General Motors ouvrira une usine à Bécancour


 Publié le 7 mars 2022

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable du Développement économique régional, M. Pierre Fitzgibbon, et le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable des régions de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, M. Jonatan Julien, saluent la décision de la coentreprise formée de General Motors Canada et de POSCO Chemical d’implanter à Bécancour, dans le Centre-du-Québec, une usine de production de matériaux actifs de cathode (CAM). Ceux-ci sont utilisés dans les batteries lithium-ion destinées au marché des véhicules électriques. La construction de l’usine, située sur le site de la Société du parc industriel et portuaire de Bécancour, pourrait s’amorcer en 2022 et la production d’ici 2025.

Le ministre Fitzgibbon attribue cette réussite aux efforts d’équipe déployés dans le cadre de la Stratégie québécoise de développement de la filière batterie afin d’attirer au Québec des acteurs mondiaux de l’industrie du transport terrestre. De plus, l’arrivée du constructeur à Bécancour donnera un bel élan au chantier d’électrification des transports amorcé dans le cadre de la mise en œuvre du Plan pour une économie verte 2030.

En plus de générer quelque 200 emplois dans la région, ce projet d’usine, estimé à plus de 500 millions de dollars, renforcera la notoriété du Québec dans le secteur de l’électrification des transports.

Rappelons que General Motors a dévoilé, en janvier 2021, une stratégie quinquennale basée sur la voiture électrique. Le constructeur automobile prévoit ainsi de dépenser environ 36 milliards de dollars pour développer, fabriquer et commercialiser 30 nouveaux modèles électriques à travers le monde pour 2025. L’entreprise a également l’intention d’offrir uniquement des véhicules électriques d’ici 2035.

« Le choix de General Motors Canada et de POSCO Chemical de s’établir au Québec envoie un signal clair : les plus grands acteurs du secteur automobile font confiance au Québec pour développer une industrie de production de batteries pour le transport électrique et durable. En plus du savoir-faire et des ressources naturelles nécessaires, nous avons maintenant une reconnaissance internationale qui confirme notre aspiration de devenir un leader dans le domaine. »

Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie et de l’Innovation et ministre responsable du Développement économique régional

« Le Québec a toutes les ressources pour devenir un acteur d’importance sur la scène internationale dans le développement des batteries, qui sont essentielles pour délaisser les énergies fossiles et opérer une vraie transition énergétique. L’arrivée d’entreprises d’envergure telles que General Motors et POSCO Chemical confirme l’intérêt de l’industrie à investir dans notre économie. Aujourd’hui, nous franchissons une autre étape pour qu’un jour, de par le monde, des économies vertes soient propulsées par des batteries québécoises. »

Jonatan Julien, ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable des régions de la Côte-Nord et de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine

« Au gouvernement du Québec, nous croyons en l’importance de bâtir une économie durable et compétitive afin d’améliorer nos milieux de vie tout en rayonnant sur le plan international, et c’est la vision qui nous anime avec le Plan pour une économie verte 2030. L’arrivée de General Motors Canada et de POSCO Chemical à Bécancour représente un pas de plus dans cette direction. L’entreprise a pris une décision judicieuse en choisissant d’implanter sa nouvelle usine de matériaux actifs de cathode dans la région du Centre-du-Québec. Elle contribuera ainsi, avec nous, à la poursuite de notre lutte contre les changements climatiques. »

Benoit Charrette, ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ministre responsable de la Lutte contre le racisme et ministre responsable de la région de Laval

« En s’établissant à Bécancour, la coentreprise composée de General Motors Canada et de POSCO Chemical bénéficiera d’un écosystème industriel solide, d’une expertise de pointe reconnue et d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. Elle pourra évoluer dans un environnement d’affaires compétitif, qui attire beaucoup d’acteurs économiques dans le Centre-du-Québec. C’est une véritable vallée de la batterie qui est en train de voir le jour dans la région, et j’en suis très fier! »

Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour et adjoint parlementaire du premier ministre (volets projet Saint-Laurent et zones d’innovation)

« Investissement Québec est engagé à faire du Québec un pôle nord-américain de haut calibre de la batterie lithium-ion. Nous n’avons ménagé aucun effort afin d’attirer chez nous des investisseurs ayant des projets internationaux novateurs et structurants, qui permettront de créer et de développer cette filière, et nos démarches portent fruit. La concrétisation de ce projet témoigne que le Québec a tout ce qu’il faut pour se positionner comme fournisseur mondial de composants et de minéraux entrant dans la fabrication des batteries. Cela se traduira par des retombées économiques majeures pour les régions de la Mauricie et du Centre-du-Québec, et pour l’ensemble du Québec. »

Guy LeBlanc, président-directeur général d’Investissement Québec

Faits saillants :

  • General Motors Canada emploie plus de 5 000 personnes au pays, principalement en Ontario, où l’entreprise exploite notamment deux usines d’assemblage.
  • La Stratégie québécoise de développement de la filière batterie vise :
    • à exploiter et à transformer les minéraux du territoire québécois pour fabriquer des composants de batterie, comme des anodes et des cathodes;
    • à produire des véhicules commerciaux électriques;
    • à développer le recyclage des batteries grâce aux technologies québécoises d’avant-garde.
  • Le Plan pour une économie verte 2030 est la première politique-cadre d’électrification et de lutte contre les changements climatiques du Québec, qui place le Québec sur la bonne trajectoire pour atteindre sa cible de 2030 et la carboneutralité d’ici 2050. Ce plan mise sur les forces du Québec, dont son énergie propre, afin d’accélérer la transition climatique avec le plus de bénéfices possible pour la population et les entreprises québécoises.

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