sa formation politique, la CAQ, se sont prononcés en faveur du projet de loi 137, Loi concernant le réseau électrique métropolitain, qui devrait donner le coup d’envoi à la construction du REM, lors du vote tenu à cet effet la semaine dernière à l’Assemblée nationale.

«Le REM est un projet de train électrique moderne qui sera un vecteur de développement pour Chambly, Richelieu, Saint-Basile-le-Grand, Carignan et Saint-Mathias, mais aussi pour l’ensemble de la Montérégie. Il permettra aux gens de se déplacer rapidement et à peu de frais. À terme, ce projet permettra aussi de retirer de nombreuses voitures sur les routes, ce qui aidera à lutter contre la congestion routière mais aussi contre l’émission de gaz à effet de serre, nuisibles pour l’environnement et la santé», explique le député.

Jean-François Roberge a voté en faveur du projet de loi, mais il ne compte pas donner carte blanche au gouvernement pour autant. «Le plan actuellement sur la table est bon, mais il est loin d’être parfait. Selon moi, il faut dès maintenant prévoir une gare à l’intersection des autoroutes 10 et 35, là où se joignent Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu», rappelle le député, qui compte revenir à la charge auprès du ministre des Transports à ce sujet.

Celui-ci déplore d’ailleurs qu’un projet d’une telle importance pour Chambly et l’ensemble de la Montérégie n’ait pas fait consensus à l’Assemblée nationale. «Je déplore vivement l’attitude des députés du Parti Québécois dans ce dossier. Je n’en reviens pas qu’ils aient voté contre le plus ambitieux projet de transport collectif électrique depuis le métro de Montréal!», a dénoncé le député.

Référendums municipaux : les municipalités du Québec sont dans le flou total


 Publié le 16 mai 2017
 

Il serait complètement illogique pour le gouvernement libéral de faire adopter son projet de loi 122 sur l’autonomie des municipalités sans avoir pris connaissance des recommandations du comité de travail qu’il a mis en place justement pour assurer la pleine participation et consultation des citoyens, a indiqué le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’affaires municipales, Mario Laframboise.

Pourtant, c’est exactement ce que le ministre Martin Coiteux a laissé entendre, mardi, en refusant de s’engager à attendre les recommandations du groupe avant d’adopter le projet de loi 122.

L’improvisation libérale est déplorable, a souligné Mario Laframboise. Le député caquiste a exigé de voir les recommandations du groupe de travail, attendues d’ici le 1er juillet, avant de voter le projet de loi.

Chantal Soucy rend hommage à la municipalité de La Présentation


 Publié le 30 mars 2017
 

Le 29 mars dernier, la députée Chantal Soucy a rendu hommage aux élus de la municipalité de La Présentation, dans une déclaration prononcée à l’Assemblée nationale.

« Alors que les budgets des Commissions scolaires sont réduits, que les classes débordent et que des centaines d’élèves sont relocalisés chaque année, la municipalité de La Présentation a décidé de prendre la situation en main. Les élus ont choisi de construire un centre multisports adjacent à l’école, qui abritera deux nouvelles classes pour répondre aux besoins des familles de leur communauté », a affirmé Chantal Soucy. « Non seulement ce projet permettra aux citoyens de bénéficier de plus de services en sports et loisirs, mais il évitera également aux enfants de La Présentation d’être déracinés et relocalisés vers les écoles des municipalités voisines », a-t-elle poursuivi, soulignant la sensibilité et le leadership des élus de La Présentation dans ce dossier.

Le maire de La Présentation, M. Claude Roger, les conseillers municipaux, Mme Mélanie Simard et M. Rosaire Phaneuf, ainsi que la directrice générale, Mme Josiane Marchand, étaient dans les tribunes pour assister à l’hommage de Chantal Soucy. Ils ont également profité de l’invitation pour visiter l’Assemblée nationale, partager un repas avec leur députée et assister à la période de questions.

« Je suis très honoré de l’hommage que nous a rendu Mme Soucy aujourd’hui. La construction de notre centre multisports est le résultat d’un travail d’équipe exceptionnel. La délocalisation de nos élèves est un dossier qui nous préoccupait depuis longtemps et nous avons saisi cette opportunité pour changer les choses. Je pense que nous pouvons tous être fiers de ce projet qui, j’en suis certain, répondra adéquatement aux besoins des familles de notre municipalité. Nous avons bien hâte d’inaugurer nos nouvelles installations ! » a commenté le maire de La Présentation.

Corps de police municipaux: La CAQ dépose un projet de loi pour donner plus d’autonomie aux municipalités


 Publié le 24 mai 2016
 

Afin de favoriser l’autonomie du milieu municipal, le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’affaires municipales et d’occupation du territoire, Mario Laframboise, a déposé mardi à l’Assemblée nationale le projet de loi 690 qui vise à permettre aux municipalités de conclure entre elles le partage de services de soutien ou de mesures d’urgence entre leurs corps de police respectifs. Le projet de loi édicte également que le ministre de la Sécurité publique peut autoriser, sur demande d’une municipalité, que celle-ci offre des services de police différents de ceux prévus par la Loi sur la police.

« Le débat entourant les coûts des services de police municipaux ne date pas d’hier. Les municipalités cherchent encore et toujours un moyen de minimiser la facture, sans pour autant compromettre la sécurité de la population. La CAQ répond aujourd’hui à leur revendication et leur propose un cadre concret et réaliste pour faciliter le partage de leurs services de police. Actuellement, c’est le ministre de la Sécurité publique qui a le dernier mot et qui détermine seul et sans motiver sa décision les services de soutien et les mesures d’urgence qui peuvent être répartis entre les municipalités. Cette façon de faire est désuète. À la CAQ, nous sommes d’avis que c’est aux villes de mener ce type de réforme, pour le bien de leurs propres citoyens », a déclaré le député de Blainville.

Mario Laframboise a également souligné que son projet de loi ouvrait la porte à une desserte policière adaptée à leurs besoins aux municipalités qui le désirent. Le projet de loi 690 permet aussi à toute municipalité de plus de 50 000 habitants, actuellement régie par la Sûreté du Québec, de décider si elle souhaite être desservie par un corps de police municipal. Dans le cas échéant, elle n’aura même pas besoin d’obtenir l’aval du ministre de la Sécurité publique.

Cette réforme vise la sécurité des Québécois et la criminalité présente dans chacune des villes, admet Mario Laframboise. « Si une municipalité souhaite offrir à ses citoyens des services de police différents, elle devra obligatoirement motiver sa décision dans un rapport qu’elle rendra public et dans lequel elle répondra, entre autres, aux questions de délinquance sur son territoire. La municipalité devra faire ses preuves et fournir des réponses claires au ministre. Il en va de la sécurité de tous les Québécois », a insisté Mario Laframboise.