REM: La CAQ vote en faveur, le député Roberge se battra pour une gare à l’axe 10-35

 

 3 octobre 2017

(Chambly, le 27 septembre 2017) – Le député de Chambly Jean-François Roberge et sa formation politique, la CAQ, se sont prononcés en faveur du projet de loi 137, Loi concernant le réseau électrique métropolitain, qui devrait donner le coup d’envoi à la construction du REM, lors du vote tenu à cet effet la semaine dernière à l’Assemblée nationale.

«Le REM est un projet de train électrique moderne qui sera un vecteur de développement pour Chambly, Richelieu, Saint-Basile-le-Grand, Carignan et Saint-Mathias, mais aussi pour l’ensemble de la Montérégie. Il permettra aux gens de se déplacer rapidement et à peu de frais. À terme, ce projet permettra aussi de retirer de nombreuses voitures sur les routes, ce qui aidera à lutter contre la congestion routière mais aussi contre l’émission de gaz à effet de serre, nuisibles pour l’environnement et la santé», explique le député.

Jean-François Roberge a voté en faveur du projet de loi, mais il ne compte pas donner carte blanche au gouvernement pour autant. «Le plan actuellement sur la table est bon, mais il est loin d’être parfait. Selon moi, il faut dès maintenant prévoir une gare à l’intersection des autoroutes 10 et 35, là où se joignent Chambly et Saint-Jean-sur-Richelieu», rappelle le député, qui compte revenir à la charge auprès du ministre des Transports à ce sujet.

Celui-ci déplore d’ailleurs qu’un projet d’une telle importance pour Chambly et l’ensemble de la Montérégie n’ait pas fait consensus à l’Assemblée nationale. «Je déplore vivement l’attitude des députés du Parti Québécois dans ce dossier. Je n’en reviens pas qu’ils aient voté contre le plus ambitieux projet de transport collectif électrique depuis le métro de Montréal!», a dénoncé le député.

Commission sur le racisme systémique : Les libéraux bloquent encore une motion de la CAQ

 

 3 octobre 2017

Le gouvernement libéral a refusé une motion déposée à l’Assemblée nationale par la députée de la Coalition Avenir Québec, Nathalie Roy, réclamant de mettre fin immédiatement à la commission sur la discrimination et le racisme systémique, malgré le fait que deux députés du caucus libéral aient exprimé publiquement leur malaise face à sa tenue.

Selon Nathalie Roy, il serait temps pour Philippe Couillard et sa ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, d’écouter les Québécois au lieu de les mettre au banc des accusés et de les prendre pour des racistes. Visiblement, les députés libéraux de Vanier-Les-Rivières, Patrick Huot, et de Portneuf, Michel Matte, sont du même avis que la CAQ en admettant que cette consultation n’est pas une priorité pour la population et crée un « certain malaise ».

La députée de Montarville a ajouté que la tenue des travaux à huis clos, loin du débat public et des journalistes, et l’explosion des coûts déjà notée sont deux raisons supplémentaires pour mettre fin à cette commission.

Temps supplémentaire obligatoire des infirmières : La CAQ appelle Gaétan Barrette à l’action

 

 3 octobre 2017

Le porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de santé, François Paradis, exige du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, qu’il utilise une partie des 300 millions de dollars en économies qu’il a réalisés avec l’entente avec les fabricants de médicaments génériques pour mettre fin au temps supplémentaire obligatoire des infirmières dans le réseau de la santé.

Concrètement, la CAQ suggère que le gouvernement libéral convertisse des postes d’infirmières à temps partiel en poste à temps plein. François Paradis indique qu’il est inacceptable de forcer une infirmière à travailler pendant 24 heures, puisque cela met non seulement sa sécurité en danger, mais également celle des patients. M. Paradis rappelle que le 4 septembre dernier, une infirmière de l’hôpital de Saint-Jean-sur-Richelieu a été forcée de travailler 24 heures consécutives.

En réduisant le temps supplémentaire obligatoire des infirmières, Gaétan Barrette pourra assurer une stabilité des équipes médicales et l’efficacité dans le réseau.

Dossier Netflix : La CAQ demande l’équité envers tous

 

 3 octobre 2017

À la suite du dépôt par le Parti québécois d’une motion demandant au gouvernement libéral d’appliquer la Taxe de vente du Québec (TVQ) sur les abonnements Netflix dès le 1er janvier 2018, la Coalition Avenir Québec a proposé un amendement pour que la motion vise plutôt à rétablir l’équité fiscale envers tous les joueurs d’un même secteur.

L’amendement de la CAQ aurait fait en sorte que la motion se lise ainsi : « Que l’Assemblée nationale demande au gouvernement de s’assurer que des mesures fiscales équitables soient appliquées entre nos entreprises locales et les entreprises étrangères offrant des produits et services en lignes, notamment dans le secteur culturel, et ce, à compter de janvier 2018. »

Même si l’amendement a été refusé par le PQ, les députés de la CAQ ont appuyé la motion péquiste, puisque les autres joueurs du secteur culturel paient actuellement de la TVQ et que dans ce contexte, il s’agit présentement de la seule façon de rétablir l’équité.

Plus tôt, mardi, le chef de la CAQ a déclaré que son caucus étudiait présentement tous les scénarios possibles pour rétablir l’équité fiscale dans le dossier Netflix. Ces scénarios incluent autant la diminution des taxes pour les joueurs de l’industrie offrant un produit comparable à Netflix que l’application des taxes à cette entreprise.