Bonjour tout le monde,
Ouf ! Quelle campagne ! Et ce n’est pas fini ! Les électeurs sont en train de jouer un bon tour aux sondeurs. Ils vont faire durer le suspense jusqu’à la fin !
Il va falloir qu’on continue à communiquer nos idées. Qu’on continue à tendre la main. Qu’on continue à se montrer convaincants, jusqu’à la fin.
Et convaincants, on l’a été jusqu’à maintenant ! Puisqu’on est en bonne position, aujourd’hui, pour former dans trois jours le prochain gouvernement du Québec.
On est à la fin de la dernière période. C’est deux à deux et l’issue du match est loin d’être décidée.
Rien n’est encore joué. Tout est possible.
En fait, on n’a jamais été aussi proche d’un virage, au Québec. On n’a jamais été aussi proche d’un gouvernement de la Coalition. Jamais aussi proche d’un gouvernement majoritaire de la Coalition Avenir Québec !
Dans trois jours, des millions d’électeurs vont aller voter. On sait que 70 % d’entre nous ne voulons pas d’un autre référendum sur l’état d’âme constitutionnel.
70 % d’entre nous avons d’autres préoccupations plus urgentes.
Mais, il y a un parti, le Parti québécois, dont la seule raison d’exister est de faire un référendum.
Et la Coalition Avenir Québec s’avère en ce moment, la seule option pour rallier cette écrasante majorité d’électeurs qui n’en veulent pas de référendum.
Dans les deux prochains jours, on va devoir continuer de porter notre message haut et fort, avec fierté. Parce qu’on est les seuls, présentement, à pouvoir amener l’intégrité, la raison et la détermination au pouvoir.
Parce qu’on est les seuls à ouvrir nos rangs. Contrairement au Parti québécois qui ne fait qu’exclure des groupes, depuis le début de cette campagne. Il faut passer un test de sang avant d’être accepté par Pauline Marois.
À tous les Québécois qui veulent que le prochain gouvernement s’occupe de nettoyer l’écurie; se charge d’éliminer la corruption et le gaspillage.
À tous les Québécois qui veulent qu’on place l’argent sauvé — le dividende de l’intégrité — dans les services, dans les écoles, dans les hôpitaux et dans les poches des contribuables de la classe moyenne.
À tous les Québécois qui veulent que le prochain gouvernement donne un grand coup de barre pour améliorer l’éducation.
À tous les Québécois qui veulent qu’on règle le problème des urgences dans les hôpitaux. Tout de suite !
À tous les Québécois qui ne veulent surtout pas que le prochain gouvernement crée de la chicane et concentre toute son énergie à un autre référendum.
Venez, travaillons ensemble ! Nous avons une équipe compétente, une équipe d’incorruptibles, une équipe d’hommes et de femmes responsables qui ont le courage de proposer de vraies solutions.
The question is now very clear: “do you want a referendum to move Quebec out of Canada? Yes or no.”
If you wish for a third referendum, do not vote for the Coalition.
If a third referendum is not on your wish list — which is the case for 70 % of the population — you must then vote for the Coalition. The reality of the situation is that only the Coalition is positioned to block a new referendum.
The Coalition has a standing chance, today, to form a government. If you intended to vote the way you traditionally did, you are actually voting for a referendum.
Remember that the founding vision of the Coalition is to unite the best. Regroup the most competent people ready to serve. Do away with our traditional line of divide. Do away with the constant menace of a referendum. The Coalition proposes no referendum on Quebec sovereignty.
Si vous voulez remettre le contrôle de votre avenir — celui de nos enfants et de nos petits-enfants — entre les mains des extrémises les plus radicaux, votez pour Pauline Marois.
Dès le lendemain de l’élection du Parti québécois, les caribous les plus dogmatiques du mouvement souverainiste vont se mettre au travail.
Ces purs et durs vont y aller le chercher, le 15 % que ça va leur prendre, selon le programme du Parti Québécois, pour décider eux-mêmes qu’il y aura un référendum.
Madame Marois ne pourra plus rien faire. Sinon, son parti va imploser. Comme l’année dernière, avant qu’elle ne donne les clés de l’auto aux radicaux.
Est-ce qu’on veut remettre l’initiative politique des prochaines années entre les mains d’une petite minorité ?
En réalité, ce que nous propose Madame Marois, c’est la politique de la terre brûlée : sa stratégie avouée est de provoquer des crises.
Tout ce que veut Madame Marois, c’est de provoquer chicane après chicane. Jusqu’à ce que la situation du Québec soit tellement insupportable qu’on va finir par se dire : « cou’donc, un référendum, ça va être un moindre mal ».
Imaginez la perspective. Imaginez ce qu’on va subir en replongeant dans ce débat qui nous divise depuis 30 ans. Tout ça pour un référendum que tout le monde va perdre. Un référendum qui va affaiblir le Québec de manière durable.
Est-ce qu’on veut un parti qui vient de dépenser 11 millions de dollars et qui a les mains liées ? Les mains liées par ses engagements pris auprès des syndicats, des groupes d’étudiants radicaux, et de tous les autres intérêts particuliers auxquels le Parti québécois a dit oui. Oui pour obtenir des votes. Le pouvoir à tout prix.
Ça n’a pas d’importance, pour le Parti québécois, que ce soit ingouvernable. Tant qu’il prend le pouvoir. Quoi que ce soit qui arrive, ça va être de la faute d’Ottawa. Ça va être la reprise des hostilités, de la guerre des drapeaux, du blâme et de la provocation.
Nous, à la place, on veut développer l’éducation. On veut développer l’économie. On veut développer la santé.
Avec le programme de la Coalition, la passion et la crédibilité de notre équipe de candidats, on a réussi à garder le momentum. Depuis le « jour un » de cette campagne, c’est de la Coalition qu’on parle le plus.
Ce sont nos idées qu’on débat. Ce sont nos candidats qui font une différence. C’est par rapport à nos candidats que les autres se positionnent.
C’est tout de même extraordinaire, pour un nouveau parti.
On voit bien par l’attitude du PQ, qu’on a touché à une corde sensible. L’attitude de Pauline Marois est celle d’un animal traqué : elle recourt aux insultes et va jusqu’à me faire dire des choses que je n’ai pas dites. Elle ne se gêne plus. Même quand mes propos sont publics et qu’elle sait que c’est facile d’aller vérifier.
Le journal écrit : « Legault ne signera pas la constitution canadienne ». Elle dit « François Legault a dit qu’il signerait la constitution ». Même pas une petite gêne! Peut-on lui confier le pouvoir ?
Madame Marois a fait des reproches à de nombreux Québécois, pendant cette campagne. Parmi eux, j’ai eu le privilège d’occuper un rang très élevé… Elle juge de notre validité comme citoyens, de nos intentions, de la pureté de notre amour du Québec. C’est elle qui détermine si on est un bon ou un mauvais Québécois.
Moi, je dis que je n’ai pas de leçon d’amour du Québec à recevoir de qui que ce soit. Surtout pas de Pauline Marois. Elle qui propose de faire reculer le Québec qu’elle dit tant aimer.
Si on aime le Québec, on veut pas y semer de la division.
Si on aime le Québec, on veut pas le plonger dans un référendum.
Si on aime le Québec, on veut pas le livrer aux mains des radicaux.
Si on aime le Québec, il faut pas donner le pouvoir au PQ !
Je ne suis pas le premier ancien membre du parti de Pauline Marois à faire évoluer sa pensée. Je ne suis pas le premier à remettre en question le référendum. Parmi d’autres, je me permets humblement de mentionner René Lévesque.
Pauline Marois n’a pas le monopole de l’amour du Québec. René Lévesque aimait le Québec au moins autant qu’elle. Et moi aussi.
Et c’est parce que nous partageons tous un amour du Québec et de ses enfants que nous avons formé la Coalition Avenir Québec.
Ensemble, luttons contre la corruption et le gaspillage avec l’équipe qui a les mains libres.
Ensemble, apportons les changements nécessaires pour que dans un an, chaque Québécois puisse être suivi par un médecin de famille. C’est possible. Joignez-vous aux voix de plus en plus nombreuses qui disent que c’est possible de le faire.
La dernière en lice est celle de mille jeunes médecins, membres de l’Association des jeunes médecins du Québec. Ils ont étudié nos propositions et avant-hier, ils ont dit que c’est possible ! C’est possible de fournir à chaque Québécois un médecin de famille d’ici un an. C’est possible, il faut simplement de la détermination et se faire confiance.
Ensemble, enlevons du poids sur les épaules de la classe moyenne. Si vous croyez que 1 000 $ d’impôts en moins par année, ça aiderait les familles de la classe moyenne. Si vous croyez que ça stimulerait aussi l’économie, venez nous joindre.
Ensemble, misons sur l’éducation. C’est le meilleur moyen d’améliorer l’égalité des chances. Investissons un milliard en éducation, directement dans les classes et dans le soutien aux élèves. Surtout ceux qui ont des difficultés d’apprentissage, mais tout le potentiel pour réussir si on les aide. C’est bien mieux qu’un milliard dans la bureaucratie, la structurite et la paperasse.
Ensemble, mettons de l’ordre dans l’appareil de l’État et rendons-le plus efficace, moins gaspilleux et conforme aux normes du 21e siècle.
Ensemble, avec le talent qu’on a, nous, les Québécois, avec les richesses que recèle notre sous-sol, on peut faire mieux. On peut être plus forts. On peut être plus fiers.
Joignez-vous à la Coalition.
On forme un parti ouvert !
On forme un parti intègre !
On forme un parti déterminé !
Et mardi prochain, on formera le gouvernement du Québec !
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