Nomination aux deux tiers : La CAQ dépose un projet de loi pour renforcer l’indépendance du BAPE

 

 15 novembre 2017

La présidence et vice-présidence du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) devraient être comblées par un vote aux deux tiers de l’Assemblée nationale. Voici la proposition centrale qui se retrouve dans le projet de loi 1090, déposé mercredi par le député de Masson et porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière d’environnement, Mathieu Lemay, intitulé Loi modifiant la Loi sur la qualité de l’environnement afin d’assurer l’indépendance des membres du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

Puisque le gouvernement libéral refuse de garantir l’indépendance du BAPE, la CAQ passe à l’étape supérieure et propose donc une loi simple, efficace et rapidement adoptable.

Le caquiste Mathieu Lemay souligne que plusieurs organismes publics ont à leur tête ou dans leurs équipes des membres qui ont été nommés suivant le même mode de nomination qu’il propose. Pensons notamment à la Commission d’accès à l’information, à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse et à la Commission de la fonction publique.

Automobilistes pris en otage : Le gouvernement libéral est le seul responsable

 

 15 novembre 2017

Un jugement cinglant du Tribunal administratif du travail démontre clairement que le gouvernement libéral est le grand responsable du calvaire que subiront des milliers d’automobilistes qui risquent d’être pris dans un trafic infernal, a vivement dénoncé le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de transports, Benoit Charette.

En effet, dans son jugement, la juge Myriam Bédard relate que les travaux d’inspections des structures auraient pu être réalisés au cours de l’été, période où la grève des ingénieurs était suspendue, a souligné le caquiste lors de la période des questions à l’Assemblée nationale.

Si des millions de Québécois sont coincés dans des embouteillages monstres, c’est parce que l’ancien ministre libéral des Transports, Laurent Lessard, dormait au gaz, a conclu le député caquiste. En chambre, le nouveau ministre des Transports, André Fortin, a été incapable d’expliquer le laxisme de son prédécesseur.

Marc Bibeau : Philippe Couillard ferme les yeux sur le système d’influence libéral

 

 15 novembre 2017

Le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault, n’en revient pas que Philippe Couillard n’ait pas ordonné des vérifications plus étendues sur l’influence au sein de l’État du plus grand collecteur de fonds du Parti libéral Marc Bibeau, à la lumière des révélations troublantes étalées dans les médias mercredi matin.

Jusqu’où s’est étendue l’influence de Marc Bibeau ? A-t-il décidé de nominations dans les sociétés d’État ? A-t-il influencé des politiques gouvernementales pour favoriser les donateurs ? Voilà toutes des questions auxquelles le premier ministre Couillard a refusé de répondre, mercredi, alors qu’on apprenait que la « forte majorité » du conseil des ministres sous Jean Charest avait été invité à plusieurs reprises à des soirées somptueuses au domicile de M. Bibeau, en compagnie de nombreux représentants de firmes de génie-conseil et de construction.

Le chef de la CAQ s’est dit impatient de voir les résultats de l’enquête de la Vérificatrice générale sur les baux et les contrats obtenus par Marc Bibeau, mais qu’en attendant le dépôt de ce rapport, Philippe Couillard doit minimalement ordonner le Conseil exécutif de faire des vérifications dans tous les organismes concernés par les centaines de coups de téléphone effectués par l’ex-grand argentier. Il est notamment question d’Hydro-Québec, de la Société des alcools du Québec (SAQ), de Loto-Québec et de la Société immobilière du Québec.

Au lieu de rassurer les Québécois, Philippe Couillard a eu le culot de comparer le financement de tous les partis politiques au système de financement du Parti libéral. M. Legault a rappelé qu’aucun autre parti n’est présentement sous enquête de l’UPAC pour financement illégal. Aussi, M. Couillard devrait se rappeler que 17 de ses ministres actuels, dont lui-même, proviennent de l’époque de Jean Charest.