« La deuxième vague, elle est là et elle est forte. »

 

 22 octobre 2020

Le premier ministre, François Legault, a invité à nouveau les Québécois à réduire le plus possible leurs contacts, car bien que l’augmentation du nombre de cas positifs soit stabilisée à environ 1 000 par jour, depuis trois semaines, cela demeure trop élevé.

« La deuxième vague, elle est là et elle est forte. La situation est grave et inquiétante, et c’est comme ça dans la plupart des pays », a déclaré François Legault, lors de son point de presse, en compagnie du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, le Dr Horacio Arruda.

La situation empire dans la plupart des pays; pas juste au Québec

Le premier ministre a souligné que la tendance empire dans la plupart des pays, notamment la France, les États-Unis et le Royaume-Uni. En effet, alors que le Québec affiche un ratio de 65 personnes hospitalisées par million d’habitants, celui du Royaume-Uni est de 95, celui des États-Unis est près du double, soit 122, et celui de la France se chiffre à 203, soit presque le triple. « C’est le même virus qui frappe partout dans le monde », a souligné François Legault.

Devant l’ampleur de la deuxième vague, le premier ministre a rappelé l’importance de réduire les contacts et de respecter les consignes déjà en place. Pour y arriver, le télétravail est fortement recommandé, par exemple, et les restaurants doivent continuer d’interdire la consommation sur place. « C’est certain que lorsqu’on va au restaurant, on augmente les risques d’avoir des contacts. Il y a malheureusement des personnes qui font moins attention. C’est un risque supplémentaire. Ce n’est pas la faute des propriétaires, mais on est rendus là », a souligné M. Legault.

« La santé d’abord, le reste ensuite »

Le nombre d’hospitalisations dues à la COVID-19 menace l’équilibre du réseau de la santé. Le premier ministre veut éviter qu’on doive repousser des chirurgies ainsi que des traitements contre le cancer ou d’autres maladies. Il a d’ailleurs réitéré que sa résolution est la même depuis le début de la pandémie : la santé d’abord, le reste ensuite.

« Je vous demande de limiter vos contacts au strict nécessaire. Si vous pouvez faire du télétravail, faites-le. La situation n’est pas rose, ailleurs dans le monde, quant au nombre de cas, d’hospitalisations et de décès. Plusieurs pays ont dû mettre en place des consignes sanitaires beaucoup plus strictes que nous. C’est ce qui nous attend si l’on ne fait rien. Je demande donc un grand effort collectif pour sauver notre réseau de la santé et pour sauver des vies. On va y arriver. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Lien connexe :

Québec.ca/coronavirus

Déploiement d’une solution technologique pour faciliter le dépistage

 

 22 octobre 2020

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, annonce que le gouvernement va de l’avant avec une solution technologique qui permettra d’optimiser le processus de dépistage partout au Québec, de la prise de rendez-vous en ligne à la réception du résultat par message texte.

Dans le contexte actuel de la pandémie au Québec, le gouvernement s’est engagé à multiplier les efforts afin d’accélérer le dépistage et contrôler efficacement les éclosions. Afin de passer au niveau supérieur, le gouvernement a choisi de déployer la solution Health Connect, présentée par l’entreprise Deloitte. Cette plateforme consiste en un outil d’autoévaluation qui sera intégré à une plateforme numérique déjà disponible et qui sera accessible sur le site Québec.ca/coronavirus.

La solution permettra notamment :

de réduire le temps d’attente pour avoir accès au dépistage et de divulguer plus rapidement les résultats;
de libérer des milliers d’heures des professionnels de la santé qui pourront ainsi être redirigés vers des tâches cliniques au lieu des tâches administratives qu’ils accomplissent actuellement.
Un projet pilote est actuellement déployé en collaboration avec deux cliniques de dépistage, l’une sur le territoire du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Nord-de-l’Île-de-Montréal et l’autre sur le territoire du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale. Le déploiement s’étendra sous peu dans cinq autres cliniques de dépistage et d’ici 6 à 8 semaines, la solution sera utilisée pour toutes les cliniques de dépistage du Québec.

« Nous prenons le taureau par les cornes. Cette solution présente de nombreux avantages, tant pour la population que pour le personnel du réseau de la santé et des services sociaux. En effet, les résultats négatifs pourront être transmis de manière automatisée, ce qui libérera le personnel infirmier qui pourra se concentrer sur l’administration des tests de dépistage et aux activités de traçage. Je suis persuadé que cet outil contribuera de façon considérable à l’amélioration de notre processus de dépistage au Québec ainsi qu’à donner de l’oxygène au réseau en attribuant le bon professionnel, au bon endroit, au bon moment. », a déclaré Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Faits saillants :

  • La solution retenue est celle qui répond le mieux aux besoins du Québec en matière de dépistage et se démarque par sa rapidité de déploiement, d’autant plus qu’elle est déjà fonctionnelle et disponible. D’ailleurs, elle a fait ses preuves dans d’autres pays et provinces.
  • Avant son rendez-vous de dépistage, le citoyen pourra se rendre au Québec.ca/coronavirus afin de remplir un questionnaire, semblable à l’outil d’autoévaluation des symptômes déjà en ligne. Advenant un résultat positif, les informations recueillies serviront alors de base pour la réalisation des enquêtes épidémiologiques.
  • L’outil est adaptable et à terme, il est prévu que la plateforme optimise la prise de rendez-vous des citoyens dans les cliniques de dépistage, fournisse les délais d’attente et transmette les résultats négatifs des tests de dépistage de la COVID-19 aux citoyens par courriel ou par texto, selon la préférence du citoyen.
  • Le contrat de gré à gré, à la hauteur de 12,4 M$, est d’une durée de 1 an avec une possibilité de renouvellement et comprend les honoraires de services des consultants ainsi que les droits d’utilisation de la plateforme et l’hébergement.

Liens connexes :

Pour plus d’information, consultez le contrat octroyé dans le système électronique d’appel d’offres du gouvernement du Québec (SEAO).

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.

Dépôt d’un projet de loi pour mettre fin aux thérapies de conversion

 

 22 octobre 2020

Le ministre de la Justice, procureur général du Québec et ministre responsable de la lutte contre l’homophobie et la transphobie, M. Simon Jolin-Barrette, a présenté aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, le projet de loi no 70 protégeant les personnes contre les thérapies de conversion visant à modifier leur orientation sexuelle, leur identité de genre ou leur expression de genre.

Cette démarche visant à prémunir les personnes contre les préjudices physiques et psychologiques importants que peut causer ce type de thérapies concrétise la volonté du gouvernement du Québec de mieux protéger les droits des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et queers (LGBTQ).

Le projet de loi no 70 établit que les thérapies de conversion portent atteinte au droit à l’intégrité et à la dignité des personnes qui les subissent. Ce faisant, il facilite le recours de toute personne ayant été soumise à une telle thérapie de conversion pour obtenir réparation du préjudice qui en résulte.

Il apporte également des modifications au Code des professions pour s’assurer qu’aucun professionnel ni aucune professionnelle ne pourra appliquer une telle thérapie. De plus, il sera interdit au Québec de conclure un contrat, que ce soit à titre onéreux ou gratuit, en vue d’offrir une thérapie de conversion à une autre personne, sous peine d’importante amende :

  • De 5 000 $ à 50 000 $ pour les personnes physiques;
  • De 15 000 $ à 150 000 $ pour les personnes morales.

L’adoption du projet de loi contribuerait à mieux encadrer les services offerts aux Québécoises et aux Québécois, et à répondre plus adéquatement aux besoins et aux réalités des personnes de minorités sexuelles et de genre, en réaffirmant leur droit de vivre dans une société égalitaire et exempte de discrimination à leur égard.

« Il est inconcevable que ces pratiques puissent encore avoir lieu au Québec en 2020. Cela ne doit plus être toléré. Je suis heureux de déposer ce projet de loi qui nous permet de franchir un pas de plus vers l’égalité et la protection des droits des personnes LGBTQ. Je suis convaincu que les mesures législatives proposées auront des retombées positives pour les personnes victimes de thérapies de conversion et qu’elles nous assureront de poursuivre notre chemin vers une société toujours plus juste et fière de sa diversité. », a déclaré Simon Jolin-Barrette, ministre de la Justice, procureur général du Québec et ministre responsable de la lutte contre l’homophobie et la transphobie.

Faits saillants

  • La communauté scientifique reconnaît que les thérapies de conversion constituent une atteinte à l’intégrité de la personne. Celles-ci sont notamment dénoncées par l’Ordre des sexologues du Québec, l’Ordre des psychologues du Québec, l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec ainsi que l’Association mondiale de psychiatrie.
  • Certaines provinces ont légiféré pour empêcher ou restreindre le recours aux thérapies de conversion : l’Ontario en 2015, la Nouvelle-Écosse en 2018 et l’Île-du-Prince-Édouard en 2019 ont chacun adopté une loi.
  • Selon les résultats de l’enquête de 2019-2020 Sexe au présent du Centre de recherche communautaire, 8 % des 7 200 hommes y ayant participé disent avoir subi une thérapie de conversion. De façon plus globale, un homme sur cinq issus des minorités sexuelles a été soumis à des efforts de coercition visant à changer son orientation sexuelle, son identité de genre ou son expression de genre.

Liens connexes

Le texte du projet de loi no 70 est accessible sur le site de l’Assemblée nationale du Québec : www.assnat.qc.ca.

Ministère de la Justice du Québec : www.justice.gouv.qc.ca

On doit continuer à garder le cap

 

 20 octobre 2020

Le premier ministre, François Legault, a tenu à féliciter l’ensemble des Québécois qui, en respectant les mesures, ont contribué à réduire la contagion de la COVID-19 et à stabiliser la situation dans notre réseau de la santé. La deuxième vague est ainsi sous contrôle, mais elle n’est pas encore totalement maîtrisée, a précisé M. Legault lors de son point de presse en compagnie du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et du directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda.

Santé mentale

La santé mentale est une grande priorité du gouvernement, a indiqué le premier ministre. Il est revenu sur l’importance de contacter Info-Social, au 811, ou de demander de l’aide en cas de besoin, alors que les symptômes d’anxiété ou de dépression surgissent, notamment en raison de la pandémie. Plus de 300 personnes ont été appelées en renfort y pour répondre et rehausser l’accès aux services psychosociaux et aux services en santé mentale. François Legault n’a pas exclu d’embaucher davantage de ressources pour aider les Québécois à passer à travers cette période difficile.

Le premier ministre a également rappelé que les personnes vivant seules, qui sont davantage touchées par les consignes sanitaires et plus susceptibles de développer des troubles, peuvent recevoir la visite d’une personne à la fois.

Dépistage et traçage

François Legault a aussi insisté sur le fait que seules les personnes qui ont des symptômes et celles qui ont été en contact avec une personne qui a la COVID-19 devraient se faire tester. Il est primordial qu’elles le fassent.

L’autre élément permettant de réduire la contagion est le traçage, qui consiste à retrouver les personnes qui ont été en contact significatif avec un cas positif et à identifier un lieu d’éclosion. Le premier ministre a mentionné que le gouvernement du Québec travaille à améliorer cet aspect, en engageant plus de personnel pour les enquêtes de santé publique. Il a également fait appel aux citoyens afin qu’ils collaborent et répondent aux appels de la Santé publique pour les informer et procéder à l’enquête afin de freiner la propagation de la maladie.

Finalement, M. Legault invite tous les Québécois qui ne l’ont pas déjà fait à télécharger l’application Alerte COVID. Cette application peut être très utile pour lutter contre la pandémie, puisqu’elle vous avise si vous avez été en contact plus de 15 minutes avec un cas positif.

« Depuis trois semaines, on semble avoir atteint un plateau pour le nombre de nouveaux cas. On est autour de 1 000 nouveaux cas par jour en moyenne. Donc, il semblerait que nous ayons réussi à stabiliser l’augmentation. C’est une bonne nouvelle. Les chercheurs ont démontré que si nous n’avions pas mis en place les mesures, notre réseau de la santé serait submergé. Je veux remercier les Québécois pour ça. Je suis très conscient que les mesures qu’on a mises en place sont dures pour les Québécois, mais elles sont nécessaires pour la stabilité de nos réseaux de la santé et de l’éducation. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

Lien connexe :

Québec.ca/coronavirus

Près de 65 M$ pour lutter contre les réseaux criminels

 

 20 octobre 2020

La vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Mme Geneviève Guilbault, annonce aujourd’hui l’ajout de près de 65 millions de dollars au cours des prochaines années pour lutter contre les réseaux criminels et la violence liée aux armes à feu.

Quelque 27,6 millions de dollars provenant du Fonds d’action contre la violence liée aux armes à feu et aux gangs (FACVAFG) serviront, durant les trois prochaines années, à intensifier la lutte contre les groupes criminels. Ce programme pancanadien, dont les provinces et les territoires sont les bénéficiaires, permet de soutenir divers projets. Ainsi, quatre équipes spéciales affectées à la lutte contre les armes à feu et les groupes criminels profiteront de ce financement : l’équipe de lutte contre le trafic d’armes à feu sur Internet et l’équipe responsable de la résolution des meurtres et des disparitions liés au crime organisé de la Sûreté du Québec (SQ), l’équipe de lutte contre le trafic des armes à feu du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), qui existe depuis novembre 2019, ainsi qu’une toute nouvelle équipe qui sera mise en place par le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ). Ce financement s’ajoute aux 32,5 millions de dollars sur cinq ans annoncés dans le budget provincial 2020-2021.

Par ailleurs, près de 4,5 millions de dollars provenant de la distribution annuelle du produit des biens confisqués à la suite d’activités criminelles seront partagés entre divers corps de police qui ont participé à ces saisies et des organismes qui luttent contre la criminalité.

« Pour notre gouvernement, la lutte contre la violence liée aux armes à feu et aux groupes criminels est un enjeu de sécurité publique de premier ordre. Les sommes annoncées aujourd’hui démontrent que nous agissons pour obtenir des résultats et protéger nos citoyens. Par ailleurs, chaque année, nous distribuons le produit des biens confisqués aux milieux criminels à la suite d’enquêtes policières à nos communautés, en soutien à leur travail de première ligne. C’est une bataille de tous les instants et nous ne devons jamais baisser notre garde! », a déclaré Geneviève Guilbault, vice-première ministre, ministre de la Sécurité publique et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale.

« La Sûreté du Québec est au cœur de la lutte contre le crime organisé, sous toutes ses formes et sur l’ensemble du territoire québécois. Elle déploie notamment, avec ses partenaires de l’Escouade nationale de répression du crime organisé (ENRCO) et des escouades régionales mixtes, des efforts constants pour neutraliser les activités de ces groupes. Les sommes qui sont distribuées fourniront une fois de plus les ressources nécessaires à ce combat de tous les instants. », a indiqué Johanne Beausoleil, directrice générale par intérim de la Sûreté du Québec.

« Le SPVM joue un rôle prépondérant dans la lutte contre les violences par les armes à feu et les gangs criminels. Avec nos équipes, nous souhaitons assurer aux Montréalais une sécurité accrue. Nous nous réjouissons de l’ajout de ce financement pour soutenir notre travail constant afin de combattre le crime organisé sur notre territoire. », a mentionné Sylvain Caron, directeur du Service de police de la Ville de Montréal.

« Le crime organisé a toujours su faire preuve de créativité, s’adapter et se réorganiser selon le contexte dans lequel il opère. Avec les annonces d’aujourd’hui, le Service de police de la Ville de Québec sera encore mieux outillé pour y faire face et continuera sa lutte contre le crime organisé avec plus de robustesse et d’agilité. », a expliqué Robert Pigeon, directeur du Service de police de la Ville de Québec.

Faits saillants :

  • Au cours des trois prochaines années, 27,6 millions de dollars seront versés en vertu du FACVAFG pour renforcer les capacités des corps de police qui ont la responsabilité d’enquêter sur les meurtres et les tentatives de meurtre commis par des organisations criminelles ainsi que sur l’approvisionnement illégal en armes à feu.
  • SQ : 19 450 000 $
  • SPVM : 4 237 500 $
  • SPVQ : 3 921 500 $
  • Par ailleurs, la loi prévoit que le gouvernement peut, selon les conditions et les proportions qu’il détermine, partager le produit des biens confisqués aux criminels. Le procureur général du Québec procède au partage des biens et verse les sommes allouées selon ces modalités. Pour 2019-2020, c’est une enveloppe de près de 4,5 millions de dollars de biens confisqués qui sera remise comme suit :
  • Corps de police municipaux et autochtones : 1 310 324 $
  • SQ : 1 139 496 $
  • SPVM : 946 508 $
  • Escouades régionales mixtes et ENRCO : 739 030 $
  • Info-Crime Montréal : 160 000 $
  • Échec au crime : 160 000 $
  • Gendarmerie royale du Canada : 19 318 $
  • Un investissement de 32,5 millions de dollars additionnels sur cinq ans pour intensifier la lutte contre le crime organisé avait été annoncé dans le cadre du budget du Québec 2020-2021.

Liens connexes :

Pour en savoir plus sur nos activités ministérielles, suivez-nous dans les médias sociaux :

https://www.facebook.com/securitepublique/
https://twitter.com/secpubliqueqc

Plan d’aide de 70 M$ pour le loisir et le sport

 

 15 octobre 2020

La ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Isabelle Charest, est fière d’annoncer un plan d’aide de 70 millions de dollars pour soutenir les artisans du sport, du loisir et du plein air qui ont été durement touchés par la pandémie de COVID-19. Les sommes sont majoritairement destinées aux partenaires du loisir et du sport, responsables de l’organisation d’une multitude d’activités qui favorisent la santé de la population et la vitalité de nos communautés.

Les organismes de sport et de loisir ont vu la majorité de leurs événements annulés et leurs inscriptions diminuées, ce qui a entraîné des difficultés financières importantes pour plusieurs d’entre eux, qu’il s’agisse d’organisations, de fédérations sportives, de regroupements, d’associations, de ligues, d’équipes, de clubs, ou d’organismes communautaires. Le gouvernement souhaite donc, avec ce plan, assurer la pérennité des organismes qui proposent des services à la population et qui ont subi les impacts négatifs de la pandémie.

Grâce à cette aide, les fédérations sportives obtiendront, notamment, une bonification de leur financement de 60 % dans le cadre du Programme de soutien aux fédérations sportives du Québec et une autre de 60 % dans le cadre du Programme de soutien au développement de l’excellence. Ce soutien financier permettra aux organismes nationaux de soutenir leurs clubs locaux ainsi que leurs associations locales et régionales. De plus, une bonification historique de 5 millions de dollars sera accordée pour le déploiement provincial du programme Accès-Loisirs.

Le gouvernement fait le choix d’appuyer ce secteur d’activité important notamment dans le but de permettre aux organismes de poursuivre leurs activités en leur offrant une aide ponctuelle et limitée dans le temps, pour atténuer l’impact de la crise. Cela permettra aux partenaires de continuer à proposer une offre d’activités variée et adaptée à tous les publics, particulièrement les clientèles qui sont à risque de diminuer leur participation, incluant les jeunes, les filles et les femmes, les aînés ainsi que les personnes démunies ou handicapées. Ainsi, après la crise, l’ensemble de la population pourra continuer à profiter d’une offre sportive et de loisir variée, sécuritaire et adaptée à ses besoins.

« Comme ministre déléguée à l’Éducation, ma priorité est de mettre en place les conditions nécessaires pour inviter la population à adopter et à maintenir un mode de vie physiquement actif. Je souhaite que tous les Québécois et Québécoises, peu importe leur âge, leur statut ou leur condition physique, aient accès à des activités qui les passionnent et qui ont des impacts positifs sur leur santé physique et mentale. La situation exceptionnelle dans laquelle nous sommes nous oblige à être inventifs dans nos manières de bouger et de pratiquer des loisirs. Pendant la pandémie, les organismes de loisir et de sport ont fait preuve d’une résilience incroyable et je veux les en remercier. Les sommes annoncées aujourd’hui leur permettront de poursuivre leurs activités malgré la pandémie. Je compte sur leur créativité et leur débrouillardise. », a déclaré Isabelle Charest, ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine.

Faits saillants :

Les grands volets du plan de soutien financier

Le plan de soutien financier prévoit notamment :

  • une bonification de plus de 28 millions de dollars du soutien financier destiné au fonctionnement des organismes provinciaux, régionaux et locaux;
  • au total, près de 23 millions de dollars investis cette année seulement au sein des fédérations sportives.
  • près de 18 millions investis en projets favorisant l’activité physique, le loisir, le sport et le plein air.
  • 4,3 millions de dollars pour la création d’une mesure pérenne de soutien au transport pour la participation à des activités récréatives et sportives;
  • une majoration de 2 millions de dollars de l’aide accordée dans le cadre du Programme d’assistance financière aux initiatives locales et régionales en matière d’activités physiques et de plein air;
  • 2 millions de dollars en soutien au réseau sportif collégial et universitaire;
  • plus de 1,3 million de dollars pour favoriser l’avancement des femmes et des filles en loisir et en sport.

Liens connexes :

Halloween : Conditions à suivre lors de la collecte

 

 15 octobre 2020

Le premier ministre du Québec, François Legault, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, et le directeur national de santé publique, Dr Horacio Arruda, ont annoncé aujourd’hui que nos petits monstres aux quatre coins du Québec pourront célébrer la fête de l’Halloween, le 31 octobre prochain, de façon toutefois différente des années précédentes en raison de la pandémie qui sévit actuellement.

Sur recommandation de la Santé publique, les activités de collecte de bonbons de maison en maison seront autorisées, à condition de respecter quelques consignes pour réduire les risques de transmission de la COVID-19.

M. Legault a évoqué trois conditions :

  1. Les enfants – et leurs parents, pour les plus jeunes – devront circuler uniquement en compagnie des membres de leur maisonnée
  2. Dans la mesure du possible, les enfants devront récolter les bonbons et friandises placés à un endroit situé à 2 mètres des occupants de la maison visitée ;
  3. En aucun cas les enfants ne devront entrer dans des maisons.

Ces trois conditions sont les principales, mais d’autres devront être suivies lors de la collecte. Notons que :

  • les personnes qui présentent des symptômes de la COVID-19 ou qui sont en isolement ne doivent pas participer ;
  • le circuit de collecte de bonbons devra se limiter au quartier entourant le domicile des participants. Les municipalités sont invitées à assurer la fluidité de la circulation sur les trottoirs, par exemple en indiquant le sens de la circulation ;
  • les personnes devront toujours respecter la distance de 2 mètres avec les autres, porter un couvre-visage et s’abstenir de chanter ou de crier devant les personnes chez qui elles se rendent ;
  • le lavage des mains est recommandé avant le départ et au retour à la maison.

Aucun « party » ni rassemblement privé ne sera toléré

Le premier ministre a été catégorique : il n’est pas question de faire des « partys » ou des rassemblements privés d’Halloween. Cette année, l’Halloween est réservée aux enfants qui vont de porte en porte.

Le Dr Horacio Arruda a indiqué que les risques associés à l’Halloween sont considérés comme faibles, en raison du fait que les enfants circulent à l’extérieur, et ce, pendant une période relativement courte, allant d’une à trois heures. Il est à noter que le risque le plus important quant à l’Halloween demeure la déclinaison de cette fête pour les adultes, dans le cadre de rassemblements souvent privés et impliquant la consommation d’alcool.

Le Dr Arruda a rappelé que les rassemblements font déjà l’objet d’une interdiction dans les régions au niveau d’alerte maximale (rouge), alors qu’ils doivent se limiter à 6 personnes dans les régions au palier d’alerte orange et à 10 personnes dans les régions en préalerte (jaune).

Encore des mois à tenir bon

Le premier ministre a précisé qu’un certain plateau semble avoir été atteint. Cela dit, il devient très probable que certaines mesures annoncées au cours des dernières semaines soient prolongées au-delà du 28 octobre, selon l’évolution de la situation épidémiologique au Québec. M. Legault a toutefois dit qu’il entend tout faire, avec la Santé publique, pour que nos jeunes puissent reprendre des activités sportives. « Ce qu’on veut protéger aussi, c’est Noël. Je souhaite qu’on puisse voir nos familles et nos amis durant le temps des Fêtes ! ».

M. Legault a rappelé qu’on fait face à une pandémie qui est mondiale. Plusieurs pays sont forcés d’adopter des mesures strictes pour ralentir la propagation du virus, et celles-ci sont à peu près les mêmes que celles adoptées ici au Québec. « On est tous dans le même bateau. Le monde entier va se souvenir longtemps de l’année 2020 », a mentionné François Legault.

« Bonne nouvelle : on va pouvoir, avec des consignes spéciales, fêter l’Halloween ! J’ai des enfants, je me souviens comment c’était important pour eux quand ils étaient plus jeunes. Après avoir obtenu l’avis des experts de la Santé publique, nous sommes heureux d’offrir une fête à tous nos petits monstres du Québec, après des mois où on leur a demandé beaucoup de sacrifices. Nous avons pas mal bousculé leur vie depuis huit mois, mais ils ont été en mesure de s’adapter. Ils sont extraordinaires ! Je suis persuadé que les enfants respecteront les consignes de santé publique et qu’ils serviront de modèle pour les plus grands. Je fais également confiance aux citoyens et aux municipalités pour que l’activité se déroule de manière sécuritaire. Bonne Halloween à tous les enfants ! », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Avec les consignes proposées, nous nous assurons de réduire au minimum les risques de transmission du virus lors des activités extérieures de l’Halloween. Ainsi, les enfants et leurs parents et accompagnateurs pourront s’adonner sans crainte, mais avec prudence, à cette tradition annuelle, qui comporte dans les faits beaucoup moins de risques que les rassemblements privés. C’est donc une excellente nouvelle, mais je tiens à rappeler que la collaboration de chacun est essentielle pour que tout se déroule le mieux possible, de manière sécuritaire pour toutes les familles participantes. », a mentionné Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Les Québécois doivent demeurer prudents

 

 15 octobre 2020

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, et le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Christian Dubé, ont annoncé aujourd’hui des changements quant aux paliers d’alertes régionales.

Ainsi, avec la Santé publique, il a convenu que :

  • Tous les secteurs de la région sociosanitaire de la Montérégie passent au palier rouge ;
  • Dans la région sociosanitaire de la Capitale-Nationale, les MRC de Charlevoix et de Charlevoix-Est, qui étaient les seuls secteurs toujours au palier orange, passent au palier rouge ;
  • Dans la région sociosanitaire du Centre-du-Québec, les MRC d’Arthabaska et de l’Érable passent au palier rouge ;
  • La région sociosanitaire du Saguenay-Lac-Saint-Jean passe au palier orange.

Ainsi, les mesures associées au changement de zones, comme la fermeture des bars et des restaurants pour les régions en rouge, entreront en vigueur le vendredi 16 octobre, dès 00 h 01. Celles concernant le milieu scolaire et sportif entreront en vigueur le lundi 19 octobre.

Les mesures applicables sont en ligne à l’adresse : Québec.ca/zonerouge.

La prudence est de mise

Le premier ministre a indiqué voir d’un bon œil la stabilisation du nombre de nouveau cas au cours des derniers jours. Les actions prises au cours des dernières semaines semblent donner des résultats. M. Legault a toutefois invité les Québécois à demeurer prudents et à ne pas relâcher leurs efforts. Il a particulièrement rappelé que les rassemblements intérieurs, dans des espaces restreints, sont à proscrire, puisqu’ils demeurent à ce jour la source de la majorité des éclosions.

C’est en réduisant nos contacts, collectivement, qu’on parviendra à casser la deuxième vague et, par le fait même, ralentir la propagation du virus.

« La chose la plus importante à faire, c’est de réduire les rassemblements à l’intérieur. On va devoir vivre avec le virus pendant encore plusieurs mois, donc il faut continuer de faire des sacrifices, et ce, pour trois bonnes raisons : d’abord, pour sauver la vie des personnes âgées ; ensuite, pour pouvoir garder nos jeunes à l’école ; finalement, pour limiter la pression sur notre système de santé et le personnel soignant. Il n’y a pas de recette magique. Nous avons tous un rôle à jouer. On compte sur tous les Québécois ! », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

« Les données des derniers jours sont encourageantes et démontrent que les mesures mises en place fonctionnent, mais surtout, que les efforts de tous commencent à se faire sentir concrètement. Plusieurs régions passent entièrement au palier rouge aujourd’hui, car nous devons protéger ces efforts et limiter les risques de transmission du virus entre les différentes régions. Nous mettons toutes les chances de notre côté pour diminuer la circulation du virus autant que possible d’ici la fin du mois d’octobre. », a ajouté Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Nouveau mandat pour Ian Lafrenière

 

 9 octobre 2020

Le premier ministre du Québec, M. François Legault, a procédé aujourd’hui à des changements de responsabilités au sein du Conseil des ministres.

Le député de Vachon et adjoint parlementaire de la ministre de la Sécurité publique, M. Ian Lafrenière, devient ministre responsable des Affaires autochtones.

La ministre des Relations internationales et de la Francophonie et ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Mme Nadine Girault, se voit également attribuer la responsabilité de la région des Laurentides.

Ces fonctions étaient, jusqu’à aujourd’hui, confiées à la députée de Mirabel, Mme Sylvie D’Amours.

« Je tiens à remercier ma collègue Sylvie D’Amours pour son engagement visant à améliorer leur qualité de vie des peuples autochtones et à lutter concrètement contre les injustices et la discrimination à leur égard. Je remercie également Ian Lafrenière d’avoir accepté ce nouveau mandat. Je suis convaincu qu’il sera un allié apprécié par l’ensemble des peuples autochtones. », a déclaré François Legault, premier ministre du Québec.

5 points de contrôle policier déployés aujourd’hui

 

 9 octobre 2020

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, a annoncé aujourd’hui que de nouveaux secteurs passeront au palier rouge (alerte maximale). Pour assurer le respect des consignes et limiter les déplacements non essentiels entre les régions, des points de contrôle policier aléatoires seront déployés dès aujourd’hui.

Mise à jour des paliers d’alerte

Dans la région sociosanitaire de la Capitale-Nationale, la MRC de Portneuf passera au palier rouge.

Dans la région sociosanitaire de la Mauricie-et-Centre-du-Québec, les MRC de Drummond, de Bécancour et de Nicolet-Yamaska et la ville de Trois-Rivières passent également au palier rouge.

Pour ces secteurs, la plupart des mesures entreront en vigueur le samedi 10 octobre, comme la fermeture pour les restaurants, les bars et les autres lieux concernés. Toutefois, certaines mesures, notamment celles concernant les milieux scolaire et sportif, entreront en vigueur le mercredi 14 octobre.

Les mesures applicables pour les zones rouges sont en ligne à l’adresse : Québec.ca/zonerouge.

Déplacements interrégionaux

Le ministre a également annoncé que des points de contrôle policier aléatoires seront déployés dès vendredi, notamment à cinq endroits :

  • Parc des Laurentides
  • Petit parc des Laurentides (route 169)
  • Entrée à La Tuque
  • Côte de La Malbaie
  • Traversier de Tadoussac

L’objectif est de protéger les régions qui se trouvent toujours à des paliers d’alerte inférieurs en limitant les déplacements non essentiels.

Rappelons qu’afin de limiter les risques de propagation du virus, le gouvernement du Québec demande à l’ensemble des citoyens d’éviter de se déplacer d’une région à l’autre ou d’une ville à l’autre, sauf pour les déplacements essentiels.

Pour les personnes qui doivent se déplacer, on demande de limiter les contacts et d’éviter de se rendre dans les commerces des régions visitées.

Les règles applicables au territoire de palier rouge continuent de s’appliquer pour la personne qui y réside lors de ses déplacements en dehors de son territoire.

« À l’approche du long week-end, on demande aux Québécois de redoubler de prudence. Chaque personne doit faire un effort pour limiter son nombre de contacts. Je veux aussi rappeler aux personnes en zone rouge qu’ils ne peuvent pas faire ailleurs ce qu’ils ne peuvent pas faire chez-eux. On l’a dit souvent dans les derniers jours, c’est fondamental de respecter les règles. C’est tous ensemble que nous pourrons casser la vague. », a déclaré Christian Dubé, ministre de la Santé et des Services sociaux.

Liens connexes :

Pour en savoir davantage sur le système d’alertes régionales et d’intervention graduelle : msss.gouv.qc.ca/presse.

Pour en savoir plus sur le coronavirus et les mesures mises en place : Québec.ca/coronavirus.