Priorités du gouvernement et réouverture du Bureau du Québec à Ottawa

 

 18 septembre 2019

Le premier ministre, M. François Legault, accompagné de la ministre de la Justice, ministre responsable des Institutions démocratiques, de la Réforme électorale et de l’Accès à l’information et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Mme Sonia LeBel, a dévoilé, ce mardi, les priorités du gouvernement du Québec en vue de l’élection fédérale du 21 octobre prochain. De plus, il a été annoncé que le Bureau du Québec à Ottawa, fermé sous le gouvernement Couillard, sera remis sur pied afin de défendre et de promouvoir les intérêts du Québec, notamment économiques, dans la capitale fédérale.

Le premier ministre a, d’entrée de jeu, annoncé que les principales demandes du gouvernement, c’est-à-dire celles qui sont structurantes pour le Québec, ont été adressées aux chefs des partis fédéraux dans une lettre à leur attention. Mais M. Legault a décidé de s’attarder plus longuement sur quatre demandes sous-jacentes au principe fondamental qui veut que le Québec forme une nation distincte et libre de faire ses choix dans tous les domaines liés à son existence :

1. Que le Québec obtienne plus de pouvoirs en matière d’immigration afin qu’il décide seul du nombre d’immigrants dans chaque catégorie, choisisse les conditions exigées avant d’accorder la résidence permanente, incluant une évaluation du niveau de français et une évaluation des connaissances des valeurs québécoises, et gère complètement le programme de travailleurs étrangers temporaires

2. Respect de la Loi sur la laïcité de l’État et engagement à ne participer à aucune contestation judiciaire

3. Assujettissement à la Charte de la langue française pour les entreprises sous compétence fédérale

4. Mise en place d’un rapport d’impôt unique géré par le gouvernement du Québec

Réouverture du Bureau du Québec à Ottawa

Le gouvernement du Québec décide aussi d’annoncer la réouverture du Bureau du Québec à Ottawa (BQO), accompagné d’un mandat plus fort sur le plan économique.

Le BQO aura un mandat de liaison avec le gouvernement fédéral et les partis politiques fédéraux et avec la Francophonie canadienne. Il aura également le mandat de renseigner le gouvernement québécois sur les politiques du gouvernement fédéral. Il sera aussi chargé de liaison avec la presse du Canada, de façon à bien informer les médias des politiques et des décisions du gouvernement du Québec. Le Bureau aura également le mandat de tisser des liens avec les ambassades étrangères à Ottawa. Finalement, il aura un important mandat économique et commercial, pour faire connaître les entreprises québécoises, ainsi que les atouts et les forces du Québec comme meilleure destination au monde pour investir.

« Le Québec forme une nation distincte et libre de faire ses choix dans tous les domaines qui touchent à son existence. Je pense en particulier à l’immigration, à la laïcité de l’État, à la culture et à la langue. Je demande aux chefs des partis fédéraux de s’engager à respecter les choix du Québec dans ces matières. Je veux également souligner la volonté du Québec et des Québécois d’être des partenaires à part entière dans la fédération. La base de tout partenariat, c’est le respect mutuel. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Le Québec doit jouer un rôle de leadership dans la fédération canadienne. Nous devons défendre et faire la promotion de nos intérêts partout où nous pouvons le faire. Pour jouer ce rôle de leadership, le Québec doit se doter des moyens pour avoir une action efficace. Dans les derniers mois, nous nous sommes aperçus qu’il nous manquait un outil important : un Bureau du Québec à Ottawa. Cette présence à Ottawa avait été abolie par le précédent gouvernement. Nous souhaitons assurer une présence forte du Québec à Ottawa. Pour nous doter des moyens de nos ambitions, nous avons donc décidé de rouvrir le Bureau du Québec à Ottawa et de lui donner un mandat plus large et plus important que ce qu’il avait auparavant. », a mentionné Sonia LeBel, ministre de la Justice, ministre responsable des Institutions démocratiques, de la Réforme électorale et de l’Accès à l’information et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

Électrification et changements climatiques

 

 16 septembre 2019

Le ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et député de Deux-Montagnes, M. Benoit Charette, dresse un bilan positif de son passage à Saguenay, aujourd’hui, dans le cadre de la tournée de consultation des régions pour l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques. Il s’y trouvait en compagnie de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, ministre responsable de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean et députée de Chicoutimi, Mme Andrée Laforest, ainsi que du député de Lac-Saint-Jean et adjoint parlementaire du ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, M. Éric Girard, de la députée de Roberval, Mme Nancy Guillemette, et du député de Dubuc, M. François Tremblay.

Une vingtaine de gens d’affaires de plusieurs secteurs d’activité ainsi que des représentants d’organismes et des élus du Saguenay-Lac-Saint-Jean étaient rassemblés à l’hôtel et centre des congrès La Saguenéenne afin de participer à un atelier de travail avec le ministre. Les participants ont pu lui faire part de leur vision et de leurs idées pour stimuler la croissance économique verte dans leur région, réduire les émissions de gaz à effet de serre et favoriser l’adaptation aux changements climatiques.

Pour l’organisation de sa visite à Saguenay, le ministre Charette a pu profiter des connaissances et du soutien de représentants régionaux de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ) et du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Leurs vocations complémentaires cadrent avec la volonté gouvernementale d’axer le Plan d’électrification et de changements climatiques à la fois sur l’économie et l’environnement.

Rappelons que cette tournée régionale à laquelle participent aussi les ministres Pierre Fitzgibbon, Jonatan Julien et Marie-Eve Proulx s’inscrit dans l’importante démarche de consultation et de recherche de solutions lancée le 18 juin dernier. Elle contribue à l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques dont le dévoilement doit être fait au début de 2020, comme s’y est engagé le premier ministre, M. François Legault.

Viendront s’ajouter à cette tournée, en novembre prochain, les recommandations des cinq groupes de travail réunissant 75 experts et représentants d’organisations qui sont à l’œuvre depuis le mois de juin. À noter qu’un groupe formé uniquement de jeunes a également été constitué afin d’offrir au gouvernement la vision de cette génération de plus en plus sensibilisée aux enjeux climatiques. Ces recommandations des groupes de travail seront rendues publiques par le gouvernement.

De même, une consultation publique en ligne est en cours. Les personnes et les groupes intéressés à y participer ont jusqu’au 15 octobre 2019 pour le faire.

« Je suis ravi de la participation d’acteurs importants du Saguenay–Lac-Saint-Jean à notre vaste exercice de consultation et de recherche de solutions. Grâce à eux, nous avons pu voir émerger des idées nouvelles et constructives qui nous seront extrêmement utiles dans le cadre de l’élaboration du Plan d’électrification et de changements climatiques. Je suis convaincu qu’à terme, cette tournée des régions aura contribué à déterminer les actions qui nous permettront d’atteindre nos objectifs de lutte contre les changements climatiques tout en réalisant une transition énergétique juste et efficace, notamment par l’électrification accélérée de notre économie. », a déclaré Benoit Charette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques et député de Deux-Montagnes.

« Comme partout au Québec, les changements climatiques auront des impacts importants dans la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean sur l’environnement bâti, l’activité économique, la population et la nature. Leur ampleur et leurs coûts pourraient augmenter avec le temps. Les municipalités en sont particulièrement préoccupées, car les infrastructures et les bâtiments seront directement affectés, en particulier les infrastructures vieillissantes. Heureusement, dans la région, les leaders réfléchissent à la question et ont commencé à agir. C’est ce qu’ont révélé nos échanges d’aujourd’hui. », a indiqué Andrée Laforest, ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, ministre responsable de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean et députée de Chicoutimi.

« Nos leaders régionaux ont pu présenter plusieurs initiatives locales porteuses en matière d’électrification, d’innovation et de lutte contre les changements climatiques, notamment le projet ÉLYSIS, qui contribueront à nourrir les réflexions du ministre de l’Environnement et de la Lutte pour les changements climatiques en vue du dépôt de son Plan d’électrification et de changements climatiques. », a mentionné Carl Laberge, président de la Chambre de commerce et d’industrie Saguenay-Le Fjord.

« Le CREDD est heureux du déroulement de la journée et juge que ces consultations sont d’excellentes tribunes offertes aux acteurs régionaux pour mettre en lumière leurs initiatives en matière de lutte et d’adaptation aux changements climatiques. Mettre en commun l’expertise permettra, sans doute, de développer un plan correspondant aux particularités et aux besoins du Saguenay-Lac-Saint-Jean. », a souligné Monique Laberge, présidente du Conseil régional de l’environnement et du développement durable (CREDD) du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Faits saillants :

La tournée régionale en chiffres :

  • 4 ministres : MM. Benoit Charette (Environnement et Lutte contre les changements climatiques), Jonatan Julien (Énergie et Ressources naturelles) et Pierre Fitzgibbon (Économie et Innovation) ainsi que Mme Marie-Eve Proulx (Développement économique régional)
  • 2 partenaires clés (FCCQ et le RNCREQ)
  • 10 jours de tournée
  • 13 municipalités visitées
  • 17 régions administratives couvertes
  • Plus de 250 participants rencontrés
  • Carboneutralité : les GES liés aux déplacements des participants ainsi qu’à ceux des représentants et employés du gouvernement du Québec seront compensés.

Liens connexes :

Le changement se poursuit

 

 16 septembre 2019

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a confirmé que son équipe gouvernementale était prête à amorcer une nouvelle session parlementaire, à l’issue du caucus de sa formation politique, qui s’est tenue à Rivière-du-Loup jeudi et vendredi.

M. Legault s’est dit très fier de la première année de son gouvernement et a affirmé que les importants changements attendus par les Québécois allaient se poursuivre. Il a d’ailleurs prédit un automne très chargé : éducation, santé, économie, culture et environnement seront les priorités du gouvernement.

Alors que s’amorceront les négociations avec la fonction publique, le premier ministre a réitéré que les surplus budgétaires n’étaient pas infinis et que ces surplus appartenaient aux Québécois. Le gouvernement entend donc poursuivre son objectif de remettre de l’argent dans le portefeuille des familles au cours de la prochaine session.

« Après un bon caucus et de bonnes discussions, l’équipe gouvernementale est prête à amorcer la nouvelle session parlementaire. Nous sommes très fiers de notre première année. Nous avons commencé à faire les changements demandés par les Québécois, mais nous avons encore beaucoup de travail à faire. Donc le changement se poursuit. Nous aurons un automne très chargé. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Un coup de pouce pour l’achat de lunettes et de lentilles cornéennes

 

 13 septembre 2019

Le premier ministre, M. François Legault, accompagné du ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, M. Lionel Carmant, de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Mme Danielle McCann, ainsi que du ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, a présenté, jeudi, les détails du tout premier programme de remboursement de lunettes et de lentilles cornéennes pour les jeunes de moins de 18 ans, afin de donner un coup de pouce financier aux familles.

Ainsi, tous les enfants qui ont besoin de lunettes ou de lentilles cornéennes pour corriger leur vision, avec la prescription d’un optométriste ou d’un ophtalmologiste autorisé, seront admissibles à un remboursement de 250 $, et ce, tous les deux ans. La mise en place du programme Mieux voir pour réussir fait suite à un engagement du gouvernement afin de favoriser le développement du plein potentiel des jeunes et de lutter contre le décrochage scolaire.

« En garantissant une bonne vision pour tous nos jeunes, nous agissons pour leur motivation, pour leur réussite, et donc contre le décrochage scolaire. Avoir une bonne vision, c’est fondamental pour réussir et pour persévérer à l’école. Cela ne devrait jamais devenir une question d’argent. Les parents ne devraient jamais avoir à choisir entre la santé financière de leur famille et la réussite de leurs enfants. L’achat de lunettes et de lentilles cornéennes est une dépense importante pour beaucoup de familles qui ont déjà de la difficulté à joindre les deux bouts. Donc avec ce nouveau coup de pouce, nous leur enlevons un poids et leur redonnons plus de liberté financièrement. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Notre gouvernement s’est donné comme priorité d’influencer positivement la trajectoire de vie de l’ensemble des jeunes du Québec, et la mise en place de ce programme en est un autre bel exemple. Une bonne santé visuelle contribue à offrir un meilleur départ aux enfants et est essentielle à leur réussite. », a mentionné Lionel Carmant, ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux.

« Avec ce nouveau programme, nous voulons nous assurer que chaque enfant pourra obtenir les lunettes ou les lentilles cornéennes dont il a besoin. Nous allégeons ainsi le fardeau des parents : les coûts liés aux soins de la vue ne doivent plus être un obstacle à la réussite des jeunes. », a souligné Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« La vision joue un rôle indéniable dans le développement scolaire des enfants. Toujours dans l’objectif d’identifier les difficultés qui peuvent nuire à leur apprentissage, la mise en place de ce programme de remboursement vient s’ajouter aux autres mesures annoncées afin de favoriser leur réussite éducative. », a indiqué Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

Faits saillants :

Le programme est entré en vigueur le 1er septembre 2019, et seuls les achats effectués à partir de cette date, auprès d’un marchand au Québec, sont admissibles. Toutefois, l’examen de la vue peut avoir été réalisé avant le 1er septembre.
Le programme offre un remboursement de 250 $ à la suite de l’achat de lunettes ou de verres de contact pour tout jeune de moins de 18 ans. Le remboursement sera accordé uniquement pour l’achat de lunettes ou de verres de contact visant à corriger la vision et cette correction devra être prescrite par un optométriste ou un ophtalmologiste autorisé.
Les coûts anticipés sont de 36 millions de dollars par année. Les évaluations préliminaires prédisent qu’environ 145 000 enfants auront besoin de lunettes ou de verres de contact annuellement.
Grâce à un service en ligne, rendu accessible par la Régie de l’assurance maladie du Québec, la démarche pour obtenir un remboursement sera simple et permettra de recevoir un chèque au plus tard trois semaines après l’envoi de la demande.

Bonification des organismes communautaires en Montérégie

 

 10 septembre 2019

Les organismes communautaires en santé et services sociaux de la région de la Montérégie bénéficieront d’une hausse historique du financement qui leur est accordé. La ministre de la Santé et des Services sociaux, Danielle McCann, en a fait l’annonce aujourd’hui, accompagnée du ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie, Christian Dubé.

Ainsi, dès 2019-2020, le milieu communautaire de la région de la Montérégie se voit octroyer une aide financière récurrente supplémentaire de près de 4 M$, qui vient s’ajouter au montant de 66,6 M$ déjà alloué dans le cadre du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).

Ce rehaussement permettra de répondre aux besoins prioritaires identifiés régionalement, en augmentant la capacité des organismes à faire face notamment aux demandes croissantes ou aux défis particuliers.

« Le soutien aux personnes vulnérables de la communauté est un enjeu qui me touche particulièrement. Notre gouvernement est résolu à en faire davantage pour mieux soutenir les organismes communautaires qui sont engagés auprès de ces personnes. Le rehaussement important du financement du Programme de soutien aux organismes communautaires, du jamais vu, le démontre. Merci aux équipes dont le travail n’est rien de moins qu’exceptionnel. », a déclaré Danielle McCann, ministre de la Santé et des Services sociaux.

« L’annonce d’aujourd’hui vient réitérer notre reconnaissance et notre appréciation aux organismes qui œuvrent dans notre communauté. Notre gouvernement reconnait leur apport essentiel au maintien et à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population. Nous sommes fiers d’appuyer concrètement leur mission et de les soutenir dans la poursuite de leurs efforts. », a indiqué Christian Dubé, ministre responsable de l’Administration gouvernementale, président du Conseil du trésor et ministre responsable de la région de la Montérégie.

Faits saillants :

Rappelons que dans le cadre des mesures issues du budget 2019-2020, le gouvernement a annoncé un rehaussement significatif du PSOC. Cet ajout historique de ressources financières est une reconnaissance de l’importance qu’accorde le gouvernement à la contribution des organismes communautaires en santé et services sociaux pour l’amélioration de la santé et du bien-être des personnes qui ont des besoins.

Pour 2019-2020, c’est un rehaussement total de 35 M$ qui permettra de soutenir la mission globale des organismes communautaires œuvrant en santé et en services sociaux.

Enfin, soulignons que le PSOC respecte l’autonomie des organismes communautaires de définir leurs orientations, leurs politiques et leurs approches. Le financement offert par le programme vient contribuer à la consolidation des actions de ces organismes, de manière complémentaire au soutien déjà fourni par la communauté.

Investissement pour regarnir les bibliothèques scolaires

 

 5 septembre 2019

Pour encourager les jeunes à lire et ainsi favoriser leur réussite éducative, le gouvernement du Québec accorde, en cette période de rentrée scolaire, un montant additionnel de 5 millions de dollars pour l’achat de livres dans les bibliothèques scolaires. Cette somme se greffe aux 15 millions déjà prévus, pour un investissement total de 20 millions de dollars. Ces sommes seront récurrentes pour au moins les quatre prochaines années, ce qui portera le financement total des bibliothèques scolaires à 80 M$.

Le premier ministre, M. François Legault, le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, M. Jean-François Roberge, et la ministre de la Culture et des Communications, Mme Nathalie Roy, en ont fait l’annonce aujourd’hui.

Cet investissement pour regarnir les bibliothèques scolaires vise à pallier le sous-financement chronique dont elles ont souffert ces dernières années. Le gouvernement du Québec espère ainsi les rendre plus attrayantes auprès des jeunes et susciter l’intérêt de ces derniers pour les arts et la lecture.

« Le goût de la lecture s’acquiert et l’une des conditions à ça, c’est d’avoir plein de livres intéressants à sa portée. Pour moi, la lecture est un grand plaisir, une grande richesse, qu’on doit partager le plus possible avec les enfants. Le levier le plus important pour ça, c’est l’éducation. Et vous savez que l’éducation, c’est la première grande priorité de notre gouvernement. Cet enjeu me tient à cœur et a toujours été au centre de notre vision. Notre objectif est simple : donner à chaque enfant les moyens d’aller au bout de son potentiel. Dans les derniers mois, on a lancé plusieurs grands chantiers pour y arriver. Et aujourd’hui, on continue le travail avec un investissement important pour nos bibliothèques scolaires. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Comme ministre, mais aussi comme enseignant et auteur, je suis extrêmement heureux de concrétiser cet engagement aujourd’hui. Je suis également particulièrement fier de pouvoir compter sur la présence du premier ministre pour l’occasion, un grand lecteur lui-même, qui témoigne de l’importance qu’il accorde à l’éducation et à la culture. Concrètement, la somme supplémentaire annoncée aujourd’hui permettra l’achat d’environ deux livres de plus par élève chaque année scolaire. Cela permettra de soutenir l’amélioration des compétences des élèves en littératie et de développer leur amour de notre langue et de notre culture dès le plus jeune âge. C’est une excellente nouvelle. », a souligné Jean-François Roberge, ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur.

« Faire en sorte que l’accès aux livres ne soit pas un privilège, mais un droit pour l’ensemble des jeunes Québécois d’âge scolaire, c’est leur donner les outils pour qu’ils deviennent des citoyens qui s’approprient et apprécient la culture sous tous ses angles. C’est l’un des principes qui guident mes actions en tant que ministre de la Culture et des Communications. L’accès à des œuvres littéraires en milieu scolaire leur permettra de découvrir les auteurs québécois et d’ailleurs, d’enrichir leur vocabulaire, de cultiver leur imaginaire et de développer leur pensée critique. On ne peut que trop insister sur l’importance des bibliothèques scolaires dans la valorisation de la lecture et de la langue française. Le fait que le premier ministre soit à nos côtés pour cette annonce en témoigne. », a indiqué Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications.

Faits saillants :

  • Cette mesure est protégée, ce qui signifie que les allocations en découlant sont destinées aux établissements, qu’elles doivent être utilisées aux fins spécifiées dans la mesure et qu’elles sont non transférables.
  • Chaque établissement a le choix des moyens et des critères pour faire la sélection des œuvres littéraires et des ouvrages documentaires. La règle budgétaire mentionne toutefois qu’à valeur pédagogique égale, l’acquisition de livres édités au Québec est encouragée.

Ajustements dans l’équipe ministérielle

 

 4 septembre 2019

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a annoncé, mercredi, quelques ajustements dans son équipe ministérielle.

M. Legault a annoncé que M. Simon Jolin-Barrette sera dorénavant ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, ministre responsable de la Langue française et ministre responsable de la Laïcité et de la Réforme parlementaire, en plus de ses fonctions de leader parlementaire du gouvernement. M. Legault a rappelé que, déjà en 2016, le rapport Samson préconisait de rapatrier les responsabilités liées à la langue française au ministère de l’Immigration afin de rendre l’action du gouvernement plus cohérente. Il s’agit donc d’un changement qui s’inscrit en continuité avec la vision du nouveau gouvernement du Québec en matière de francisation des immigrants et avec les réformes déjà entreprises par M. Jolin-Barrette dans ce domaine.

Le premier ministre a également annoncé que Mme Nathalie Roy se concentrera désormais sur son rôle de ministre de la Culture et des Communications. Il a souligné la grande quantité de travail à faire dans ces domaines, notamment dans le contexte des défis auxquels font face les médias québécois.

M. Legault a en outre profité de l’occasion pour préciser que Mme Sonia LeBel devient officiellement ministre responsable des Institutions démocratiques, de la Réforme électorale et de l’Accès à l’information, en plus de ses fonctions de ministre de la Justice et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne.

Finalement, l’ajustement ministériel a permis d’annoncer l’arrivée au Conseil des ministres de deux nouveaux participants : le whip en chef du gouvernement, M. Éric Lefebvre, ainsi que le président du caucus, M. Mario Laframboise. Ces derniers prendront dorénavant part officiellement aux réunions du Conseil des ministres.

« Déjà, en 2016, on préconisait de renforcer le rôle du ministère de l’Immigration en matière de francisation, ce qu’on a commencé à faire en adoptant une nouvelle loi et en consacrant des dizaines de millions de dollars à la francisation. Pour rendre notre action plus cohérente, nous avons décidé de rapatrier toutes les responsabilités liées à la langue française au sein du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration. Ces ajustements ministériels donneront plus de cohérence et plus de force au gouvernement en matière de francisation et de culture. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

750 000 $ dans le secteur bioalimentaire

 

 3 septembre 2019

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. André Lamontagne, la ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal, Mme Chantal Rouleau, et la mairesse de Montréal, Mme Valérie Plante, annoncent une aide financière totale de 750 000 $ pour la mise en œuvre de la première Entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire de la région de Montréal 2019-2021. Cette entente, conclue entre le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) et la Ville de Montréal, est accordée par l’intermédiaire du programme Territoires : Priorités bioalimentaires, qui vise à accroître le développement et la mise en valeur du secteur bioalimentaire selon les priorités territoriales établies afin de contribuer à l’occupation et à la vitalité du territoire.

L’Entente sectorielle de développement du secteur bioalimentaire de la région de Montréal permettra de mobiliser les différents acteurs du secteur de façon à renforcer leur synergie. Elle permettra d’élaborer un plan d’intervention intégré et de mettre en œuvre des projets structurants issus du Plan de développement de la zone agricole et de la Stratégie d’occupation et de vitalité des territoires. Ils comprennent, entre autres :

  • la réalisation d’une étude sur le potentiel économique de l’agriculture urbaine commerciale;
  • la réalisation d’une journée sur l’innovation dans le secteur bioalimentaire;
  • la réalisation d’une étude de faisabilité sur le déploiement d’épiceries solidaires.
  • Le MAPAQ accorde une grande importance aux ententes sectorielles de développement du secteur bioalimentaire, car elles contribuent à la mise en œuvre de la Politique bioalimentaire 2018-2025 — Alimenter notre monde, notamment par le renforcement des synergies. Le Ministère est actuellement partenaire dans 13 de ces ententes. Certaines ont été reconduites au cours des dernières années tandis que des échanges se poursuivent pour en conclure d’autres.

« La signature de cette première entente permettra de consolider un partenariat stratégique avec la Ville de Montréal. Les priorités d’action seront identifiées et les projets mis en œuvre créeront, j’en suis certain, un effet de levier pour l’essor des entreprises bioalimentaires de la région métropolitaine. Le MAPAQ s’engage, par le biais de telles ententes, à favoriser le développement d’un secteur bioalimentaire prospère et ancré dans les priorités propres à chacun des territoires. », a déclaré M. André Lamontagne, ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation.

« Cette entente permettra à la région métropolitaine de consolider son secteur bioalimentaire qui la fait rayonner au Québec comme à l’international. Notre objectif est de mobiliser les acteurs du milieu qui mettent en place des projets qui font une réelle différence pour l’industrie et pour Montréal. », a souligné Mme Chantal Rouleau, ministre déléguée aux Transports et ministre responsable de la Métropole et de la région de Montréal.

« Je me réjouis de cette entente qui mènera à des interventions concertées et efficaces et qui favorisera l’essor du secteur bioalimentaire montréalais, qui se distingue par son poids économique, sa diversité et son dynamisme. Le soutien offert à des projets innovants en transformation alimentaire, en sécurité alimentaire et en agriculture urbaine contribuera au développement d’une production alimentaire de proximité. L’entente que nous annonçons aujourd’hui est une reconnaissance manifeste du rôle clé que joue Montréal dans le domaine bioalimentaire. », a indiqué Mme Valérie Plante, mairesse de Montréal.


Faits saillants

  • Le programme Territoires : Priorités bioalimentaires, doté d’une enveloppe de 16,5 millions de dollars sur cinq ans, vise à mettre en valeur le secteur bioalimentaire selon les priorités territoriales.
  • L’agglomération de Montréal est le principal centre de transformation alimentaire du Québec (41 % du PIB), le principal marché de consommation et un des centres de l’innovation en agriculture urbaine.
  • Le MAPAQ octroie une aide financière de 600 000 $.
  • La Ville de Montréal contribue à la hauteur de 150 000 $.

Lien connexe

Pour avoir plus d’information : www.mapaq.gouv.qc.ca.

Révision de la réglementation sur les appareils d’amusement

 

 29 août 2019

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, annonce aujourd’hui la mise à jour de la réglementation concernant les appareils d’amusement. Celle-ci a été adoptée en 1981 et n’a pas été modifiée depuis 1992.

Les mesures proposées auront pour effet de simplifier plusieurs aspects administratifs. Ainsi, diverses catégories d’appareils d’amusement n’auront plus besoin d’être immatriculés, ce qui représente 81 % des appareils. Pour les entreprises du domaine de l’amusement, des économies de 1,3 M$ seront générées.

De plus, grâce aux modifications, il sera désormais possible d’implanter au Québec des centres de divertissement munis d’appareils qui permettront à l’utilisateur d’amasser des points qui pourront être échangés contre un prix. Cette mesure était attendue par les acteurs du milieu. Par ailleurs, la nouvelle réglementation proposera d’interdire toute récompense en argent, cartes-cadeaux, billets de loterie, tabac, alcool, cannabis ou ses produits dérivés.

« Votre gouvernement démontre une fois de plus sa volonté d’alléger le fardeau des entreprises d’ici afin qu’elles participent pleinement à la croissance économique du Québec. Fini la paperasse inutile! Le développement de centres de divertissement offrira à nos citoyens un endroit où se retrouver pour s’amuser, et ce, dans un environnement encadré et sécuritaire. », a déclaré Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

Faits saillants :

  • Au 31 mars 2019, il y avait 11 129 appareils d’amusement immatriculés à l’aide d’une vignette.
  • Les appareils de loterie vidéo, qui permettent de jouer à des jeux de hasard, ne sont pas visés par ces nouvelles mesures.
  • Les licences et les vignettes pourront désormais être délivrées pour des périodes de moins d’un an.
  • Les allées de quilles, les tables de billard, les manèges et les jeux gonflables seront exclus de l’application de la réglementation.

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur nos activités, suivez-nous dans les médias sociaux ou le site Web du ministère de la Sécurité publique ou celui de la Régie des alcools, des courses et des jeux.

https://www.facebook.com/securitepublique/

Déploiement historique des services d’immigration au Québec

 

 28 août 2019

Le ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI), M. Simon Jolin-Barrette, accompagné du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Mauricie, M. Jean Boulet, a annoncé un déploiement historique du ministère de l’Immigration dans toutes les régions du Québec ainsi qu’une bonification des services offerts aux entreprises. Ces nouvelles mesures représentent un investissement majeur de 8,3 M$ du MIDI.

Les nouveaux employés du MIDI s’installeront dans les bureaux de Services Québec et les centres locaux d’emploi. Leur travail s’exercera en complémentarité avec celui des employés du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale.

Déploiement sans précédent du MIDI dans les régions

Déploiement institutionnel

Le Ministère ouvrira 40 nouveaux points de services du MIDI partout au Québec pour un grand total de 61. Ces antennes s’intégreront aux bureaux existants de Services Québec et seront réparties dans les Directions régionales du MIDI. Le Ministère ajoute également deux nouvelles Directions régionales pour un total de six. Avec ce réseau bonifié, le Ministère sera présent dans plus de 50 villes, dans l’ensemble des régions administratives du Québec, afin de répondre aux besoins des entreprises et des régions.

Déploiement de ressources humaines

Afin d’assurer une présence suffisante en région et de mieux servir les différents partenaires, le Ministère ajoute 111 employés sur le territoire. Au total, ce sont 162 employés du MIDI qui offriront des services dans toutes les régions du Québec. Le déploiement du réseau offrira aux entrepreneurs un accès facile et rapide à un employé du Ministère.

Bonification des services aux entreprises en immigration

Pour assurer les nouveaux services aux entreprises, le Ministère crée le nouveau poste de conseiller en immigration régionale. Ces conseillers offriront des services personnalisés et de proximité aux entreprises. Leur nouveau mandat consistera notamment à :

  • informer les entreprises et les accompagner dans les différents programmes existants d’immigration permanente ou temporaire et les aides financières disponibles ;
  • traiter les demandes des entreprises directement en région ;
  • guider les employeurs qui souhaitent utiliser le « Portail employeurs » disponible sur la plateforme Arrima ;
  • soutenir les agents d’aide à l’intégration pour accompagner les personnes immigrantes.
  • Ces services s’ajoutent à l’offre gouvernementale existante, notamment à celle du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MTESS) et du ministère de l’Économie et de l’Innovation (MEI), qui travaillent ensemble pour répondre aux besoins des entreprises.

« Ce grand déploiement des effectifs du ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion ainsi que cette bonification de services aux entreprises sont la suite logique des réformes que nous avons mises en place dans les derniers mois. En s’assurant d’être davantage présent dans toutes les régions du Québec et en devenant une référence régionale forte, le Ministère réaffirme son leadership en matière de sélection, de francisation et d’intégration. Nous allons travailler en complémentarité avec le MTESS pour mieux soutenir les entreprises et le dynamisme économique dans toutes les régions du Québec. », a déclaré Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion.

« J’ai annoncé plusieurs mesures pour répondre aux besoins de main-d’œuvre et l’immigration est une des pistes de solutions. L’arrivée de ces nouveaux conseillers en immigration régionale s’inscrit donc en complémentarité avec les services déjà offerts par les conseillers aux entreprises de mon Ministère, présents dans les bureaux de Services Québec et les centres locaux d’emploi. Avec cette annonce, on vient faciliter l’accès aux services gouvernementaux, en plus de contribuer à l’accueil et à l’intégration des personnes immigrantes. La rareté de la main-d’œuvre est un enjeu de société et il faut travailler tous ensemble pour trouver des solutions adaptées aux réalités de toutes les régions. », a indiqué Jean Boulet, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la région de la Mauricie.

ANNEXE 1

Tableau comparatif

DÉPLOIEMENT RÉGIONAL DU MIDI

 

AVANT

APRÈS

Déploiement
institutionnel

Directions
régionales

4 directions régionales

6 directions régionales (ajout de 2 nouvelles)

Antennes
régionales
(points de
service)

21 antennes régionales

61 antennes régionales (ajout de 40 nouvelles)

Déploiement des
ressources
humaines

Nombre
d’employés
du MIDI en
région

51 employés

162 employés (ajout de 111 nouveaux)

Services aux
entreprises

Mandat

37 conseillers en partenariat :

– lien avec les partenaires et les organismes communautaires;

– aide aux collectivités.

55 conseillers en immigration régionale* (ajout de 18 nouveaux) :

– informer les entreprises sur les différents programmes existants d’immigration permanente ou temporaire ainsi que sur les aides financières disponibles;

– guider et accompagner les entreprises à travers les programmes du gouvernement du Québec correspondant à leurs besoins;

– traiter les demandes des entreprises directement en région;

– accompagner les employeurs qui souhaitent utiliser le « Portail employeurs » disponible sur la plateforme Arrima;

– lien avec les partenaires et les organismes communautaires**;

– aide aux collectivités**.

*Afin d’assurer les nouveaux services aux entreprises, le MIDI crée le poste de conseiller en immigration régionale.

**Optimisation des fonctions antérieures