Chronique de Donald Martel à la radio de CKBN, le vendredi 11 novembre 2016

 

 16 novembre 2016

Nouvelles révélations sur Georges Gantcheff : François Legault dévoile des faits inquiétants

 

 16 novembre 2016

Non seulement le gouvernement du Québec a vendu à rabais des immeubles à George Gantcheff, mais il les lui a reloués au-dessus du prix du marché… en plus de payer pour les travaux d’entretien de ces mêmes édifices, a dévoilé le chef de la Coalition Avenir Québec, François Legault. « Georges Gantcheff a gagné le jackpot dans cette Trifecta qui lui a rapporté des millions de dollars qui appartiennent aux Québécois », a soutenu le chef caquiste.

Mardi, François Legault révélait que le gouvernement du Québec détient 21 baux de locations pour des immeubles appartenant à Georges Gantcheff, pour lesquels ils paient facture annuelle de 26 millions de dollars. Aujourd’hui, le chef de la CAQ a dévoilé deux nouvelles irrégularités :

–          Pour un des baux, le ministère des Transports (MTQ) débourse 12 % de plus que le prix moyen du marché ;

–          Depuis 2009, le gouvernement libéral a accordé 43 contrats de gré à gré à des entreprises de M. Gantcheff pour faire des travaux payés par le gouvernement… dans des édifices qui appartiennent à ce même M. Gantcheff.

M. Legault est satisfait d’avoir fait comprendre au ministre des Finances l’importance de faire une vérification de l’ensemble de baux signés avec la Société immobilière du Québec. Il a exigé toutefois que la vérification porte prioritairement sur les baux impliquant Georges Gantcheff.

« À partir des données publiques, la CAQ a analysé 1 bail sur 21 et on constate que le ministère des Transports a payé une facture de 12 % plus élevée que le prix du marché. Ça représente un demi-million de dollars qu’on paie de trop par année sur seulement 1 bail sur 21 ! Ça signifie que le gouvernement paie possiblement des millions en trop par année sur ces loyers. Ça ne s’arrête pas là. Il y a 43 contrats de gré à gré depuis 2009 pour des travaux d’entretien, soit des millions de dollars qui sont ainsi pris à même les poches des Québécois pour être versés dans celles d’un ami du gouvernement libéral », a pesté François Legault.

« La vérification des baux de la SIQ va prendre un certain temps, mais il y a urgence d’agir pour ceux concernant M. Gantcheff. Le ministre des Finances doit vérifier au plus vite non seulement les baux de la SIQ, mais aussi tous les contrats de gré à gré qui ont été donnés à M. Gantcheff à rendre compte à l’Assemblée nationale avant la fin de la session parlementaire », a exigé M. Legault.

Taxes agricoles : Philippe Couillard veut des preuves… la CAQ lui en donne

 

 16 novembre 2016

C’est au tour des agriculteurs d’être victimes de l’arrogance et de l’insouciance du premier ministre Philippe Couillard, qui ne croit pas à l’augmentation abusive de leurs comptes de taxes liée aux changements apportés par Québec au programme de crédit de taxes foncières agricoles.

« Depuis le Maroc, le premier ministre regarde de haut les agriculteurs, disant ne pas croire en leurs augmentations de taxes à moins d’en avoir la preuve. Philippe Couillard veut des preuves ? On va lui en donner », a tonné François Bonnardel, leader parlementaire de la Coalition Avenir Québec, offusqué par l’attitude méprisante du chef libéral. Au Salon bleu, M. Bonnardel a déposé le rôle de taxation partagé par un agriculteur, dont la terre était évaluée à 1,2 million de dollars de 2014 à 2016.

« Pour son rôle triennal de 2017-2019, il sera de 2,1 M$. C’est 75 % de plus. Comment le premier ministre peut-il dire à cet agriculteur, qui voit son programme de crédits de taxes foncières diminuer, qu’il ne paiera pas plus de taxes ? Le ministre de l’Agriculture se réfugie toujours derrière la même excuse : le budget du programme augmente. Mais en réalité, c’est la valeur des terres qui le fait augmenter. Le ministère de l’Agriculture l’a dit : 83 % des entreprises agricoles vont subir une hausse de leur compte de taxes. Philippe Couillard voulait des preuves, en voici.Va-t-il nier ces informations ? Va-t-il encore regarder de haut nos agriculteurs ? » a déclaré François Bonnardel.

Le député de Granby a révélé avoir reçu plus de 140 lettres de producteurs agricoles de la Montérégie, qui soutiennent noir sur blanc que leurs taxes vont leur coûter plus cher. « Juste pour la région de la Montérégie, on parle de 8 M$ d’augmentation de taxe l’année prochaine. Le gouvernement libéral met en péril des entreprises agricoles. Il est temps pour lui de revenir sur terre et d’écouter les craintes des Québécois », a conclu le caquiste.

Nomination au Conseil exécutif national : De l’expérience et de la jeunesse s’ajoutent au groupe

 

 16 novembre 2016

La CAQ est fière de souligner la nomination de Mario Asselin à titre de vice-président Est-du-Québec, Murielle Di Batista comme vice-présidente Ouest-du-Québec, ainsi que l’élection de David Raynaud à titre de vice-président Ouest-du-Québec pour le Conseil exécutif national. Ces nominations ont été dévoilées lors du Congrès national de la CAQ qui a ressemblé plus de 500 militants tout au long de la fin de semaine.

Mario Asselin est un chroniqueur et blogueur assidu. Il participe depuis 2011 aux projets de la CAQ et a été candidat à deux reprises lors des dernières élections générales. Il a également occupé la fonction de conseiller senior de l’aile parlementaire en 2013. Mario Asselin mettra tous les efforts pour mobiliser et recruter des nouveaux membres dans l’est du Québec.

Pour sa part, Murielle Di Batista est très engagée dans sa communauté depuis plus de deux décennies. Elle a occupée plusieurs fonctions à différents conseils d’administration d’organismes oeuvrant dans le domaine de l’éducation, de l’économie, de la santé, des transports, et de la francophonie. Dans ces nouvelles fonctions, Mme Di Batista aura notamment la responsabilité de tisser des liens avec les communautés culturelles.

La Relève a sa place à la CAQ

Une preuve de plus que les jeunes ont leur place à la Coalition Avenir Québec, les membres de la formation politique ont élu David Raynaud à titre de vice-président Ouest-du-Québec. En février 2014, il est devenu le premier Président élu de la Commission de la Relève de la Coalition Avenir Québec. Son implication depuis la fondation de la CAQ est irréprochable et son élection est pleinement méritée.

À noter que la Coalition Avenir Québec a reconduit le mandat de son président, Stéphane Le Bouyonnec, ainsi que ceux de tous les autres membres du Conseil exécutif national.